BERNIÈRES - d'AILLY

Canton de Morteaux-Coulibœuf 

Les habitants de la commune sont des

1858  -  Historique.  -  Bernières-sur-Dives (220 habitants) absorbe Ailly (105 habitants) au sud du territoire. Ailly avait auparavant, en 1831, absorbé Sainte-Anne-d'Antremont à l'ouest (53 habitants contre 106 à Ailly).

 

Août 1873   -   Incendie.   -  Le 27 août, à Bernières- d'Ailly, le feu a consumé un corps de bâtiment à usage d'habitation, grange et écurie, appartenant aux époux Pierre Degremont. La perte s'élève à 2,700 fr.

 

Août 1873   -   Les présages.   -   Un immense vol de corbeaux a passé sur Paris, se dirigeant vers le sud-ouest. On eût dit un nuage noir en forme de triangle, fendant l'étendue avec une vitesse de locomotive.  C'est signe de grand froid pour l'hiver, quand les vols de corbeaux passent aussi tôt. Pour les personnes superstitieuses, c'est signe de malheur.  

 

Juillet 1875   -   Inondations du Calvados.  -  A l'annonce du désastre qui vient de frapper Lisieux, nous nous sommes rendu sur les lieux.

Pendant, une partie de la journée de mercredi, la pluie était tombée abondamment et la foudre n'avait cessé de gronder.

Vers sept heures du soir, une trombe épouvantable s'est déchaînée sur Courtonne, Glos et Lisieux.

L'avalanche d'eau a été si rapide que devant elle il était impossible de se sauver. En essayant de fermer ses volets, le sieur Prisse a été emporté et noyé. En quelques instants l'eau a atteint dans certains endroits jusqu'à trois mètres de profondeur.

Jusqu'à présent, on ne compte que six morts : Deux à Lisieux. Quatre à Glos.

Trois des personnes noyées ont été entraînées par le courant au moment où elles essayaient de quitter leur maison qui s'écroulait en même temps que le pont de Glos.

Une femme a été emportée par la trombe et noyée au moment où elle appelait ses enfants qu'elle croyait en danger.

Des maisons et des hangars sont effondrés, des murs et des ponts sont renversés, plusieurs fabriques sont endommagées.

Les pertes sont considérables. On parle d'un million pour les fabriques. Il y aura chômage. Encore des misères à soulager.

Jeudi matin, Pont-l'Evêque a été envahi par les eaux, qui ont atteint, dans certaines rues, une hauteur de 1 m. 50.

Partout les eaux sont en décroissance, et tout fait espérer que là s'arrêtera le mal.

 

Juillet 1875   -   Orages et tonnerre.  -  Les orages annoncés par le prophète Nick pour le mois de juillet ont éclaté à leur heure. Paris et ses environs la Seine-lnferieure et l’Eure en ont ressenti les effets.

Notre pays n'a pas non plus été épargné, il y a même eu morts d'hommes. Le sieur Lefort, boulanger à Bernières, a été tué par la foudre au moment où il sortait de son jardin avec une brouette, et le sieur Ferdinand Séron, propriétaire à Tournay-sur-Dives, arrondissement d'Argentan, a été frappé par la foudre, vendredi dernier, dans un pré où il était à faucher. L'arrondissement da Lisieux a eu beaucoup à souffrir : le vent, l'eau et la grêle, dont certains grêlons atteignaient la grosseur d'un marron, ont fauché les colzas, les blés et les pommiers.

Une grande consternation règne dans les communes de Moyaux, Fumichon, etc….., où en quelques heures, les cultivateurs ont vu anéantir l'espoir de toute une année.

— La comète n'est pas étrangère aux grandes chaleurs que nous subissons. En 1811, une comète fut visible, et les chaleurs et la sécheresse furent telles qu'un grand nombre de rivière tarirent, en 1846, nouvelle comète, nouvelle sécheresse, l'eau devint tellement rare dans certains endroits que des bestiaux périrent de soif. En 1811 comme en 1846, le vin fut abondant et d'une qualité supérieure, on espère qu'il en sera de même en 1874, aussi les cours des vins sont-ils en baisse de 10 fr. par hectolitre. A Marseille, le thermomètre a marqué, à l'ombre, 40 degrés, à Paris, au soleil, 44 degrés. De nombreux cas d'insolation sont signalés.

