Édition de Bernières-sur-Mer                                                                                                                                                                                                             Édition du 11 au 27 juin 2017

BERNIÈRES  s/ MER 

Canton de Douvres-La-Délivrande

Les habitants de la commune sont les Bernièrais et les Bernièraises.

Janvier 1901  -  Incendie  -  Un incendie a détruit une meule de blé appartenant à M. Félicien Quiquemelle, cultivateur. Auteur soupçonné.

 

Février 1902  -  Un noyé.  -  Mardi dernier, le corps du nommé Grard, âgés de 18 ans, a été trouvé dans le marais.  

 

Septembre 1902  -  Bureau de poste.  -  Par arrêté en date d'hier, du Sous-secrétaire d'État des Postes et des Télégraphes, la création d'un bureau de poste est autorisé dans cette commune.  

 

Juin 1903 Naufrage.  -  Un marin-pêcheur de Saint-Aubin et un autre de Bernières coulent avec leur barque, "assaillis par un coup de mer".

 

Juillet 1903  -  Cadavre retrouvé.  -  Un des malheureux matelots engloutis par la mer, en face Saint-Aubin-sur-mer, a été retrouvé mercredi dernier. Son état est tel qu'on a pu le reconnaître. L'inhumation a eu lieu et toute la population a tenu à conduire à sa dernière demeure cette victime de la mer.

 

Décembre 1903  -  Accident.  -  Lundi vers 3 heures de l'après-midi, M. Augustin Lemoine, cultivateur, conduisait à Saint-Aubin une voiture de moellons. En traversant un passage à niveau de la ligne de chemin de fer, il trébucha sur des cailloux et tomba si malheureusement qu'une roue lui passa sur le corps.

Relevé par des témoins de l'accident M. Lemoine a été transporté à son domicile, où il a reçu les soins du docteur Tourmente. Il a un doigt de la main droite écrasé, il éprouve de très vives douleurs internes.

 

Juin 1905  -  Un accident.  -  Dimanche vers 7 heures et demie du soir, un accident est arrivé à un sieur Lacour qui, en voulant, à marée haute aller chercher de l'eau dans une barrique, perdit pied et allait infailliblement périr sans le dévouement de M. Pestel, conseiller municipal, qui heureusement, se trouvait sur la plage avec sa famille, n'hésita pas à se jeter dans l'eau et fut assez heureux de retirer Lacour sain et sauf. Voulant se soustraire aux félicitations des personnes accourues, M. Pestel rentra chez lui. 

 

Août 1905  -  Des malfaiteurs.  -    Dans la nuit de dimanche à lundi, des malfaiteurs restés inconnus ont fracturé huit cabines et jeté à la mer les objets qu'elles contenaient.  Heureusement, les cabines ne refermaient aucun objet précieux. Le préjudice causé est de 200 francs environ. Une enquête est ouverte.

 

Septembre 1907 - Sauvetage d'un enfant. - Un incident s'est produit mercredi dernier sur la plage de Bernières. La mer montante avait charrié des planches reliées entre elles par des traverses boulonnées.

Deux enfants eurent l'idée de monter dessus. Aussitôt les enfants installés sur l'épave,  celle-ci s'éloigna du bord du flot et se dirigea vers le large. L'un des enfants sauta dans l'eau juste à temps et, tout trempé, légèrement blessé à la main, à moitié mort de peur, il put gagner le rivage. Mais l'autre enfant n'eut pas la même agilité et la mer l'entraîna au large sur l'épave.

Heureusement, une dame qui passait entendit les cris désespérés de l'enfant ; elle s'empressa d'aller chercher du secours. De braves marins accoururent et avec une promptitude digne de louanges, mirent à l'eau un canot et ramèrent vigoureusement vers l'enfant. Il l'atteignirent et le ramenèrent après quelques minutes d'effort. Nous félicitons les braves marins de Bernières qui ont assurément sauvé, grâce à leur agilité si prompte, la vie de l'enfant en péril.

