BLONVILLE  s/ MER

Canton de Trouville-sur-mer

Les habitants de la commune sont des Blonvillais, Blonvillaises.


Août 1858  -  La Poste.  -  La délibération du Conseil d'arrondissement de Pont-l'Evêque, demandant que des courriers directs soient établis entre Pont-l'Evêque et Cambremer, avec bureau de distribution, à Bonnebosq, et entre Touques et Dives, avec distribution à la forge de Blonville, qu'un autre bureau de distribution soit également créé à Beuvron, qu'enfin un autre bureau de distribution soit établi au Breuil, qui est une station de chemin de fer. Renouvelle le vœu qu'il a déjà émis dans sa précédente session , pour que M. le Ministre des finances veuille bien prendre les mesures nécessaires, afin que tous ces services soient établis dans le plus prompt délai possible.

 

Avril 1868   -   Un grognard.   -   Un ancien militaire du premier Empire, M.Aize, décoré de la médaille de Sainte-Hélène, vient de mourir à Rouen, à l'âge de 76 ans. Né à Blonville (Calvados), le 11 novembre 1791, il avait servi, comme matelot, au 62e équipage de haut-bord, de 1811 à 1814.

Dans la campagne de Hollande, il avait été, au combat naval de Flessingue, blessé d'un éclat d'obus au côté gauche.

 

Août 1868   -   Les vols.   -   Les plaintes s'élèvent contre les bandes de rôdeurs qui exploitent en ce moment le littoral.

Depuis Honfleur jusqu'à Arromanches et au-delà, on voit, depuis que la saison des bains est ouverte, des compagnies de bohémiens qui viennent camper à l'entrée des communes du littoral, et de la envoient leurs enfants en haillons et pieds nus, mendier dans les maisons et jusque sous les pieds des chevaux et sous les voitures au risque de causer de déplorables accidents.

 

Janvier 1870   -   Le Canton.   -  Voici les noms des communes qui doivent faire partie du nouveau canton de Trouville, si l’enquête n'y apporte aucun changement. Il se composerait des communes de Trouville, Deauville, Villerville, Touques, Saint-Arnoult, Bénerville, Tourgéville, prises aux dépens du canton de Pont-l’Evêque, et des communes de Blonville et Vauville, détachées du canton de Dozulé. Sa population serait de 10.115 habitants.

Pour compenser la perte que subirait, le canton de Pont-1'Evêque, on lui attribuerait trois communes du canton de Blangy, Saint-Julien-sur-Calonne, Pierrefitte et le Vieux-Bourg, plus la commune de Glanville qu'on détacherait du canton de Dozulé.

Les cantons de Honfleur et de Cambremer resteraient tels qu'ils sont actuellement.

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Pont-l'Evêque : Rumesnil, école mixte ; Gonneville-sur-Honfleur, école mixte ; La Rivière-Saint-Sauveur, école de garçons ; Blonville, école mixte ; Clarbec, école de garçons.

 

Décembre 1884  -  La tempête.  -  La tempête de vent, de pluie et de grêle, qui règne depuis quelques jours sur notre région, s'est étendue sur toute la France. Partout sur nos côtes, les anciens ne se souviennent pas d'avoir vu pareil coup de vent, un autre est signalé.

Tous les bâtiments sont rentrés au port. Quelques-uns ont brisé leurs ancres et sont venus s'échouer en face de Cherbourg. Le canot de sauvetage de Honfleur est sorti pour essayer  de porter secours à un bateau en détresse en vue da Trouville. Après avoir été ballottés près de deux heures, par une mer furieuse, les courageux marins honfleurais montant le canot sont rentrés au port sans avoir rien vu.

Dans le Midi, la tempête a sévi avec non moins de violence. Dans le Doubs, elle a été suivie d'une chute abondante de neige.

Pendant l'orage, le tonnerre est tombé à Blonville, près Villers-sur-Mer, sur la maison d'habitation de M Constant Malicorne et a communiqué le feu aux boiseries. En un clin d’œil,  la toiture de l'habitation était en flammes.

A Caen, comme partout du reste, les tuiles, les ardoises, et les cheminées volaient en l'air. Sur le Cours, un arbre a été déraciné et a brisé le parapet du pont de l'Hôpital.