 

Juillet 1885  -  Les voleurs d’église.  -  Des voleurs se sont introduits la nuit dans la sacristie de l'église, de Langrune. ils se sont emparés d'une somme de 400 fr., qui était le produit des quêtes faites pendant les exercices du culte depuis novembre dernier.

— La semaine dernière, des malfaiteurs se sont introduits dans l'église d'Etreville, ils ont brisé les troncs et volé 80 francs environ.

— Pendant la nuit, on s'est introduit dans l'église de Bernières d'Ailly et on y a enlevé 60 francs déposés dans un tronc.  

Juin 1888  -  Les cadeaux.  -  Un petit colis est arrivé ces jours-ci au nouveau maire d'un de nos Bernières . A cette vue, mame le maire saute de joie et s'écrie : 

— Tiens ! guette, Arsène!... Maintenant qu'te v'là maire, les cadeaux vont pleuvé cheux nous. 

En disant cela, mame le maire s'empresse de déficeler le colis, mais elle fait bientôt une énorme grimace. 

Et il y avait de quoi, car, sur une couche de mousse, elle découvre une paire de cornes, des oreilles d'âne et un licol... 

Mais, au lieu de refuser ce présent en disant qu'il s'était trompé d'adresse, mame le maire s'en va partout raconter, la chose. Voilà comme je l'ai sue.

 

Mars 1890  -  Accident de chemin de fer.  -   Dimanche, sur la voie du chemin de fer, au passage à niveau de la commune de Bernières-d'Ailly, le jeune Louis Prod'homme, 3 ans 1/2, demeurant audit lieu avec sa mère, a été tamponné par un train allant de Coulibœuf à Caen, et a été tué.  (Source B.N.)

 

Janvier 1892  -  Fraude sur le lait.  -  La femme Apolline Leraistre, demeurant au Marais-la-Chapelle, vendait le lait de sa vache à M. Bayssard-Duparc, fabricant de fromages à Bernières-d'Ailly. Depuis quelque temps, celui-ci, s'apercevant que le lait contenait une forte addition d'eau, il l'a fait saisir, et la vérification a démontré que la prévenue ajoutait les deux cinquièmes d'eau à son lait. Le rendement de la seule vache qu'elle possède était de 10 à 12 litres par jour, et elle en livrait 16 litres en moyenne. Pour ne pas diminuer la température, elle pratiquait le baptême à l'eau chaude, dissimulant par tous les moyens cette fraude très profitable pour elle et très préjudiciable pour son acheteur. Le tribunal a réprimé sévèrement la conduite de la femme Leraistre, qu'il a condamnée à 15 jours de prison, 200 fr. de dommages-intérêts, et à la publicité du jugement par affiches et journaux. (Source B.N.)

 

Janvier 1915  -  Plaquez-vous :  -  Les cyclistes savent-ils bien que tout vélocipède ne peut être sorti, même devant la porte du domicile de son propriétaire pour être nettoyé, ni même conduit à la main chez le mécanicien pour être réparé, sans être muni de la plaque de contrôle de 1915 ?

Février 1915  -  Brûlée vive.  -  En rentrant après une courte absence, la dame Renault, à Bernières-d'Ailly, près Morteaux-Couliboeuf. a trouvé sa belle-mère, la veuve Gallet, accroupie près de la fenêtre, le corps demi-nu et presque carbonisé. Ou croit que la veuve Gallet a mis le feu à ses vêtements en voulant faire chauffer du vin.

 

Septembre 1915  -  Tombés au champ d'honneur.  -  Michel Noyer, tombé le 7 avril 1915 ; Pierre Guénault, 33 ans, tombé le 22 avril 1915 ; Émile Couliboeuf, 21 ans, tombé le 9 septembre 1915.

