AUQUAINVILLE

Canton de Lisieux

Les habitants de la commune d'Auquainville sont des Auquainvillais, Auquainvillaises


Janvier 1831   -   Une Réunion de commune.   -   En 1831, Auquainville (456 habitants en 1831) absorbe Saint-Aubin-sur-Auquainville (91 habitants), au sud de son territoire. -   En 1831, Auquainville (456 habitants en 1831) absorbe Saint-Aubin-sur-Auquainville (91 habitants), au sud de son territoire. -   En 1831, Auquainville (456 habitants en 1831) absorbe Saint-Aubin-sur-Auquainville (91 habitants), au sud de son territoire. -   En 1831, Auquainville (456 habitants en 1831) absorbe Saint-Aubin-sur-Auquainville (91 habitants), au sud de son territoire.

 

Janvier 1868   -   Une incendie.   -   Dimanche, dès le matin, un commencement d'incendie s'est déclaré à Auquainville, dans la filature de M. Alphonse Dutheil, maire de Cheffreville, une partie des planchers, des croisées et quelques marchandises ont été brûlées, la perte, ne dépasse pas 1600 francs.

Un contremaître est la cause involontaire de cet accident, il versait du schiste dans une lampe, le liquide prit feu, lui brûla les mains, et une certaine quantité se répandit sur le parquet qu'elle embrasa.  

 

Novembre 1870   -  Fait divers.   -   Nous apprenons que M. le Préfet du Calvados vient de nommer M. Vitet président de la commission municipale de Saint-Laurent-du-Mont, et M. Fleuriel président de la commission municipale d'Auquainville, en remplacement de MM. Lefèvre et Doublés, qui ont été relevés de leurs fonctions.  

 

Janvier 1874   -   Adultère.  -  Marie-Pulchérie Lucas, femme Duchesne, 34 ans, journalière à Mesnil-Germain, et Jean-Eugène Brisset, 45 ans, menuisier à Auquainville, poursuivis pour adultère, devant le tribunal correctionnel de Lisieux, ont été condamnés : la femme Duchesne à 3 mois de prison et 16 fr. d'amende, le sieur Brisset à un mois de la même peine, et tous deux solidairement aux dépens.  

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Lisieux : Marolles, école de garçons ; Lisieux, école de garçons ; Saint-Désir, école de garçons ; Saint-Germain-de-Livet, école mixte ; Saint-Jacques, école de garçons ; Mesnil-Eudes, école mixte ; Saint-Pierre-des-Ifs, école mixte ; Le Pré-d'Auge, école de filles ; Prêtreville, les deux écoles ; Livarot, école de filles ; Auquainville, école mixte ; Fervaques, école de garçons et une  école de filles ; Sainte-Foy-de-Montgommery, école mixte ; Mesnil-Duraud, école de filles ; Ouville, école de filles, Saint-Michel-de-Livet, école mixte ; Tortisambert, école mixte. etc.....

 

Mai 1880  -  Incendie.  -  Lundi un incendie a détruit la filature de M. Binet, à Auquainville,  le magasin de laines seul n’a pas été atteint, La cause est accidentelle.  

 

Août 1888  -  Infanticide et vol.  -  Maria Duval, aujourd'hui veuve, était entrée au mois de mars comme servante de ferme, chez les époux Margeot, cultivateurs à Auquainville. Cette femme vivait alors séparée de son mari, décédé depuis à Paris. Déjà poursuivie en 1883 devant la cour d'assises de la Seine-Inférieure, pour infanticide, et acquittée par le jury, elle  redevint enceinte et dissimula soigneusement sa grossesse. Le 18 mars, se sentant souffrante, elle prit une femme pour faire son travail, et monta dans la mansarde où elle couchait. La dame Margeot se rendit près de sa servante qu'elle trouva couchée, se plaignant d'avoir mal au cœur. Elle lui donna du lait et lui proposa un enceinte et dissimula soigneusement sa grossesse. Le 18 mars, se sentant souffrante, elle prit une femme pour faire son travail, et monta dans la mansarde où elle couchait. La dame Margeot se rendit près de sa servante qu'elle trouva couchée, se plaignant d'avoir mal au cœur. Elle lui donna du lait et lui proposa un fer chaud pour mettre aux pieds. La dame Margeot redescendit sans avoir rien remarqué d'extraordinaire, et partit avec son mari et son fils, pour Lisieux, d'où ils ne revinrent que dans la nuit. Dans l'après-midi, l'accusée descendit et se mit à table, elle mangea un peu, but du café et de l'eau-de-vie, et remonta se coucher, puis elle redescendit se chauffer jusqu'à dix heures du soir, et, lorsqu'à deux heures du matin la dame Margeot fut la voir dans sa chambre, elle déclara qu'elle se trouvait mieux. Le lendemain, elle se leva et reprit son service comme d'habitude. 

