BEUVRON - en - AUGE

Canton de Cambremer

Les habitants de la commune sont des Beuvronnais, Beuvronnaises


Juin 1867   -   Réparation des édifices religieux.   -   Voici la liste des communes du Calvados auxquelles M. le ministre des cultes vient d'accorder des secours, pour aider aux réparations de leurs édifices religieux :

300 fr.à Tracy-sur-Mer ; 400 fr. à Saint-Sylvain ; 400 fr. à Soliers ; 300 fr. à Reviers ; 400 fr. à Putot-en-Bessin ; 400 fr. à Saint-Pierre-Azif ; 500 fr. à Saint-Ouen-le-Houx ; 300 fr. Orbois ; 500 fr. à Moulines ; 800 fr. à Saint-Martin-de-Fresnay ; 500 fr. à La Lande-sur-Drôme ; 300 fr. à Les Iles-Bardel ; 200 fr. à Grandcamp ; 1000 fr. à Croissanville ;400 fr. à Cairon ; 500 fr. à Bures ; 400 fr. à Beuvron ; 300 fr. à Bény-Bocage ; 500 fr. à Saint-André-d'Hébertot ; 300 fr. à Saint-Aignan-de-Cramesnil ; 200 fr. à Saint-Vaast ;500 fr. à Ver ; 4000 fr. à Saint-Pair et Saint-Laurent-du-Mont ; 5000 fr. à Touques.

 

Décembre 1871   -  Fait divers.   -  Écoutez la triste aventure arrivée tout dernièrement à une commère des environs de Beuvron, la dame Capet.

L'une de ses amies, la mère Rivière, connaissant le faible de manie Capet pour le lapin rôti, l'avait invitée à venir manger sa part d'un engraissé et tué à son intention.

Le repas a commencé le dimanche midi, et ce n'est que le mercredi soir (tant le lapin avait été dur à digérer), que mame Capet a pu regagner son domicile... et dans quel état, seigneur !

La croyant morte, ses voisins avaient, sur la pierre de sa maison, dessiné une tombe et écrit l'épitaphe ci-après…...

« Celle qui dort sous cette pierre.

En tout temps, fut l'amie du vin...

Buveuses, Pleurez sur sa fin sa fin...

Qui l'a ravie, c'est la... RIVIÈRE ! »  

 

Septembre 1872   -  L’état civil.  -  Le ministre de l'intérieur vient d'adresser aux préfets une circulaire pour appeler leur attention sur le mauvais état, dans lequel se trouvent les actes de l'état civil dans la plupart des communes, et les inviter à veiller à ce que les municipalités prennent des mesures pour la conservation de ces importants documents, qui intéressent à un si grand degré la population tout entière.

Septembre 1872   -  Enquête.  -   Suivant arrêté de M. le Préfet du département du Calvados une enquête a lieu dans les communes de Hottot-en-Auge, Beuvron, Putot-en-Auge, Cricqueville, Brucourt, Périers-en-Auge et Dives sur le projet d'établissement de la voie du chemin de fer de Mézidon à Dives. Cette enquête sera close le 25 septembre.

 

Décembre 1873   -   Destitution.   -  Par arrêté préfectoral, le sieur Hilbé, garde champêtre de la commune de Beuvron, a été révoqué, pour avoir méconnu les obligations que lui imposait son emploi, en n'intervenant pas dans une rixe qui avait lieu près de son domicile, et dans laquelle un habitant a été gravement maltraité.  

 

Décembre 1873   -   Visites du premier janvier.   -  C'est le moment, ou jamais, de s'occuper des cartes qu'il est dans l'usage d'échanger à l'occasion du premier de l'an. C'est seulement à l'époque du 1er  janvier qu'on peut envoyer des cartes par la poste, c'est-à-dire sous enveloppe. Les cartes envoyées sous enveloppe doivent être affranchies à 5 cent, pour le rayon du bureau de distribution, en dehors du bureau de distribution, l'affranchissement est de 10 cent. Les cartes ne doivent porter que le nom, la profession et l'adresse. On peut en mettre deux sous la même enveloppe.