 

Novembre 1915 -  Tombé au champ d’honneur.  -  M. Émile-Octave-Victorien Cohagnet, classe 1915, né à Vicques, soldat au 73e régiment d’infanterie, a été tué à l’ennemi le 7 septembre 1915.

 

Septembre 1916  -  L’heure retrouvée.  -  Dans la nuit de samedi à dimanche, on nous rendra l'heure qu'on nous avait prise il y a trois mois et demi. A une heure du matin, les horloges publiques seront toutes remises sur minuit. Inutile de dire que, jusqu'ici, il n'a pas été question de suspendre le cours des astres pendant soixante minutes. Jupiter, qui brille superbement à l'est, en ce moment, montera donc dans le ciel, cette nuit-là, comme de coutume.

 

Septembre 1916  -  Le temps qu’il fait.  -  Depuis samedi, 23 septembre, nous sommes en automne Cette saison a débuté par plusieurs journées superbes, malheureusement précédées de gelées blanches qui ont fait tomber pas mal de feuilles. Souhaitons que la pluie traditionnelle de la Saint-Michel nous soit épargnée, celte année.

 

Octobre 1916  -  Noyade accidentelle.  -  En revenant, le soir, de travailler à l'usine de la fromagerie de Bernières-d'Ailly, canton de Morteaux-Coulibœuf, M. Albert Hilaire, 62 ans, maçon, trompé par l'obscurité, est tombé dans la Dives et s'est noyé.

 

Février 1918  -  Découverte d’un cadavre.  -  Depuis une quinzaine de jours, le nommé Coulibœuf Léon, 57 ans, demeurant à Bernières-d'Ailly, avait disparu sans qu'on sache ce qu'il était devenu. Le 10 février, vers 8 h. 1/2 du matin, M. Jouanne, passant dans un herbage
près de la rivière, remarqua un cadavre au fond de l'eau. Il en prévint les autorités locales et ce cadavre fut aussitôt retiré par quelques habitants du pays, et reconnu pour être celui de Jouanne.
On suppose que Jouanne est tombé à l'eau en voulant passer sur les vannes, ou qu'il s'y est jeté volontairement, se trouvant absolument sans ressources, car il dépensait à boire le peu d'argent qu'il pouvait se procurer.

 

Mai 1924  -  Une voiture de laitier, tamponnée par une locomotive.  -  Un accident qui aurait pu être des plus graves, s'est produit samedi soir au passage à niveau numéro 100, sur la ligne de Mézidon à Argentan. Le garçon laitier, Clovis Martel, 22 ans, de la fromagerie de Bernières-d'Ailly, allait faire sa tournée habituelle de ramassage de lait à Perrières et Epaney. Trouvant le passage à niveau ouvert, il traversa la voie, mais n'entendit pas une machine haut-le-pied du dépôt de Mézidon qui se rendait à Sablé. 

L'attelage fut prie en écharpe, le cheval fut tué net, la voiture brisée, le conducteur fut projeté dans la haie bordant la voie, il était indemne. La garde-barrière, Mme Madec, née Madeleine Tanguy, 30 ans, dit qu'après le passage de l'express Rouen-Caen-Le Mans, vers 18 h, 15, elle ouvrit les barrières pour laisser passer un chargement de sapins, elle les laissa ouvertes, quelques minutes, le premier train ne devait passer que trois quarts d'heures après, elle n'avait pas été avertie du passage de la machine et elle prétend que le canicien n'a pas sifflé avant le passage, néanmoins elle reconnaît avoir eu tort, de laisser le passage ouvert. M. Lourrion, directeur de la fromagerie, estime les dégâts à plus de 4000 francs, pour le cheval, la voiture et les harnais.  

 

Janvier 1926  -  Vol.  -  M. Maurice Hue, employé de fromagerie à Sainte-Marie-aux-Anglais, était allé en compagnie d'un camarade, René Foureau, 24 ans, payer les mois de nourrice de ses enfants, confiés à Mme Marthe Goret, à Bernières-d'Ailly.

Après avoir payé 270 francs, M. Hue sortit dans la cour avec Mme Goret, laissant seul Foureau à la maison. Quand ils furent partis, Mme Goret ne retrouva plus les 270 francs qui avaient été placés sur la cheminée. Une enquête est ouverte.

