ANGOVILLE

Canton de Thury-Harcourt

Les habitants de la commune sont des Angovillais, Angovillaises


Juin 1868   -   Des incendies.    -   Le 26 et le 27 de ce mois, deux incendies, attribués l'un à l'imprudence et l'autre à un accident, ont éclaté, le premier à une heure du soir et le deuxième à onze heures du matin dans la commune d'Angoville.

Huit corps de bâtiment à usage d'habitation, grange et étable, appartenant aux sieurs Lefèvre Jean, Godillon, Rabuche, Lamare et Lefèvre Charles, cultivateur à Angoville, ont été consumés.

 

Avril 1903  -  Incendies.   -  De 15 hectares de taillis, de 440 baliveaux de chêne, bouleau, et de 6 800 pins d'Ecosse, âgés de 20 ans. au comte d'Hunolstein, à Grimbosq. Pertes, 3 663 fr. Assuré.

—De 9 000 bourrées au sieur Félix Dros, chaufournier à Angoville. Pertes, 360 fr. Assuré.

—De 6 000 bourrées à la dame Leboucher, propriétaire à Martigny. Pertes, 210 fr., couvertes par une assurance, de 135 fr. seulement.

— Chez le sieur Jacob, hôtelier à Putot-en-Auge. Pertes, 500 fr. Assuré.

— D'un bâtiment, à usage d'étable, au sieur Victor Vivier, à Mézidon. Pertes, 800 fr. Deux vaches ont été asphyxiées. — Au café-restaurant du  « Chant des Oiseaux », à la Rivière-Saint-Sauveur. Pertes, pour le locataire, le sieur Lamare, 16 000 fr, ; pour le propriétaire, le sieur Mesnil, de Honfleur, 15 000 fr. Tous deux sont assurés.

— A Truttemer-le-Petit, d'une maison au sieur Alcide Anfray et habitée par le sieur Isidore Amand. Pertes, pour le propriétaire, 4 000 fr. ; pour le locataire, 2 000 francs. Assurés. (source M. C.)

 

Mars 1923  -  Les dictons de Mars.  

Mars séché, Mai mouillé.
Mars venteux, avril pluvieux
Font le mai gai et gracieux.

Brouillard de mars ne fait pas de mal, Mais celui d'avril emporte le pain et le vin.

En mars, tant de gelées,
En avril, tant de poussées.

 

Août 1926  -  Cycliste imprudent.  -  M. Camille Brunet, domestique chez M. Maillard, sortait à bicyclette de la cour de la ferme de son patron pour aller à la fête de Cesny-Bois-Halbout, lorsqu'il fut heurté par un autre cycliste dont la machine n'était pas munie de lanterne. Brunet fut renver et sa machine fortement abîmée, l'auteur de l'accident continua son chemin sans vouloir donner son nom mais à la voix Brunet avait reconnu le belge Van Courrenberge, domestique à Angoville qui interrogé a reconnu les faits.

 

Juin 1927  -  Cave canem !  -  L'autre matin, M. Cyrille Verhaest, cultivateur à Angoville, constatait que sur 55 moutons, brebis et agneaux qu'il avait parqués dans un herbage, un mouton était égorgé, deux disparus, trois autres grièvement blessés et vingt-cinq plus ou moins atteints. Quatre ont dû être abattus.

On croit que ce sont des chiens qui ont décimés le troupeau.

 

Novembre 1937  -    Le temps qu’il a fait en octobre.      Le mois d'octobre 1937 a été caractérisé par une température très douce et une pluviosité supérieure à la normale.

La moyenne de température atteint 11°46. Elle n'est pas extraordinaire, mais dépasse néanmoins très nettement la normale 10° 97. Le mois ne compte pas une journée véritablement chaude, le maximum n'ayant pas dépassé 21°, une bonne moyenne s'est maintenue constamment. Une seule gelée a été constatée, au matin du 18, avec un minimum de — 0° 4.

Dans le département, les moyennes diffèrent relativement peu : 11° 81 à Caen.

Les pluies ne sont tombées qu'au commencement et à la fin du mois. Elles ont été cependant suffisamment abondantes pour que le mois dépasse notablement la normale, 7S m/m 8. Il convient de remarquer que la seule nuit du 22 au 23 a fourni 41 millimètres à Ste-Honorine-du-Fay, 44 à St-Jean-le-Blanc, 39 à Saint-Sever, 37 à Caen, Brémoy, La Délivrande, Vire. Les terres étaient si desséchées que ces pluies torrentielles n'ont pas occasionné une crue sensible des rivières.

Les précipitations totales ont atteint les sommes de 55 millimètres en moyenne.

Survenant après la sécheresse, ces pluies abondantes ont été bienfaisantes, aussi bien pour les champs ensemencés que pour les prairies. (source le M. du C)

 

Avril 1944  -  Deux bandits armés sous les verrous.  -  Samedi, la gendarmerie a mis la main sur les deux auteurs de l'attentat à main armée commis dans la nuit du 8 au 9 courant chez Mme Simon, cultivatrice, ils s'étaient fait remettre une somme de 150.000 francs.

Il s'agit de deux ouvriers cherons âgés d'une trentaine d'années, les nommés Chantreux, d'Angoville et Frentin, de Donnay, qui ont avoué.

La somme de 150.000 francs a été retrouvée et restituée à sa propriétaire. Les deux bandits ont été mis à la disposition de M. le juge d'instruction de Falaise. 

ANGOVILLE (Calvados)  -  Le Manoir

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