Pendant le mauvais temps, cinq jeunes mousses de Port-en-Bessin, s'étaient embarqués sur le nouveau bassin dans un bachot carré très léger, sans doute par suite d'un faux mouvement de l'un d'eux, le bachot coula et tous les cinq furent précipités à l'eau, quatre d'entre eux furent sauvés. Mais le cinquième, le nommé Auguste Vingtrois, âgé de 14 ans, s'est noyé.

 

Mai 1888  -  Neuf suicide.  -  Jules-Albert Guénet, 28 ans, occupé chez ses parents, cultivateurs à Blonville, a été trouvé noyé dans une mare. L'enquête a fait connaître que la mort remontait à quelques minutes seulement et qu'elle était le résultât d'un suicide que l'on ne sait à quoi attribuer.

— Emile Baudel, 19 ans, domestique à Glanville, a été trouvé pendu dans une haie sur le chemin d'Annebault à Bourgeauville. On ne sait pas pourquoi il s'est donné la mort.

- Le sieur Jean-Louis Perette, 55 ans, demeurant à Cormolain, s'est pendu à l'aide d'une corde, à une poutre, dans la boulangerie de son père, propriétaire. On ignore la cause du suicide.

- Le sieur Julien-Esprit Marais, 50 ans, charpentier de navire à Trouville, a été trouvé sans vie, pendu dans son bùcher. C'est encore un suicide que l'on ne sait à quoi attribuer.

- Le sieur Louis Laville, 19 ans, domestique à Gavrus, a été trouvé pendu dans un bois de M. de Lavau, sis à Missy. Il s'était servi de son mouchoir de poche qu'il avait fixé à une branche de sapin, à 4 mètres de hauteur. C'était un bon sujet et l'on ne peut comprendre les motifs qui l'ont poussé à ce suicide.

- Le sieur Gustave Dethan, 18 ans et demi, journalier chez ses parents, à Colombiers, a été retiré de la rivière la Seulles. Ce jeune homme avait été vu la Veille par des personnes qui n'ont pu le secourir, au moment où il se jetait à l'eau. Dethap était sobre et bon travailleur, rien ne faisait soupçonner qu'il était disposé à se donner la mort.

- Un ouvrier, descendu depuis deux jours à l'hôtel d'Alençon, à Lisieux, s’est noyé en se jetant dans un fossé peu profond. Cet homme serait un breton qui a travaillé 20 ans chez M. Parent, couvreur à Vimoutiers, où il était connu sous le nom de Grand René.

- Louis Bacon, 56 ans, arrêté pour vol, à Caen, avait été conduit à la chambre de sûreté, il s'y est pendu au moyen de ses bretelles. Cet individu, qui ne vivait que de vols, avait subi de nombreuses condamnations.

- La nommée Marie Londais, veuve Foucher, 65 ans, demeurant à Périers-en-Auge, a été trouvée noyée dans une mare. Il résulte de l'enquête que la veuve Foucher, étant en état d'ivresse, a voulu puiser de l'eau dans la mare et s'y est noyée.  

 

Août 1888  -  Mort accidentelle.  -  Le cadavre du nommé Ulysse Thieuland, 18 ans. marin-pêcheur à Blonville, a été trouvé dans la mer, à deux milles, des jetées de Trouville. La mort remontait à huit jours et était accidentelle.  

 

Août 1888  -  Folle par amour.  -  Vendredi, à 6 h. du matin, les habitants de la route de Villers-sur-Mer furent surpris par l'apparition soudaine de la jeune Vauquelin, qui se promenait en chemise. On prévint le garde champêtre qui reconduisit la malheureuse jeune fille chez ses parents à Blonville. Il y a deux ans que cette fille est dans un état voisin de la folie, et on attribue à des chagrins d'amour le dérangement de ses facultés. C'est l'histoire d'une fille abandonnée par son amant à la suite du refus de ses parents de consentir au mariage.  

 

Mai 1890  -  Incendie.  -  Un incendie de cause inconnue a éclaté à Blonville, et a consumé un bâtiment à usage de cave, écurie et bouillerie, ainsi que le mobilier qu'il contenait, appartenant au sieur Joseph Vauquelin, charpentier. Pertes, 1 000 francs.  