Le lundi soir, la veuve Duval partit pour se rendre chez ses parents, à l'Hôtellerie, où elle devait rester deux jours. Le lendemain, la dame Margeot monta jusqu'à la chambre de sa servante. En ouvrant la porte, elle sentit une odeur nauséabonde et trouva à la tête du lit un petit cadavre recouvert avec un paquet de vêtements et de chiffons. 

La veuve Duval reconnut son accouchement, mais soutint que son enfant était venu mort. L'autopsie a démontré au contraire que l'enfant est né viable et qu'il a dû être étranglé. On a aussi retrouvé dans la chambre de la femme Duval une bouteille d'eau-de-vie de cidre, on a trouvé également une clef ouvrant la cave des époux Margeot et deux autres bouteilles vides. L'accusée n'a avoué que le vol. 

Le jury a acquitté la femme Duval pour l'infanticide, mais l'a reconnue coupable de vol domestique. Elle a été condamnée à 10 ans de réclusion. Explique qui pourra cette étrange sentence.

Décembre 1888  -  Brutalités.  -  Georges Bardel, journalier à Auquainville, a un beau-fils, âgé de 8 ans, qu'il n'aime pas. Il le frappe souvent et dernièrement il lui a fait des blessures assez graves avec un fouet auquel il avait fait des nœuds. Pour se justifier, Bardel prétend que son beau-fils ne veut pas aller à l'école et ne fait que mendier.  

 

Août 1891  -  Enfant noyé.  -   Le petit Cordier, âgé de 23 mois, est tombé, à Auquainville, dans une pièce d'eau peu éloignée de l'habitation de ses parents et s'est noyé.   (Source B.N.)

 

Mars 1893  -  Les voleurs de chevaux.  -  Une de ces dernières nuits, on a volé au sieur Emile Pelhâtre , maire d'Auquainville, un petit cheval qu'il mettait chaque soir dans un herbage. (Source B.N.)  

 

Décembre 1894  -  Immoralité.   -  Quand Louis Villebroc, 51 ans, journalier à Auquainville, a bu, il ne se connaît plus et roue de coups sa femme. Un jour, il l'a poursuivie avec une fourche américaine, une autre fois, c'est avec un rasoir qu'il a voulu la frapper ainsi que ses deux enfants âgés de 12 et 8 ans. Mais, comme Villebroc a aussi commis des outrages à la pudeur devant ses deux enfants, les débats ont eu lieu à huis clos. Le tribunal de Lisieux a condamné cette brute à 13 mois de prison. (source B. N.)  

 

Mai 1895  -   Une vengeance qui coûte cher.  -  « Où est le maire ?  Où est l'adjoint ? Où est le garde champêtre ? » ainsi criait un soir, à Cheffreville, le nommé Artet dit Aumont, 37 ans. C'était sans doute pour les battre, car à peine le garde champêtre avait-il fait son apparition qu'Aumont lui sautait à la gorge et essayait de l'étrangler. Mais ce n'est pas tout. 

Dans la nuit qui suivit cette scène, deux génisses d'une valeur de 850 fr. disparaissaient d'un herbage situé à Auquainville et appartenant à M. Mézières. On recherchait l'auteur de ce vol lorsqu'on apprit qu'un journalier avait aidé un individu à mener à Vimoutiers deux vaches et que, très surpris de voir que le possesseur de ces animaux n'avait pas le sou pour acheter une longe, il l'avait signalé à la gendarmerie. 

Aumont reconnaît les faits, mais, pour s'excuser du vol des deux génisses, il prétend que c'était pour se venger de M. Mézières, qui aurait troublé son ménage. Le tribunal de Lisieux n'en a pas moins condamné Aumont à trois ans de prison et 27 francs d'amende. (source B. N.)  

 

 Janvier 1896  -  Attention.  -  Le ministre vient d'ordonner que les auteurs d'acte de cruauté ou de mauvais traitements excessifs envers les animaux, soient rigoureusement poursuivis, ainsi que les personnes qui se servant de chien pour faire traîner leurs camions. (source B. N.)

 

Février 1896  -  Trop inflammable.  -  Le sieur Alphonse Lerbourg, 57 ans, cantonnier à Auquainville, s'enflamme facilement. L'autre jour, à Mesnil-Germain, il voulut caresser, malgré elle, une jeune femme, la dame Maupas, cafetière. Le mari arriva et administra une superbe volée au cantonnier. Ce dernier a eu la mauvaise idée de porter plainte. (source B. N.)

 

Février 1896  -  Congés des jours gras.  -  Les congés des jours gras dans les lycées et collèges ont été fixés aux lundi 17 et mardi 18 février. Les cours reprendront le mercredi 19. (source B. N.)

 

 Janvier 1897  -  Blessés par un taureau.  -  Samedi, le jeune Paul Droyer, domestique chez le sieur Fleuriel, venait, accompagné des sieurs Quettey et Mézières, de conduire un génisson au taureau, à Auquainville. Tout à coup, l'animal furieux s'échappa des mains de ses conducteurs, les blessa tous les trois plus ou moins grièvement. Un coup de corne avait arraché l’œil gauche, de Droyer. (source B. N.)  

