UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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BASSENEVILLE

Canton de Dozulé 

Les habitants de la commune de Basseneville sont nommés les Bassenevillais et les Bassenevillaises.


Juillet 1867   -   Un orage.   -   On nous écrit de Bavent, qu'un violent orage a éclaté sur ce pays dans la nuit du 12 au 13 juillet. La foudre est tombée en plusieurs endroits.

À Bavent, elle a brisée un pommier et un peuplier ; à Bures, elle est tombée sur la cheminée du sieur Desloges, et en a détaché quelques pierres ; enfin sur le territoire de Basseneville, le tonnerre a réduit en cendres une meule de foin.

 

Juillet 1867   -   Les militaires.   -   Son Excellence le ministre de la guerre a décidé, le 19 juin dernier, que des militaires seraient mis cette année à la disposition des cultivateurs qui en auront besoin pour les travaux des champs, à défaut d'un nombre suffisant d'ouvriers civils.

Les demandes qui en seront faites devront être remises à MM. les maires, qui les adresseront ensuite à MM. les préfets, avec leur avis motivé.  

 

Octobre 1867   -   L'orage du 3 octobre.   -   A Basseneville, une vache grasse qui appartenait à M. Pitel, ainsi qu'une génisse appartenant à M. Lambert ont été tuées. Ces animaux étaient au pâturage.

Le tonnerre a aussi foudroyé deux poulains qui étaient de passage en la commune de Saint-Jouin, derrière la forge de Clermont. L'un d'eux appartenait à M. Baudouin, épicier à Beuvron, et l'autre au sieur Lefèvre, de Saint-Aubin.

Il est également tombé sur une maison à Touffréville, et est entré dans l'intérieur par le conduit de la cheminée. On ne dit pas qu'il ait occasionné du dégât.

Le lendemain de ce violent orage, beaucoup de bestiaux qui étaient au pâturage dans les marais et les herbages de la vallée de la Dives, notamment dans les communes de Troarn, Saint-Samson, Bures, Basseneville, etc..., ont été trouvés dans les fossés pleins d'eau qui entourent ces prairies, plusieurs étaient noyés. Les éclats du tonnerre et les éclairs avaient tellement effrayés ces animaux qu'ils s'étaient jetés dans les fossés, les survivants étaient encore tout effarés.  

 

Juillet 1868   -   Un orage.   -   Pendant l'orage qui a éclaté le mercredi 22 juillet, le tonnerre est tombé dans un herbage situé dans le Domaine, commune de Basseneville, et réduit en cendre deux meules de foin.  

 

Octobre 1868   -   Un vol.   -   Dans le courant de la semaine dernière, pendant que les époux Goblet, demeurant à Basseneville, étaient occupés à cueillir des pommes, un malfaiteur inconnu s'est introduit dans leur domicile, en détachant adroitement un carreau de la fenêtre pour lui faciliter l'ouverture, et s'est emparé de leurs habits de noces et de huit chemises.

Le même jour, on s'est introduit chez la veuve Bordeaux, habitant la même commune, pendant qu'elle était à travailler aux champs, on lui a dérobé différents objets. Son fils qui possède une habitation séparée de celle de sa mère, a été également volé. On attribue ces dernières soustractions au même voleurs que celui qui s'est introduit chez les époux Goblet.  

 

Juillet 1870   -  Fait divers.   -   Un bien singulier événement est arrivé dans la commune de B... (Calvados).

Un conseiller municipal de la commune étant mort, le bedeau de la paroisse, qui cumule les fonctions de fossoyeur et de sonneur, se mit en devoir de préparer la fosse, mais un peu ami de la bouteille se mit en retard dans son travail, de sorte que le funèbre cortège arrivant à l’église, il fallut quitter le cimetière pour aller sonner. Le bedeau dit à sa femme de finir la besogne l'aida même à descendre dans la fosse. Or, cette femme était enceinte.

Au moment où le clergé et les assistants viennent pour déposer la bière, on trouve la malheureuse, privée de sentiment et venant de donner le jour à une petite fille. On retira les deux vivants pour faire place au mort. Quelques soins ranimèrent l'accouchée, et nous sommes heureux d'ajouter que la mère et l'enfant se portent bien.  

 

Février 1875   -   La Cour.  -  La Cour de Cassation a décidé : 1° que, seuls les propriétaires ou les fermiers avaient le droit exceptionnel de tirer sur les poules des voisins ; 2° qu'ils ne pouvaient les tuer qu'au moment où elles commettaient un dégât actuel et effectif ; 3° et sur les lieux mêmes où le dommage était causé. Ceci s'applique aussi aux pigeons.