Août 1926  -  Élection du Maire.  -  M. le comte de Vigneral, a été élu maire de Bernières-d'Ailly, en remplacement de M.Dufresne, démissionnaire.  

 

Septembre 1926  -  Incendie d’immeubles.  -  Pendant que M. et Mme Georges Lehongne étaient au marché de St-Pierre-sur-Dives, lundi, laissant leurs deux enfants, âgés de 5 et 4 ans, sous la garde de leur grand'mère, un incendie se déclara dans l'étable jouaient les enfants.

Ceux-ci s'amusant avec des allumettes, avaient mis le feu dans un petit tas de paille, qui communiqua rapidement l'incendie au bâtiment.

En un clin d’œil toute l'étable fut en flammes et on eut du mal à faire sortir les bestiaux qui y étaient renfermés ; le feu atteignit le grenier voisin qui renfermait 2.000 bottes de foin, puis le poulailler. Les secours apportés aussitôt ne purent que faire la part du feu. Les dégâts dépassent 30.000 francs. Il y a assurance.

 

Mars 1930  -  Fatale erreur. -  Le comte de Vigneral, maire de Bernières-d'Ailly, s'était rendu à pied, l'autre après-midi, à Morteaux-Coulibœuf pour une vente mobilière. En rentrant dans la nuit, il voulut raccourcir son chemin et pris à travers champs un sentier longeant la Dives. Mais, trompé par l'obscurité, le malheureux tomba dans la rivière, prés de Cuvigny et se noya. Son cadavre fut retrouvé à 500 mètres en aval par des jeunes gens qui avaient entendu ses cris désespérés. la famille de M. de Vigneral, qui était à Paris, a été aussitôt prévenue.  

Février 1940  -  Arrestation.  -   Les gendarmes de Morteaux-Coulibœuf, participant aux recherches entreprises dans la région par les brigades de Falaise, Trun, Saint-Plerre-sur-Dives, Livarot, etc... ont été assez habiles pour mettre la main sur un nomade vannier ambulant, Eugène Ittig, 28 ans.

Deux de ses congénères, les frères Chagrelle, dans le même cas que lui, sont toujours activement recherchés.  

Juillet 1940  -  Un couple de voleurs aidés par leur fils.  -  M. Désiré Bequard, 65 ans, propriétaire, demeurant à Bernières-d'Ailly, a signalé à la gendarmerie de Morteaux-Coulibœuf que des canards, au nombre de 6, avaient disparu, à raison de un ou deux par jour. Éprouvant un préjudice de 72 fr., il a porté plainte.
Une enquête fut ouverte et le voleur ainsi que les receleurs ont été identifiés. Le premier est le jeune Marie Eugène, 19 ans, ouvrier agricole, et les autres ne sont autre que ses parents. Émile Marie, 58 ans, journalier agricole, et sa femme, née Caroline Valognes, 54 ans.

Ils seront poursuivis tous les trois pour ce vol. Ils le seront d'ailleurs aussi pour un second méfait, à mettre à l'actif du trio.
Ayant trouvé trois vaches, qui vagabondaient sur la route, du moins l'affirment-ils, Émile Marie et son fils Eugène les prirent et les emmenèrent chez eux.

Lorsque leur propriétaire, M. Louis Chapelle, 54 ans, cultivateur, demeurant à Vicques, fut mis au courant de ces faits et vint réclamer son bien, Marie lui déclara qu'il n'avait plus que deux bêtes, la troisième s'étant enfuie. Or, l'enquête ouverte par la gendarmerie a permis d'établir que cette affirmation était complètement fausse.
Habilement interrogés, les deux voleurs ont reconnu qu'ils avaient « donné » la vache disparue une dame Grand, demeurant à Rouvres, chez laquelle l'animal fut découvert, pour être remis ensuite à son propriétaire.
Ces histoires de « donation » sans condition de vente, de couverte d'animaux sur la route, etc..., ont paru assez singulières aux gendarmes qui continuent leur enquête.