 

Septembre 1908  -  Accident.  -  Lundi soir vers 8 heures 50, à environ 300 mètres de la gare de Bernières, le mécanicien du chemin de fer de Caen à la mer, crut apercevoir un homme couché sur la voie. Il renversa immédiatement la vapeur, mais ne put arrêter assez vite.Le cylindre a atteint cet homme, un nommé Jules Biot, 39 ans, domestique à Bernières, et l'a rejeté de côté.

Lorsque le train fut arrêté, on constata que le blessé était atteint à la tête, et en raison de la gravité de sa blessure, il fut ramené à Caen par le train suivant et admis à l'hôpital. L'enquête qui se poursuit a établi que Biot était en état complet d'ivresse.

 

Octobre 1909  -  Tempêtes sur tempêtes.  -  En six jours, deux tempêtes, la dernière surtout, ont occasionné, sur nos côtes, des dégâts considérables. C'est le port de Grandcamp qui a été le plus atteint : une trentaine de barques de pêche ont été plus ou moins avariées, c'est la ruine et la misère pour les malheureux pêcheurs. A la nouvelle de ce sinistre, M. Chéron s’est rendu à Grandcamp. Port-en-Bessin a aussi souffert, ainsi que Arromanches, ou une partie de la digue a été enlevée. 

A Courseulles, Langrune, Bernières, de nombreuses cabines, enlevées par la mer, ont été brisées. Tout le littoral, du reste, présentait un triste spectacle : toitures enlevées, arbres et poteaux arrachés, maisons inondées par la mer, qui est venue battre à plus d'un kilomètre dans les terres. Heureusement, on ne signale aucun accident de personne. (Source B.N.)

 

Mai 1912  -  Accident.  -  Le 16, Le gendarme Sarrat, se rendant en service à Courseulles, a été assailli à la Rive, Commune de Bernières-sur-mer, par un jeune chien appartenant à M. Aubrée, cultivateur, et qui l'a fait tomber de bicyclette. Dans sa chute, il s'est assez sérieusement blessé au poignet.

 

Mai 1912  -  Découverte d'un cadavre.  -  Le 14, on a trouvé le cadavre de Constant Lecourtois, 53 ans, domicilié, à Vincennes, que la mer, en se retirant, avait laissé sur le sable. Cet  homme avait été vu quelques instants auparavant, inquiet et agité. on croit à un suicide.

 

Juin 1913  -  Accident ou suicide ?  -  On a trouvé dans le lavoir communal le cadavre d'une alcoolique, la veuve Lepetit, 63 ans, journalière. On ne saura peut-être jamais si elle y est tombée accidentellement ou si elle s'est suicidée.

 

Novembre 1913 Un suicide  -  La veuve Vautier, 60 ans, sans profession,  s'est asphyxiée avec un réchaud à charbon. Ont dit que cette femme avait des embarras d'argent et que désespérée de ne pouvoir y faire face, elle a pris une fatale détermination.  

 

Avril 1914  -  Les monuments historiques du Calvados. -   Voici, d'après l'officiel, la liste des immeubles classés parmi les monuments historiques avant la promulgation de la loi du 31 décembre 1913, pour le département du Calvados : 

Allemagne-la-Basse (Fleury-sur-Orne) : Clocher de l'église ; Amblie  :  Portail occidental de l'église ; Anguerny : Clocher de l'église ; Asnières : Église ; Audrieu : Église ; Authie : Clocher et portail méridional de l'église ; Baron : Clocher de l'église ; Bayeux : Cathédrale Notre-Dame, chapelle du Séminaire, cheminée dite " Lanterne des Morts ", attenante à une maison place de la Cathédrale ; Bény-sur-mer : Clocher de l'église ; Bernières-sur-mer : Église ; Biéville-sur-Orne : Église ; Bougy : Église ; Boulon : Portail de l'église ; Brécy : Château ; parties classées : le portail formant entrée de la cour, les façades du corps de logis à l'exclusion des intérieurs, les dispositions architectoniques et décoratives du jardin ; Bricqueville : Église, etc...