Une dame ne peut envoyer sa carte à un homme non marié, une demoiselle, quel que soit son âge, n'envoie jamais de carte.

 

Décembre 1873   -   Chemin de fer de Mézidon à Dives.   -  Par arrêté du 18 courant, M. le préfet a approuvé les projets de stations et haltes présentés parle concessionnaire. Des stations pour voyageurs et marchandises seront établies à Beuvron, Putot, Dozulé et Dives. Des haltes pour voyageurs avec voie de garage et quai aux marchandises, seront établies dans les communes de Mézidon, Magny-le-Freule, Bissières, Croissanville et Méry-Corbon. Enfin, des haltes pour voyageurs seront établies à Hottot-en-Auge, Brucourt, Varaville, et Dives-Cabourg.

 

Juillet 1874   -   Le réchauffement climatique.   -  La comète n'est pas étrangère aux grandes chaleurs que nous subissons. En 1811, une comète fut visible, et les chaleurs et la sécheresse furent telles qu'un grand nombre de rivière tarirent, en 1846, nouvelle comète, nouvelle sécheresse, l'eau devint tellement rare dans certains endroits que des bestiaux périrent de soif. En 1811 comme en 1846, le vin fut abondant et d'une qualité supérieure, on espère qu'il en sera de même en 1874, aussi les cours des vins sont-ils en baisse de 10 fr. par hectolitre. A Marseille, le thermomètre a marqué, à l'ombre, 40 degrés, à Paris, au soleil, 44 degrés. De nombreux cas d'insolation sont signalés.

 

Juillet 1874   -   La comète.   -  Selon les prévisions des astronomes, la comète découverte par M. Coggia, de Marseille, le 17 avril dernier, n'aura tout son éclat que vers le 15 juillet, mais actuellement, grâce à la pureté momentanée de l'atmosphère, elle brille merveilleusement chaque soir, au-dessous de l'étoile polaire, comme une étoile de troisième grandeur. Sa traînée est très apparente à l’œil nu.

 

Octobre 1874   -   Éclipse.   -  Le 10, il y aura une éclipse partielle de soleil, visible dans le Calvados.

 

Octobre 1874   -   Télégraphie.   -  Les bureaux de Cabourg Lion et Luc-sur-Mer, ont été fermés le 1er octobre. Les bureaux de la Délivrande et de Beuvron-en-Auge ont été réouverts. 

 

Mai 1876   -  Armée.  -  Le fusil Gras ou chassepot modifié vient d'être distribué à toutes les troupes du 3e corps. Contrairement à l'ancien fusil, celui-ci a le canon et les capucines bleu foncé. La batterie est en métal poli. Quant au fonctionnement, il est, à peu de chose près, le même que pour le chassepot, mais le fusil Gras est bien moins sujet à s'encrasser, et on sait que c'était là le défaut principal de l'arme dont se servaient depuis quelques années les troupes français.

 

Juin 1876   -  Incendie.  -  Samedi soir, un enfant da 12 ans, Eugène Morin, voulut se donner le plaisir de fumer une pipe sous la halle de Beuvron. Apres avoir allumé un morceau de papier, il eut l'imprudence de le jeter encore enflammé contre un des piliers en bois du bâtiment. Le feu se communiqua à ce pilier, et eut bientôt envahi la halle tout entière ainsi que la mairie qui y est contiguë, si l’on n'y eût porté remède aussitôt. On n'a fort heureusement à signaler qu'une perte insignifiante, couverte d'ailleurs par aucune assurance.

 

Octobre 1878   -  Meurtre.  -  Lundi, vers neuf heures du soir, une tentative de meurtre à la suite d'une rixe, a eu lieu au hameau de la Forge Clermont, commune de Beuvron, par le nommé Auguste Lepetit, âgé de 43 ans, sacristain à Beuvron, qui a tiré un coup de fusil presque à bout portant, sur le nommé Hippolyte Verron, âgé de 23 ans, ouvrier maréchal, demeurant à Hottot, lequel a reçu toute la charge dans le haut de la cuisse. La blessure, quoique grave, n'est pas mortelle. Le blessé a été transporté à son domicile et le coupable arrêté.  