 

Février 1897  -  Accident de travail.  -  Le sieur Charles Vauthier, 20 ans, employé à l'usine Longeon, à Auquainville, a eu l'avant-bras droit broyé entre le cylindre et la courroie d'une déchireuse. 

— A Saint-Denis-de-Mailloc, le sieur Georges Grison, 16 ans, de Lisieux, a eu trois doigts coupés par une scie circulaire sur l'arbre de laquelle il avait placé la main. (source B. N.)  

 

Avril 1897  -  Terrain qui s’affaisse.  -  A Auquainville, le terrain s'est affaissé jusqu'à 1 mètre sur une longueur de 500 mètres et une largeur de 150 mètres. Des cavités formées à l'intérieur de la terre marneuse auraient occasionné cette descente suivie, bien entendu, de celle des maisons. Aussi comprend-on les craintes des habitants en se voyant dégringoler pareillement. Mais il n'y a eu aucun accident. (source B. N.)  

 

Avril 1897  -  Coup de couteau.  -  En voulant séparer les frères Robert qui se battaient en face son moulin, à Auquainville , le sieur Tournay a reçu un coup de couteau dans les reins. La blessure est légère. 

— Deux marins de Trouville, Laromanie et Daussy, se chamaillaient sur la route de Touques. Un autre marin, Henri Halley, voulut les séparer, mais il a été gravement blessé par Laromanie d'un coup de couteau au poumon. (source B. N.)

 

Avril 1914  -  Un pendu.  -  M. Lemenant, cultivateur à Auquainville, a découvert dans le bois de Caudemonne, pendu à un arbre le corps d'un nommé Clément Jicquel, 32 ans maçon à Livarot. Lemenant s'adonnait fréquemment à la boisson et il avait déclaré maintes fois qu'il se suiciderait. La gendarmerie de Livarot prévenu, a procédé aux constatations d'usage.

 

Juin 1918  -  Refus d’obtempérer aux ordres de réquisition.  -  M. Alcide Robin, 47 ans, cultivateur à Saint-Germain-la-Campagne et qui fait valoir des herbages sur les communes de Auquainville et Prètreville a refusé de fournir le foin que lui réclamait la Commission de ravitaillement. Procès-verbal a été dressé.  

 

Août 1920  -  Le curé d'Auquainville se tue en bicyclette.  -  M. l'abbé Mériel, curé d'Auquainville a été trouvé étendu au milieu d'une mare de sang sur le. route de Lisieux à Fervaques, au bas de la cote Notre-Dame. Sa bicyclette était renversée auprès de lui. Le malheureux avait le crâne défoncé.

M. Grandseigne, directeur de la distillerie de Fervaques, transporta le malheureux prêtre a son  presbytère ou il expira quelques instants plus tard sans avoir repris connaissance. M. le   docteur Geibel de Livarot, appelé aussitôt, ne put que constater le décès. M. l'abbé Mériel revenait à bicyclette de voir son confrère de Cheffreville. On suppose qu'entraîné sur une pente rapide, il aura été projeté à terre par un freinage trop brusque. Il était âgé de 38 ans.

 

Août 1923 Une terrible bourrasque.  -  1er août. (De notre correspondant particulier.) Un cyclone d'une extrême violence s'est abattu hier, dans la soirée, aux environs de Lisieux et notamment dans la région d'Auquainville, Saint-Julien-le-Faucon, Marolles.

 

Mars 1925  -  Un que la vie chère n’inquiète pas. -  Un individu inconnu a trouvé le moyen de pénétrer dans le château de Mme de Lehen, confié à la garde de M. Martel, cultivateur, pendant l'absence de la propriétaire.

Après s'être restauré copieusement de homard en conserve arrosé de Pomard 1853 et corsé de fine Champagne, le vagabond s'est couché dans une chambre du premier étage.

Il venait de se lever et descendait l'escalier lorsqu'il aperçut M. Martel à une extrémité du vestibule. Il prit alors la fuite. M. Martel le poursuivit. En passant près de l'habitation de M. Geret, maire d'Auquainville, celui-ci offrit de faire la chasse au visiteur, en auto. Ils le rattrapèrent bientôt.

M. Geret bloqua aussitôt les freins, l'homme se retourna, reconnut M. Martel, lui souhaita le bonjour et rebroussait chemin, s'enfuit du côté opposé et se cacha dans les bois. Il fut rencontré quelques heures plus tard se dirigeant vers Lisieux, mais il fut impossible de le rejoindre.

Mme de Lehen avisée, ne constata aucun vol important. Les meubles avaient été fouillés, mais étant vides d'argent, de bijoux et d'argenterie, le visiteur n'avait pas cru bon de pousser plus loin l'inventaire.

 

Février 1945  -  Gare aux sanctions !    Après avis de la commission spéciale, le préfet du Calvados a prononcé la réquisition de 2 automobiles et d’une motocyclette dont les conducteurs avaient fait l’objet de contraventions pour défaut d’autorisations de circuler ou « marché noir ».

Scène de la vie Normande

Commentaires et informations Facebook @