 

Juin 1914  -  Goudronnage des routes.  -   On procède depuis lundi 29 juin jusqu'au dimanche 5 juillet au goudronnage du chemin de grande communication de Courseulles à Ouistreham, dans les communes de Luc, Langrune, Saint-Aubin et Bernières.

 

Mai 1915  -  Après les naufrages sur les cotes normandes.  -  Nous avons reçu de plusieurs blessés, en traitement dans les stations balnéaires de la côte normande, situées entre Luc et Courseulles, plusieurs lettres qui nous signalaient un fait curieux. Nous avons voulu nous rendre compte par nous-mêmes de l ‘exactitude de leurs dires, et nous venons de faire à pied le trajet Langrune – Bernières-sur-mer. Et voici ce que nous avons vu : Tout le long, tout le long des plages, au bord de la mer et sur les cordons littoraux de galets et de mouillages, se trouve une exposition ininterrompue de morceaux d’animaux morts. Ce sont des masses énormes de viande en décomposition, surtout des quartiers de bœuf entiers,  auxquels les os blanchis par le sel adhèrent encore.

De Langrune à Bernières, nous en avons compté plusieurs centaines ; les amas sont parfois assez rapprochés, parfois distants d’une cinquantaine de mètres. Dans le trajet, nous avons également rencontré quatre cadavres de chiens, dont un parfaitement conservé.  Les lettres que nous avons reçues et des renseignements recueillis, il résulte que ces morceaux d’animaux et ces cadavres proviennent des récents naufrages survenus dans la Manche.

La grande marée qui vient d’avoir lieu a rejeté toutes ces épaves de chair sur le rivage, avec une régularité surprenante. On m’a assuré que, en deux jours, des habitants d’une de ces plages avaient recueilli à mer basse un tombereau de bois de toutes sortes.  Cependant,  il importe de signaler le danger très sérieux qui résulte de ce dépôt de chair en décomposition sur tout ce coin de littoral. Les mouches pullulent sur ces débris, et les charognes. Les plages en ce moment sont fréquentées et parcourues par le grand air pur de la mer. Il est absolument urgent que des mesures promptes soient prises pour l’enlèvement de ces foyers d’infection.

Juin 1915  -  L’hôpital temporaire .  -  Ces jours derniers, on annonçait l’arrivée du commandant Brunet, fils de M. le baron Brunet, le regretté conseiller général de Saint-Pierre-sur-Dives. Le commandant Brunet blessé venait prendre un peu de repos bien gagné dans l’hôpital temporaire, au château que sa famille occupe depuis de longues années sur cette charmante plage de notre littoral.

 

Juin 1915  -  La situation agricole au 1er mai dans le Calvados.  -  Le mois d’avril a été favorable à l’exécution des travaux agricoles. On a achevé les semailles d’avoine et commencé celles d’orges et de betteraves. La végétation n’a pas été favorisée par la température dans la seconde quinzaine du mois. Néanmoins l’aspect général des cultures en terre reste  satisfaisant.

 

Juin 1915  -  On réclame.  -  L’enlèvement des animaux morts et autres détritus, véritables foyers d’infection qu’on trouve encore sur nos plages. C’est la marée qui nous apporte trop souvent ces victimes de sous-marins allemands.

Quand la mer se retire, autrement dit à la marée descendante, c’est une insupportable puanteur, et ces émanations peuvent produire des épidémies. Il importe donc de les enlever au  plus vite et le plus tôt sera le mieux.

 

Juin 1915  -  Une lettre du Préfet.  -  A la préfecture, on s’est ému des nouvelles que nous avions données, au sujet des détritus de toute sorte et principalement des morceaux de viande pourrie rejetés par la marée sur le sable à proximité des cabines.