 

Janvier 1884  -  L’ouragan.    L'ouragan de vendredi et de samedi a causé de sérieux ravages dans notre région.

A Caen, les tuiles et les tuyaux de cheminées pleuvaient dans les rues. Samedi soir, un passant, qui se trouvait petite place du Lycée, a été enlevé par un tourbillon de vent et jeté dans la devanture de la boutique de M. Lubin, pâtissier, dont une glace a été brisée. Plusieurs vitraux de l'église Saint-Pierre ont été brisés. La violence de l'ouragan a renversé une des petites colonnettes de l’abside, dont la chute a causé de sérieuses avaries à la voûte d'une chapelle. Une toiture a été enlevée rue Sainte-Paix.

Dans les campagnes, des arbres ont été brisés. Les toitures en chaume ont été enlevées dans beaucoup d'endroits. Nombre de pommiers ont été déracinés dans le pays d'Auge.

A Luc, le casino a résisté, à Lion, le théâtre Hugot a été rasé. Le mauvais temps a retardé l'arrivée des trains.

La voiture de Balleroy a été poussée par le vent jusqu'au bord d'un fossé, au grand effroi des voyageurs qui, fort heureusement, en ont été quittes pour la peur.

A Beuvron-en-Auge, la tempête a déraciné plusieurs arbres et, découvert une partie de la filature de M. Gallet. Les travaux ont dû être suspendus pendant quelques jours. Cette filature occupe 50 ouvriers.  

 

Février 1888  -  Un bon coup de fusil.  -   Vendredi, un des meilleurs chasseurs de la contrée, M. Émile Duval, propriétaire à St-Jouin, a tué sur le territoire de Beuvron un sanglier qui pesait 125 kg, La balle tirée à 70 m. est entrée au défaut de d'épaule, a traversé le cœur et est allée s'aplatir contre l'autre épaule.  

 

Août 1893  -  Mort subite.   -   M. Goupil, maire de Beuvron, est mort subitement dimanche soir, au moment où il procédait au dépouillement du scrutin. (Source B.N.)  

 

Juin 1894  -  Drame de Beuvron.   - Nous avons dit qu’une dame Delaunay, demeurant à Beuvron-en-Auge, avait tenté de s'empoisonner en absorbant du laudanum, mais qu'on avait pu la rappeler à la vie. La dame Delaunay avait demandé sa séparation de corps contre son mari, qu'elle accusait de mauvais traitements envers elle, et c'est à cette mésintelligence qu’on attribuait cette tentative de suicide. 

Trois jours, après, on a trouva le sieur Delaunay mort dans sa chambre, son fusil entre les jambes. IL s'était tiré un coup de fusil dans l'Estomac, la mort a dû être instantanée. Delaunay, dans une lettre trouvée dans sa chambre, fait' connaître ses dernières volontés et exprime ses regrets de quitter sa femme dans d'aussi tristes conditions.

 

Avril 1903   - Grave accident.  -  Un Charretier de 36 ans est découvert sur la route de Cabourg, avec une fracture du crane. Pour éviter à sa commune de payer les frais d'hospitalisation, le maire  fait transporter le blessé au Ham, où il est né. Le maire du Ham renvoie le malheureux à Beuvron : un aller et retour dans une voiture à cheval découverte  et sous une pluie battante... Informée, la préfecture ordonne au maire de Beuvron de faire hospitaliser le malheureux. Refus du maire : il faudra cinq jours pour que le blessé toujours vivant, arrive enfin à l'Hôtel-dieu...

 

Avril 1903  -  Accident.  -  A Beuvron-en-Auge, un charretier de 36 ans est découvert sur la route de Cabourg, avec une fracture du crane. Pour éviter à sa commune de payer les frais d'hospitalisation, le  maire de Beuvron fait transporter le blessé au Ham, où il est né. Le maire du Ham renvoie le malheureux à Beuvron : un aller et retour dans une voiture à cheval découverte et sous une pluie battante... informée, la préfecture ordonne au maire de Beuvron de faire hospitaliser le malheureux. Refus du maire : Il faudra cinq jours pour que le blessé, toujours vivant, arrive enfin à l'Hotel-Dieu. 