 

Février 1875   -   Grave question.  -  Des canaux de dessèchement ont été établis pour préserver de l'inondation les communes de Troarn, Saint-Samson, Basseneville, Goustranville et Janville. Les marais de ces quatre premières communes sont sous l'eau depuis un mois, seul, Janville est à sec. Qui nous expliquera ce phénomène ?  

 

Septembre 1875   -   Travaux.  -  La commune de Basseneville se fait construire une mairie. Le devis s'élève à  2 600 fr.  Ce n'est pas trop.

 

Octobre 1875   -   La vie.  -  On a fait un curieux travail sur la longévité comparée de nos départements. Il en résulte que le nombre annuel de décès, à l'âge de 100 ans et au-dessus, est en France de 148. Les départements qui se distinguent par la durée de la vie, sont les suivants : Calvados, Orne, Eure, Eure-et-Loir, Sarthe, Lot-et-Garonne, Deux-Sèvres, lndre-et-Loire, Basses-Pyrénées, Maine-et-Loire, Ardennes, Gers, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne.

 

Mai 1877   -  Découverte d’un cadavre.  -  Samedi soir, le cadavre d'un inconnu, âgé d'environ 35 ans, a été trouvé dans une mare appartenant à M. Louis-Edmond Duga, propriétaire à Basseneville. Ce cadavre, qui ne porte aucune trace de violences, a séjourné dans l'eau pendant deux mois environ.

 

Décembre 1879  -  Coups de couteau.  -  Le jour de Noël, dans la soirée, deux jardiniers, les sieurs Lebey dit Sinot, de Basseneville, et Vieillard, de Saint-Samson, canton de Troarn, faisaient de la consommation chez un débitant de cette commune. Une querelle s'étant élevée entre ces deux hommes, causée, paraît-il, par jalousie de profession, des propos injurieux ils en vinrent aux voies de fait, dans le combat Vieillard tira sa serpette de sa poche, l'ouvrit et en porta, dans la figure de Lebey, dix ou douze coups dont Plusieurs sont graves.  

 

Juillet 1880  -  Secours aux communes.  -  Un secours de 2 500 fr. a été accordé aux communes de Basseneville et de Goustranville pour l'acquisition d'une école de filles. 

 

Mai 1881  -  Moyen de faire argent de tout.  -  Harpagon, des environs de Basseneville, a établi chez lui un haras d'une nouvelle espèce. Ce vieux grigou, qui est tort riche, possède des dindons étalons qu'il met à la disposition du public, et prend un franc par chaque pratique. Le produit de cette saillie est donné à la servante pour ses gages, on dit même qu’elle ne reçoit pas autre chose en espèces, de son maître.

 

Mai 1887  -  Découverte d’un cadavre.  -  Jeudi soir, le cadavre d'une femme inconnue au pays a été trouvé à Basseneville, dans une mare appartenant au sieur Denis, propriétaire audit lieu. Les constatations on fait reconnaître que la mort était accidentelle.

 

Septembre 1887  -  Mort accidentelle.  -  Samedi, à Basseneville, un cheval attelé a une voiture dans laquelle se trouvaient plusieurs personnes a eu peur d'un troupeau de bœufs et a fait verser la voiture. Mlle Angeline Foucher, 25 ans, sans profession à Basseneville, a été prise sous la voiture, et lorsqu'on l'a dégagée, elle avait cessé de vivre.  

 

Janvier 1892  -  Les enfants martyrs.  -   Il y a quelque temps, un enfant de trois ans, le petit Giffard, mourait à Basseneville. On accusait les parents de l'avoir accablé de mauvais traitements. Le médecin refusa le permis d'inhumer. Mais, à la suite d'une enquête du parquet et après la visite du médecin-légiste, on conclut à la mort des suites d'une fluxion de poitrine. L'opinion publique réclama un supplément d'enquête, il a eu lieu et il a amené l'arrestation des époux Giffard, 29 et 20 ans, et de la grand'mère de l'enfant, la femme Alexandrine Laisné, 58 ans. (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Octobre 1893  -  Les voleurs de chevaux.  -  M. Lorme, loueur de voitures à Villers-sur-Mer, a constaté la disparition d'une jument estimée 450 fr. Divers individus sont soupçonnés.

— Chez M. Gustave Langlois. fermier à Basseneville, des voleurs se sont emparés d'une jument de 300 francs. Auteurs inconnus. (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Avril 1894  -  Les voleurs de vaches.  -  Le nommé Mellion, arrêté pour avoir volé plusieurs vaches, avait en sa possession deux chevaux dont on rechercha l'origine. L'un d'eux a été reconnu par M. Seigneurie, cultivateur à GonnevilIe-sur-Dives, le propriétaire de l'autre est de Basseneville. 