Une lettre a été de suite adressée par M. le préfet aux maires des régions que nous avons indiquées, pour les prier de faire enlever ou brûler ces épaves pestilentielles.

Malheureusement, la main-d’œuvre fait défaut : Le garde-champêtre, malgré toute sa vigilance et sa bonne volonté, ne peut faire cette besogne à lui seul, il finirait par y perdre le boire et le manger et il risquerait de tomber asphyxié, tout comme les membres du Conseil d’hygiène publique à Caen, dont la fin tragique explique l’apathie forcée.

 

Juin 1915  -  Sur le littoral.  -  Le monde arrive un peu partout sur nos plages, lentement au dire des gens qui ne sont jamais contents de rien, et assez vite en égard aux circonstances.

D’ordinaire, à cette époque, on entendait dire « les arrivages sont rares, il faut attendre le 14 », comme cette année la fête est supprimée, les gens voudraient voir les parisiens venir nous apporter leur galette, mais il ne faut pas oublier qu’elle est rare, ne pas se montrer trop avide et se garder d’oublier que personne n’est à la fête avec la guerre.

 

Juillet 1915  -  Échos balnéaires.  -  Le croira-t-on, c’est pourtant la vérité, la saison malgré les moments d’angoisse que nous traversons, promet d’être bonne et, d’ores et déjà sur presque tout le littoral, elle s’annonce sous les meilleurs auspices.

A Bernières et Courseulles : Les étrangers n’affluent pas encore, mais un certain nombre de locations ont été faites par correspondance et tout est prêt pour recevoir les nobles étrangers.

Dans certain article nous passerons en revue les autres plages du littoral et nous consacrerons à chacune d’elles un article spécial.

 

Août 1915  -  Situation critique.  -  Vendredi dernier de bon matin six baigneurs, dont une petite fille de 13 ans et deux dames s’étaient rendus à la pêche  à la crevettes à marée basse, très loin.  Surpris par la mer à l’heure du flux, ils furent rapidement cernés et malgré tous leurs efforts, ils se trouvèrent bientôt dans une situation des plus périlleuses. La fillette et une des dames étaient terrifiées. Heureusement une barque conduite par le patron Pierre Mériel, de Langrune, passait par là : le brave matelot vint tirer les imprudents de leur  position critique. Ces derniers sont heureux de l’avoir échappé belle et profiteront, espérons-le, de l’expérience.  

 

Septembre 1916  -  Pour les Blessés.  -  Après le petit et charmant concert de Bernières, qui avait produit environ 600 fr. pour les hôpitaux, une matinée donnée à Saint-Aubin a, de même, brillamment réussi. On nous assure que la vente des programmes seule a rapporté quelques beaux billets. Félicitations aux organisateurs.

 

Octobre 1917  -  Une bande de cambrioleurs.  -  Notre brigade de police mobile vient de prendre une bande de cambrioleurs qui, depuis quelque temps, mettait en coupe réglée les villas des stations balnéaires de la cote, à Bernières, en particulier, plusieurs des individus, de cette bande s'étaient introduits dans la villa de M. le colonel Pelliat, avaient bu du vin et mangé des biscuits, puis, effrayés par l'aboiement d'un chien, ils prirent la fuite vers les deux heures du matin, emportant deux bicyclettes, appartenant au colonel Pelliat et à sa fille. Ces bicyclettes ont été retrouvées.
A Hermanville, ces mêmes individus avaient pénétré dans une villa appartenant Me Peschet, notaire à Caen, ils fouillèrent tous les meubles, en forcèrent mêmes plusieurs pour les visiter, mais ils ne trouvèrent rien et n'emportèrent pour tout larcin qu'une couverture.

On les soupçonne d'être les auteurs de plusieurs cambriolages signalés sur la côte, notamment à Riva-Bella. Nul doute que l'enquête activement menée par la brigade mobile ne vienne éclaircir bientôt cette affaire, dont nous reparlerons.