 

Janvier 1941   -   Exercices de tirs de l'armée allemande le 22 janvier 1941.   -   Le Préfet du Calvados porte à la connaissance du public que de nouveaux exercices de tirs de l'armée allemande. Auront lieu le 22 janvier, de 9 heures à 18 heures, sur le Champ de tir de Falaise, situé sur les communes de Berniéres-d'AiIly, Epaney, Perriéres, Olendon, Eraines, Damblainville, Versainville.
Les limite du champ de tir sont indiquées par des tableaux de signalisation (la délimitation exacte du champ figure sur un plan déposé à la mairie de chaque commune).
Il est interdit de circuler sur le territoire du champ de tir pendant les tirs sans autorisation spéciale de l'armée allemande.
L'agglomération de Sainte-Anne-d'Entremont et la maison située à l'entrée de la route conduisant à la route nationale de Falaise à Lisieux, devront être entièrement évacuées de 8 heures à 18 heures.
Pendant les tirs, tous les travaux dans les champs et les bois doivent être interrompus à l'intérieur de la zone dangereuse. Les animaux en liberté sont en danger et, dans l'intérêt même de leurs propriétaires, doivent être retirés.
Pendant la durée des tirs, toutes les routes et tous les chemins traversant le champ de tir sont barrés. Des tableaux indiquant les dérivations sont posés et les chemins et les routes barrés sont
gardés par des sentinelles.
Le public est avisé que l'inobservation des prescriptions ci-dessus indiquées est susceptible d'entraîner les plus graves inconvénients.  

 

Février 1941  -  Exercice de tirs de l'armée allemande.  -  De de nouveaux exercices de tir auront lieu les 14 février et 22 février, 6 mars et 18 mars, de 9 heures à 18 heures, sur le champ de tir de Falaise (Mise en batterie, au nord de Versainville).

Les évacuations prévues devront être terminées une heure avant le début de tirs. Par ordre les autorités allemandes, devront être entièrement évacuées pendant les heures de tir, la localité de Sainte-Anne-d'Entremont ainsi que la maison située à l'entrée de la route conduisant d'Epaney à la route nationale de Falaise à Lisieux.

 

Février 1945  -  Des pompiers récompensés.  -  Les sapeur-pompiers de Bernières-d’Ailly ont célébré la Sainte-Barbe le 28 janvier dernier. A l’issue d’une messe célébrée par M. l’abbé Véraquin, curé de Jort, un cortège se rendit au monument aux morts où eut lieu la remise de la médaille d’honneur à six membres de la compagnie : Lieutenant Dutheil, adjudant Eugène Lange, sergent-chef Fernand Lucas, sergent Marcel Guérin, sergent Auguste Devilliers et caporal Armand Malfilatre.  

Juin 1945  -  Automobilistes et motocyclistes attention !  -  Bon nombre d’automobilistes persistent à utiliser leur véhicule les dimanches et fériés pour la promenade. A l’heure où les services essentiels à la vie du pays manquent de carburant, de tels faits ne peuvent être tolérés. La suspension de l’autorisation de circuler ou la réquisition du véhicule autorisé a déjà sanctionné ces infractions.

Le préfet rappelle que des sanctions sans appel continueront à être prise contre les contrevenants. (Source B.L.)

 

Juillet 1945  -  Trois prisonniers boches s’étaient évadés.  -  Ces jours derniers, à Bernières-d’Ailly, une « jeep » dans laquelle avaient pris place trois individus en civil, entrait en collision avec une voiture de la Société Laitière des Fermiers Normands. L’un des occupants fut blessé : Les deux autres, indemnes, demeurèrent pris, malgré leurs efforts pour se dégager sous le véhicule qui avait capoté. Les gendarmes de Morteaux, alertés, se trouvèrent en présence de trois prisonniers boches évadés du camp de Marigny (Manche). Le blessé a été transporté à l’hôpital de Caen, ses compagnon ont été ramenés à leur point de départ.  (Source B.L.) 

BERNIERES-D'AILLY   (Calvados) 

20   -   Bernières   -   Le Manoir

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