Le sieur Léon Barbey, demeurant à Maisons, a déclaré à la gendarmerie de Port-en-Bessin qu'un inconnu lui avait volé une vache. (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Octobre 1895  -  Pêche.  -   La pêche du saumon est interdite jusqu'au 10 janvier, à partir du 20 octobre, on ne pourra plus pêcher la truite et l'ombre-chevalier.  (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Octobre 1895  -  Morts accidentelles.  -   Dimanche, la dame Marie Voisin, 63 ans, propriétaires Basseneville, se rendait en voiture à Biéville avec sa belle-sœur, âgée de 40 ans, lorsqu'en passant sur le territoire de Cléville le cheval s'emballa et fit verser la voiture dans un fossé. La dame Marie Voisin fut tuée sur le coup et sa belle-sœur en fut quitte pour quelques légères contusions. 

— Le sieur Joseph Adelinel, 60 ans, journalier à Orbec, était à la Vespière en train d'abattre des poires lorsque, tout à coup, la branche sur laquelle il se trouvait vint à sa rompre. Le malheureux tomba sur la sol où il se tua net. 

— Ces jours-ci, les deux fils de M. Bisson, propriétaire à St-Gemain-de-Livet, cueillaient des poires. L'un d'eux, âgé de 25 ans, fut pris d'un étourdissement et tomba sur le sol. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, il est mort quatre jours après l'accident. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1898  -  Vol important.     Deux hectolitres d'eau-de-vie, évalués à la somme de 500 fr., ont été volés au sieur Gustave Lechartier, propriétaire à Basseneville, près Dozulé, par les époux Ancelle, journaliers même commune. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Octobre 1898  -  Incendies.   -   Au Plessis-Grimoult, de 7 hectares de bruyères à divers propriétaires. Pertes, 100 fr.

— A Beuzeval, chez le sieur Coutain, hôtelier. Pertes, 23 000 fr. Assuré.

— De 1 200 gerbes de blé au sieur Baunieux, à Croisilles.

— De 3 meules de grains au sieur Delauuay, aux Moutiers-en-Cinglais.

— De 11 meules de récoltes contiguës les unes aux autres, consistant en blé, avoine, orge, sarrasin, foin et paille, au sieur Evremond Houel, cultivateur à May-sur-Orne. Pertes, 19 000 francs. Assuré,

— Chez la veuve Voisin, à Basseneville. Pertes, 1 300 fr. (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Novembre 1900   -   Obsèques.   -   Le général Moisson a été inhumé à Basseneville. Il était né à Dozulé où son père fut chef d'institution. (Source  : Le Bonhomme Normand)

Juin 1925  -  Un bébé se noie dans un lavoir.  -  Mme Gilles, 28 ans, gardienne d'herbages
Basseneville, était occupée à laver lorsque sa
petite fille Denise, âgée de 20 mois, voulut, arracher des brins de roseau pour les jeter dans le lavoir.

Occupée à son travail, la mère entendit soudain du bruit et aperçut sa fillette qui tombait à l'eau profonde d'environ 1 m. 10.

Elle essaya de la retirer, mais ne put y réussir. L'enfant avait coulé. Lorsqu'elle fut retirée du lavoir, elle avait cessé de vivre.

 

Juillet 1936  -  Mérite diocésain.  -  S. Exc. Mgr l'Evêque a décerné la médaille d'argent du Mérite diocésain à : M. Ernest Denis, organiste et chantre à Basseneville, depuis 53 ans. 

M. Joseph Wacker, chantre à Villers-Bocage : « 63 années de dévoués et fidèles services à l'église ». (source le Moniteur du Calvados)

 

Août 1937  -  Cambrioleur en auto.  -  Des malfaiteurs que, l'on suppose être en possession d’une auto, d'après les traces de roues laissées dans le voisinage, ont fracturé de nuit, la cave de M. Jean Heuzey, lui dérobant trois cents litres d'eau-de-vie et une trentaine de bouteilles de vins fins, le tout estimé 4 000 francs. (source le Moniteur du Calvados)  

 

Janvier 1938  -    Les pronostics de l'Abbé GABRIEL.      Baromètre : Le 16 Janvier, à 7 h. du matin : 763.  Le 17 Janvier, à 7 h. du matin : 759.

Thermomètre : Maximum : 12° 8.     Minimum :  8° 0.

Pluie dans les 24 heures : 1 m/m.

Temps probable pour le 17    Averses le matin, éclaircies dans la journée.

Temps probable pour le 18. — Vents des régions Nord-Ouest à Sud-Ouest modères ; amélioration passagère, suivie de nouvelles pluies ; température en baisse passagère, puis en hausse.  (source le Moniteur du Calvados)

 

Mai 1938   -   Un cycliste tué par une auto.  -   Hier, vers 10 h. 30, M. Eugène Guilbert, 46 ans, habitant Bures, entrepreneur d'équarrissage se dirigeait en automobile vers Dozulé. accompagné de sa femme.