 

Juillet 1925  -  Un cambriolage.   -   A son retour de la plage elle avait été passer l'après-midi, Mme Sainetetette, en villégiature à Bernières-sur-Mer, villa « Les Roses » était avertie par sa bonne que, pendant leur absence, la maison avait été cambriolée.

Les appartements étaient bouleversés et une somme de 450 francs en billets de banque avait été dérobée.

Aucune trace d'effraction. Le voleur avait ouvert les portes à l'aide d'une clef cachée dans un garde-manger. Mme Sainetelette a porté ses soupçons sur une jeune fille du pays qui fut quelque temps à son service comme femme de ménage.  

 

Juillet 1925  -  Un Squale sur la cote.  -  Un marsouin du poids de 611 kilogs environ et portant des traces de deux blessures, s'est échoué hier après-midi sur la plage de Bernières. Après avoir fait l'objet de la curiosité des baigneurs, il a été dépecé sur place par des amateurs de chair marine.

 

Octobre 1925  -  Une fusillade dans un café.  -  Les époux Quiquemelle, débitants à Bernières, s'étant absentés 24 heures, confièrent la surveillance de leur établissement à Mme Hautpois, ménagère et leur jeune servante Adeline Levécheux.

Trois jeunes gens de la région, les nommés Moro, Hébert et Troprès, électriciens à Saint-Aubin-sur-Mer, se présentèrent au café, vers 6 heures du soir. Après avoir pris plusieurs consommations, les trois camarades se livrèrent à des excentricités qui effrayèrent plutôt la gérante et sa bonne.

Ayant commandé deux bouteilles de champagne, Hébert et Moro placèrent les récipients vides sur le plancher de la salle, sortirent, leur revolver et tirèrent plusieurs projectiles sur ces cibles qui volèrent en éclats, au grand effroi du personnel. Le chien s'étant mis à aboyer, les deux facétieux voulurent exécuter l'animal que Mme Hautpois s'empressa d'éloigner.

Un moment les détonations crépitaient dans le café transformé en stand de tir. Adeline Levécheux qui avait été menacée, se réfugia chez des voisins.

D'autre part un habitant du quartier, M. Poyer, appréhendant un drame, intervint pour calmer les énergumènes, qui firent feu dans sa direction sans l'atteindre. Ils ne cessèrent leur dangereuse manifestation qu'après avoir épuisé leurs cartouches.

Interrogés le lendemain par les gendarmes, Moro et Hébert attribuèrent au champagne qu'ils avaient bu cette exhibition belliqueuse qui aurait pu se terminer tragiquement.

 

Février 1929  -  Accident de la route.  -  Un motocycliste, M. Morin, 28 ans, entrepreneur à Bernières-sur-Mer, se rendait à Saint-Aubin-sur-Mer, lorsqu'à un tournant de la route, que masquaient deux murs, il aperçut devant lui un homme qui suivait la même direction. C'était un journalier du pays M. Guillemette, vivant de pêche, connu des baigneurs sous le sobriquet de « Père Mitaine ». À sa vue, M. Morin qui savait le vieillard atteint de surdité, corna à plusieurs reprises.

M. Guillemette, qui avait entendu ces appels, s'arrêta, il hésita un instant, puis finalement inclina sur la gauche, juste au moment où M. Morin passait. Grièvement atteint par l'avant de la moto, le vieillard succombait peu après, aux suites de cet accident. 

L'auteur de ce pénible accident a immédiatement prévenu les gendarmes de La Délivrande, qui ont ouvert une enquête.  

Avril 1929  -  Élection municipale.  -  L'autre dimanche, ont eu lieu à Bernières-sur-Mer des élections municipales partielles. Il s'agissait de remplacer M. Tesnière, maire, décédé, et un conseiller dans l'impossibilité de siéger.

Par 175 voix sur 196 votants, M. Louis Tesnière, a été élu. Ballottage pour le second siège.  

