ACQUEVILLE

Canton d'Évrecy

 

Les habitants de la commune sont les Acquevillais, Acquevillaises


Novembre 1866   -   La migration.   -   On ne se rappelle pas avoir vu passer dans notre pays, comme depuis ces jours derniers, autant d'oiseaux venant des contrées septentrionales, surtout des cigognes, des grues et des hérons. On doit voir là l'indice précurseur d'un hiver précoce et rigoureux. 

 

Novembre 1866   -   Les étoiles filantes.   -   Les astronomes comptent sur de magnifiques pluies d'étoiles dans les nuits des 12 et 13 de ce mois.

A cette époque de l'année, on voit généralement un grand nombre d'étoiles filantes. Mais on ne verra pas, dit-on, avant la fin du siècle, un spectacle céleste aussi brillant que celui de cette année.

 

Décembre 1866   -   Un secours.   -   Par décision du 5 décembre, conformément à la proposition de M. le préfet, M. le ministre de la justice et des cultes a accordé une somme de 1 500 francs à la commune d'Acqueville, dans la dépense de reconstruction de son presbytère.

 

Septembre 1867   -   Un incendie.   -   Le 28 septembre, à Acqueville, un incendie, attribué à l'imprudence, a éclaté dans un corps de bâtiment à usage de cave et d'écurie, et à consumé 700 boites de foin, au préjudice du sieur Fleuriel, boulanger.

 

Décembre 1868   -   Un incendie.   -   Un incendie dont les causes sont encore inconnues, a éclaté à Acqueville, dans la nuit du 2 au 3 de ce mois, et a consumé quatre maisons d'habitation, une grange, une étable, un hangar et du mobilier au préjudice des sieurs Jouanne, propriétaire ; Thomas, journalier ; Pierre Hérault, propriétaire ; Pierre Hubert, cultivateur et Victor Dubreuil, tisserand.

Les bâtiments et une partie du mobilier étaient assurés. Les pertes, dit-on, s'élèvent ensemble à près de 10 000 francs.  

 

Mars 1870   -   Fait divers.   -   Le 30 mars, vers 1 heure du matin, un incendie dont la cause est inconnue, a éclaté en la commune d'Acqueville, et détruit un corps de ferme appartenant au sieur Trébutïen, propriétaire à Cesny-Bois-Halbout.  

 

Février 1915  -  La Jeunesse patriote.  -  Les élèves de l'école d'Acqueville, sur l'initiative de leur instituteur et du maire, ont décidé d'abandonner le montant de la distribution des prix pour achat de vêtements chauds aux soldats. L'instituteur a été assez heureux de pouvoir joindre à ce don une somme de 43 fr. provenant d'offrandes généreuses et un mandat de 68 fr. a été adressé à M. l'inspecteur primaire de Falaise.

 

Décembre 1916  -  Les braves.   -  La médaille militaire à été conférés à MM. Auguste Gouhier, de Maisy ; Aimable Lepoitevin, de Tracy-sur-Mer, soldat au 329e ; Louis Briset d'Acquevllle, caporal au 205e ; le caporal Emile Beaucher, d'Ellon.

 

Mars 1923  -  Les dictons de Mars. Le bœuf à l'herbe, le chien au dedans.
 -  Mars mou, grain par les mottes.
 -  Il pleuvra trent-sept jours plus trois.
S'il pleut le jour de la Saint-Benoît (21 mars).
 -  Mars aride et mai pluvieux,
Font l'an plantureux.

 

Juin 1926  -  Vol important.  -  Il y a une dizaine de jours, le nommé Cosson Jules-André, 33 ans, ouvrier sellier, sans domicile fixe, originaire de l'Oise, sortait de la prison de Falaise il s'était fait enfermer pour une soi-disant affaire de vol à Angers et pour vagabondage. Il alla s'engager à la scierie de M. Poisnel, marchand de bois à Caen, qui est située dans les bois d'Acqueville. Il logeait dans une petite maison située à 1.500 tres du chantier et avait pour compagnon le polonais André Puzio.

L'autre matin, Cosson déclara qu'il en avait assez de travailler et qu'il allait s'en aller. Le contre-maître le régla et Cosson partit chercher ses affaires, mais en même temps il s'empara du portefeuille du polonais. contenant une somme de 1.780 francs qui ne s'aperçut du vol que le soir.

Cosson est recherché activement.

 

Juin 1940   -   L'heure allemande.  -   On sait que l'Allemagne est à l'Est de la France et que, par conséquent, le soleil  s'y lève plus tôt. La différence est assez grande pour faire un écart d'une heure  entre Paris et Berlin. Aussi nous a-t-on invités à avancer nos montres et nos horloges dans la nuit de lundi à mardi. Nous étions déjà pourtant à l'heure d'été ! Qu'importe, en cette belle saison que nous lever une heure plus tôt !

 

Août 1940   -    Déclaration des récoltes.  -   Tout détenteur, à quelque titre  que ce soit, d'une quantité supérieure à cinq quintaux d'avoine, de maïs, d'orge ou de seigle, est tenu d'en faire la déclaration à la mairie de sa résidence, avant le 1er septembre 1940. 

La libre circulation des céréales : avoine, maïs, orge et seigle, est interdite. Elle ne pourra être autorisée que dans les conditions qui seront fixées dans un arrêté ultérieur.

 

Août 1940   -   Interdiction des battages.   -   La Feldkommandantur du Calvados a changé la direction des services agricoles de faire connaître que l'autorité militaire allemande a décrété une interdiction générale des battages.

Les battages de la récolte de cette année ne commenceront qu'après un ordre formel des autorités militaires allemandes. Il est seulement permis actuellement de battre l'avoine nécessaire aux troupes d'occupation.  

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandantur du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche. 

 

Octobre 1941   -   Révoqués.   -   L' « Officiel » a publié un arrêté déclarant démissionnaires d'office de leurs fonctions, M. Abavent, maire d'Acqueville, et M. Hue, adjoint au maire de Lisieux.

Par arrêté préfectoral, ont été également démissionnes d'office, MM. Jouanneau et Vacher, instituteurs, dont les nom ont paru dans la liste des dignitaires.  

 

Juin 1945  -  Fatale imprudence.  -  M. Roger Desaunay, 19 ans, employé des P.T.T. à Caen, se trouvait chez sa grand’mère, Mme Vivier, 72 ans, demeurant à Acqueville. Tandis que celle-ci était occupée à la lessive, il voulut démonter une grenade et provoqua l’explosion de l’engin.  (Source B.N)

6.  ACQUEVILLE (Calvados)  -  le Presbytère

2.  ACQUEVILLE (Calvados)  -  le Bourg

ACQUEVILLE.  -  le Manoir, près Cesny-Bois-Haboult (Calvados)

7.  ACQUEVILLE (Calvados)  -  l'Église

1.  Acqueville (Calvados)  -  Vue générale prise du haut du Clocher

Église d'ACQUEVILLE

Près Cesny-Boishalbout (Calvados)

12.  Acqueville (Calvados)  -  Vue vers l'Église

3  Acqueville (Calvados)  -  Vue vers Bois-Halbout

ACQUEVILLE (Calvados)  -  l'Église

4   Acqueville (Calvados)  -  Le Manoir

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