Arrivé au croisement de la route nationale Rouen - Caen et du chemin de Basseneville, M. Guilbert fut surpris par l'arrivée d'un cycliste, M. Paul Paton, 62 ans, qui venait de sa propriété, villa Lucia. Le cycliste a-t-il marqué un moment d'hésitation pour prendre la droite de la chaussée ? Nul ne le saura, car il n'y avait aucun témoin.

La collision s'est produite à environ 30 mètres du croisement. La victime, heurtée par l'aile droite de la voiture, fut tuée sur le coup. Le docteur Martin, de Troarn, mandé d'urgence, ne put que constater le décès.

Le corps de M. Paton a été transporté à la mairie.  (source le Moniteur du Calvados)  

 

Octobre 1938   -  Pour ne pas écraser une imprudente.   -    Vers 18 heures, Mme Xavier Jolly descendait d'un car départemental. La nuit était tombée, et, sans se  soucier des véhicules qui pouvaient survenir, elle traversa la chaussée pour se rendre à son domicile voisin de quelques mètre. 

A ce moment, en effet, survint une camionnette, conduite par un chauffeur d'une laiterie de Caen et pour éviter d'écraser l'imprudente, le chauffeur se jeta littéralement dans le fossé. Étant donné qu'il marchait à une certaine vitesse, la camionnette percuta dans le talus. Les dégâts matériels sont très importants. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Décembre 1938   -  Un incendie detruit des batiments agricoles.   -   Pendant que les époux Ernest Marie, gardiens agricoles, étaient, à travailler au dehors, laissant à la maison leurs trois enfants, l'un de ceux-ci, le jeune Joseph, âgé de 6 ans, eut la malheureuse idée de prendre un tison dans l'âtre et de l'emporter dans la grange, où étaient entassées des bottes de foin. Le tison tomba et mit le feu au fourrage. Effrayé, l'enfant s'enfuit à travers prés.

Pendant ce temps, son frère Jean, âgé de 7 ans, avait eu la présence d'esprit de sortir de la cuisine le berceau où dormait son petit frère, âgé de 9 mois. Puis il s'enfuit à son tour, laissant le bébé dans son berceau, près de la maison en flammes.

Quand les premiers secours arrivèrent, il était malheureusement impossible d'arrêter l'incendie, car le propriétaire avait entreposé dans le grenier 20 000 kilos de foin qui servaient d'aliment au feu.

Les pompiers de Dozulé prévenus d'urgence, arrivèrent peu après sur les lieux et noyèrent les décembres. Les dégâts se montent à 50 00 francs environ. Il y a assurance. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Juillet 1943   -   Fait divers.   -   Le Tribunal Criminel Spécial à siégé de nouveau à Caen, pour juger deux affaires de vol de bestiaux commis la nuit dans les champs. Le Tribunal Criminel Spécial à siégé de nouveau à Caen, pour juger deux affaires de vol de bestiaux commis la nuit dans les champs. Le Tribunal Criminel Spécial à siégé de nouveau à Caen, pour juger deux affaires de vol de bestiaux commis la nuit dans les champs.

Dans la première affaire comparaissaient Pierre L…………., 28 ans, gardien d'herbage à Basseneville et son frère Joseph, 19 ans, ouvrier agricole à Graye-sur-Mer, qui avaient volé une génisse et un jeune taureau à Mme Veuve Labbey, cultivatrice à Basseneville. Ils consommèrent avec leur famille une partie de la viande et jetèrent le reste. Pierre L……….. a été  condamné à 5 ans de réclusion et son frère à 5 ans de prison. 

Dans l'autre affaire, Edmond P………, 22 ans, ouvrier agricole aux Authieux-Papion, et Fernand H……, 39 ans, cultivateur au même lieu, poursuivis pour vol d'un mouton la nuit au préjudice de M. Marcel Jus, cultivateur, ont été condamnés l'un et l'autre à 2 ans de prison.

 

Juillet 1943   -   Lutte contre le doryphore.   -   Conformément aux instructions de la Feldkommandantur, la troisième pulvérisation devra commencer le 10 juillet, se terminer le 16 juillet au soir. La 4eme pulvérisation devra débuter le 18 juillet et se poursuivre jusqu'au 24 juillet au soir. Les agents de la force publique sont chargés de veiller à l'application de cette disposition.

Par ailleurs, la Feldgendarmerie a reçu l'ordre de surveiller les pulvérisations et de dresser des procès-verbaux à l’encontre des contrevenants.   

 

Avril 1946  -  Attention aux explosifs.  -  Un obus a explosé dans un feu de broussailles allumé par M. Marie, à Basseneville. Grièvement blessé, M. Marie a été transporté à l’hôpital de Caen. (Source  : Le Bonhomme Libre)

19    La Vie Normande   -   Batterie de Sarrazin

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