 

Mars 1914  -  Un nouvel aéroplane. -  M. Bonamy, propriétaire à Beuvron, qui poursuit de patientes études sur l'aviation vient d'inventer un nouvel appareil qui, vu en dessus, ressemble assez il a une libellule. La construction de ce nouveau modèle a été confié à l'usine Poignet de Reims et les laisser de ce nouvel appareil ont donné des résultats très satisfaisants. Ce nouvel aéroplane est appelé à un  grand succès qui l'on pense que, muni de quatre ailes, il assure la sécurité des pilotes. D'ici peu cet appareil va être présenté au concours de l'Union.

Juillet 1919  -  Pour nos héros. -  Première souscription pour l'érection d'un monument.  

 

Septembre 1922  -  M. Bouteiller, maire de Beuvron, a donné sa démission qui a été acceptée par M. le Préfet du Calvados.  

 

Octobre 1923  -  Dénomination de commune.  -  Le conseil municipal de Beuvron, demande que cette commune soit désormais dénommée Beuvron-sur-Auge. Le Conseil néral émet un avis favorable.

 

Juin 1925  - Qui va la chasse.  -  Le 5 juin, vers 20 heures 30, en bordure d'un bois appartenant à Mme Lebrasseur, Gaston Genest, 21 ans, né à Angérville, gardien d'herbages à Beuvron-en-Auge, a été surpris en flagrant délit de chasse sans permis et en temps prohibé. 100 fr. d'amende, 15 jours de prison. 116 fr. coût du permis de chasse général, confiscation de sa carabine sous contrainte de 200 fr.  

 

Avril 1926  -  Inondation.  -  Le Beuvronnet a subitement débordé lundi, à la première heure, et l'alarme a être donnée afin que les habitants de Beuvron puissent préserver leurs maisons menacées et sauver leurs bestiaux en danger. De nombreux dégâts sont à déplorer.  

 

Janvier 1928  -  Heureuses.    Le nouveau clocher de l'église est presque terminé, son élégante silhouette se détache au-dessus de l'agglomération et est visible de la gare. On parle maintenant de trois cloches neuves pour le mois d'août.

Depuis le jour de Noël le bourg est éclairé à l'électricité.
Tous ces travaux démontrent que si Beuvron a toujours son esprit un peu frondeur, cela n'entrave, en rien la réalisation d'un programme d'heureuses améliorations entrepris par le Conseil Municipal élu en 1925.  

 

Juillet 1931   -   Fête du cinquantenaire.   -   La fête du cinquantenaire de l'École publique aura lieu à Beuvron-en-Auge, le 19 juillet, à 16 h. 30, sous les Halles. 

 