 

Juillet 1930   -   Police des débits.   -   Joseph Edmond, 53 ans, boulanger, à Bernières-sur-Mer. 50 francs d'amende pour avoir vendu des liqueurs alcoolisées titrant plus de 23° dans le courant de 1930, alors qu'il ne possédait pas de licence, a été gratifié d'un procès-verbal.  

 

Novembre 1930   -   Les méfaits de la tempête.  -   Au cours de la nuit de jeudi un vendredi, un violent coup de mer à entre Bernières et Courseulles, endommagé la ligne de Caen à cette dernière localité. Par mesure de prudence, le trafic a été interrompu sur la section de la loi que détériora le flot.

Entre Bernières et Courseulles le service des voyageurs a été assuré par autobus. 

 

Août 1931  -  Travaux de défense du littoral.  -  Commune de Bernières. Le syndicat de Rive-Plage a terminé la construction d'une digue en béton armé sur 1 080 m. de longueur. 

Ce syndicat va construire deux épis en ciment armé. La commune de Bernières se proposé de prolonger la digue du syndicat de Rive-Plage sur une longueur de 290 mètres.

 

Août 1932  -  Travaux de défense contre la mer. -  Par une lettre en date du 24 avril 1932, M. le Maire de Bernières-sur-Mer a transmis un projet de construction d'une digue de défense contre la mer accompagné d'une délibération du Conseil municipal approuvant ce projet et demandant une subvention au Conseil général du Calvados. 

Ce projet a pour but de protéger contre la mer une partie très importante d'herbages et de terrains bâtis en même temps que la ligne de chemin de fer de Caen à la mer. Cette digue est semblable à celle construite par l'Association syndicale des propriétaires de Rive-Plage, et pour laquelle le Conseil général a accordé une subvention. Elle est indispensable pour la conservation du rivage et des terrains en arrière. Elle aura une longueur de 284 mètres. La dépense atteindra 500 000 fr. 

Dans le cas présent les travaux projetés par la commune de Bernières jusqu'à sa limite avec la commune de Courseulles défendent directement la ligne de chemin de fer de Caen à la mer à l'exploitation de laquelle le département est intéressé financièrement. Sans la commune,  

BERNIERES-sur-MER (Calvados)  -  L'Arrivée des Parisiens

Colonie Maritime Scolaire  -  Sur les Dunes

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BERNIERES-SUR-MER .

Entrée de la rue de la Mer

BERNIERES-sur-MER  -  Gare

BERNIERS-sur-MER  (Calvados)  -  La Façade du Château

Bernières-sur-Mer  -  La Cassine

26  -  Bernières  -  Vue panoramique

8496.    BERNIÈRES-sur-MER  -  Entrée de la Plage

2014   BERNIÈRES-sur-MER (Calvados)  -  La Nouvelle Digue.  

BERNIÈRES-sur-MER 

La route de St-Aubin

BERNIERES-sur-MER  -  Pension AUDRIEU

1.   BERNIÈRES-SUR-MER  -  La Plage  -  L.D

BERNIÈRES-s/-MER  -  La Pierre à Poissons

Bernières-sur-Mer (Calvados)  -  Ferme

7.   -  BERNIÈRES-sur-MER  - La Place de l'église

5.    BERNIÈRES-sur-MER  -  Rue de L'église

BERNIERES-sur-MER  (Calvados)  -  Vue générale 

33    BERNIÈRES-sur-MER  - Rive plage  -  LL. 

22  -  Bernières,  vu de la Plage 

6;    BERNIÈRES-sur-MER  - Vue prise de la gare 

30   BERNIÈRES-SUR-MER  -  LE CALVAIRE   LL.

1  -  Bernières  - La Grande-Rue

Bernières-sur-Mer  - La Gare

BERNIÈRES-sur-MER  (Calvados)

BERNIÈRES-sur-MER

La route de St-Aubin

8488.  BERNIÈRES-sur-MER  -  Ramassage de Goêmon.

20   -   BERNIERES   -   La Rue des Ormes.  -  LL.

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