Juillet 1931   -   Le Monument de Laplace à Beaumont-en-Auge.   -   L'idée d'un monument à Laplace, en son pays natal de Beaumont-en-Auge, ne date pas d'aujourd'hui. Cette initiative avait été prise par M. Guilbert, de Pont-l'Evêque, membre de la Société Astronomique, encouragée et soutenue par la municipalité d'alors à la tête de laquelle se trouvait M. Dossin.
Pour mener à bien cette délicate entreprise, le Comité avait fait appel au concours d'un artiste normand, dont la réputation était déjà bien établie, M. Robert Delandre, qui, d'un geste généreux, malgré la modicité de ses ressources, avait accepté d'en assurer la réalisation.
La guerre avait bouleversé tous les projets et l'illustre enfant de Beaumont risquait fort d'attendre de longues années avant que son effigie ne se dressât sur la grande place de son pays natal. Mais les Normands sont gens tenaces et les habitants de Beaumont n'abandonnèrent jamais l'idée d'honorer leur glorieux compatriote.
Ce projet fut donc repris par M. Leprince, maire, en vue du centenaire de la mort de Laplace, secondé par M. Delfaure, ancien instituteur de Beaumont. Et grâce à la bienveillante
intervention de M. de Navailles, M. Monjendre, consul général de France à New-York, intéressa certaines personnalités américaines au projet, notamment M. John Flanagan, statuaire et M. John Fry, peintre, tous deux artistes de grand mérite, qui surent apprécier à sa valeur l’œuvre de M. Robert Delandre et apportèrent leur concours précieux. Grâce à eux et au talent de M. Robert Delandre, Beaumont-en-Auge verra se dresser prochainement un monument imposant, digne de notre grand Laplace. La Normandie ne laissera plus dans l'ombre celui qui sut répandre tant de lumière sur notre planète et lui donner un tel rayonnement au centre de la « mécanique céleste ».
Le monument sera édifié sur la grande place, non loin de la maison, transformée en petit musée, l'illustre enfant de Beaumont vit le jour. Un rideau de verdure aménagé en forme
d'hémicycle, constituera un fond qui le mettra en valeur. Il comprendra un socle en granit, très sobre de lignes, surmonté de la statue en bronze de P.-S. Laplace, représenté debout, la
tête légèrement penchée en avant dans une attitude méditative, la main gauche tenant un compas et appuyée sur une sphère supportée par Atlas. Il rappellera. ainsi l'œuvre maîtresse du savant « la mécanique céleste ». Sur les côtés du socle, des médaillons de bronze représenteront Newton et Galilée, les deux précurseurs du savant français. La statue mesurera 2 m. 40 de hauteur et l'ensemble du monument atteindra près de 6 mètres.
L'œuvre bien venue est belle dans sa simplicité. Elle a rallié les suffrages des hautes personnalités à qui elle a été soumise, en particulier, elle a eu l'approbation de M. Lallemand, vice-président de l'Académie des Sciences.

Le modèle en plâtre de la statue est, à l'heure actuelle achevé et le travail délicat de la fonte suivra prochainement, de sorte que l'inauguration du monument aura lieu vraisemblablement au mois de Juillet 1932.  

 

Mars 1934  -  Découverte d'un cadavre.  -  M. Ernest Lemarchand, demeurant à Saint-Jouen, passant à Beuvron, au lieudit « La Hogue », découvrit dans un herbage en bordure du chemin de grande communication 146, contre le talus d'un fossé bordant ledit chemin, le cadavre d'un homme pendu à un arbre à l'aide d'une cordelette, les pieds reposant au fond du fossé, les genoux à demi fléchis. Il s'agit vraisemblablement d'un suicide, le corps, examiné par un docteur, ne porte aucune trace de blessure. Le désespéré est un homme de 70 à 75 ans, taille 1 m. 70, cheveux blancs en broussaille, visage maigre et teint mat. Les vêtements, très propres, étaient boutonnés : complet gris foncé avec rayures verticales, pardessus raglan noir, chemise blanche à rayures bleues, casquette bleue à visière de cuir. Dans les poches, aucune pièce d'identité mais un porte-monnaie contenant 791 fr. 10.

 

Avril 1942   -   Les bons exemples à suivre.   -    Un comité local d'assistance aux prisonniers de guerre a été fondée à Beuvron-en-Auge, le 10 décembre 1941.

Le total des dons reçus jusqu'à ce jour atteint la somme de 4130 francs. Deux séries de colis complètement gratuits ont déjà été envoyés aux 24 prisonniers de la commune.

M. Morel, président du comité et maire de Beuvron-en-Auge, remercie tous ceux qui, par leur générosité, permettent d'apporter un peu de bien-être à ses concitoyens retenus depuis si longtemps loin de leurs familles et de leur pays.

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)  -  Place du Marché

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)  -  Le Bourg

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)  -  Route de Dives

439.    BEUVRON-EN-AUGE  (Calvados)  -  Le Bourg

BEUVRON  -  Maisons normandes

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)  -  Les Logis

BEUVRON-en-AUGE  -  Route de Dives

BEUVRON-en-AUGE  (Calvados)  -  Hôtel de la Boule-d'Or  -  Place du Marché

Commentaires et informations : Facebook @