 

Janvier 1891  -  Le crime de Blonville.  -  Samedi soir, le sieur Émile Folliet, 59 ans, taupier, et Auguste Langeois, 27 ans, né à Pierrepont, jardinier chez Mme de Valpinçon, avaient bu et joué aux cartes dans les cabarets situés au bas de la côte de Blonville, qui conduit de Trouville à Villers-sur-Mer. Vers neuf heures et demie, ils sortirent, Langeois était porteur d'un fusil. Tous les deux, bien que d'accord, parlaient haut. A deux heures du matin, un employé de la halte de Blonville trouvait, sur le chemin qui conduit à la mer, le cadavre de Folliet, le crâne littéralement en bouillie.

La gendarmerie fut prévenue et la rumeur publique accusa Langeois, homme violent et redouté. Quand il aperçut les gendarmes, il pâlit et se troubla. Après avoir saisi le fusil et le pantalon que Langeois portait la veille, ils l'ont conduit près du cadavre. Langeois a protesté de son innocence, mais sur le lieu du crime on a trouvé une serpette et un bout de pipe lui appartenant, en rentrant, il avait lavé son pantalon et gratté la crosse de son fusil, comme pour en faire disparaître des taches de sang, de plus, il portait des ecchymoses à la figure et aux jambes. 

On suppose qu'en sortant du cabaret les deux hommes ont eu une discussion au sujet de tours de cartes que Langeois prétendait connaître, une légère lutte aura eu lieu, Folliet sera tombé et son compagnon lui aura, avec un acharnement de brute ivre, broyé le crâne avec la crosse de son fusil. Emile Folliet était célibataire. Auguste Langeois est marié, sans enfants.

 

Juillet 1914  -  Service téléphonique. - Le préfet du Calvados a l'honneur d'informer le public que la mise en service du téléphone à Douvres et des circuits téléphoniques ci-après : Bénouville - Ouistreham, Villers-sur-Mer - Blonville-sur-Mer, Deauville -Cabourg, Houlgate - Villers-sur-Mer a été fixée au 1er août 1914.

 

Juin 1916  -  Funèbre repêchage.  -  On a découvert, ces jours derniers, sur la plage de Blonville, le cadavre d'un individu qu'on suppose être, d'après des papiers trouvés sur lui, celui de Marcel Morinet, fusilier marin de la défense du Havre. On ignore les causes de la mort.

 

Juin 1916  -  Le temps qu’il fait.  -  Il a plu le jour de Saint-Médard, grand pleurard, mais, Il n'est rien tombé le jour de Saint-Barnabé, pour la bonne raison que ce saint a été, cette année, rayé de la plupart des calendriers, on ne sait trop pourquoi. Les savants expliquent que les périodes de mauvais temps actuelles sont dues aux immenses champs et montagnes de glaces détachés, brusquement du pôle par les chaleurs anormales d'il y a quelques semaines. Le Gulf-Stream a entraîné ces glaces jusque dans les mers tempérées. L'activité calorique du soleil, particulièrement intense cette année, a causé ces ruptures, et les glaces, au lieu de fondre la-haut, ont fondu sur nous. Cela revient à dire que, s'il fait si froid, c'est parce que le soleil chauffe trop. Qu'il se calme donc un peu pour qu'où sue

 

Juillet 1917  -  Les dangers du bain.  -  Un jeune employé de commerce de Paris, Robert Schièle, 20 ans, en villégiature chez son oncle, M. Bourachot, restaurateur à Blonville, se baignait, en mer, en compagnie de son cousin et d'un ami. Soudain le jeune Schièle disparut, et quand les deux baigneurs, s'étant aperçus de sa disparition, revinrent, ils le trouvèrent flottant entre deux eaux. Tous les soins furent inutiles, le malheureux jeune homme était mort.

 

Octobre 1918  -  Voies de fait.  -  Le femme Damerold, née Pouettre, journalière à Blonville-sur-rner, a porté plainte contre son mari, Joseph Damerold, 47 ans, soldat au 1er Génie, à Reviers, qui l'a frappée avec une brutalité révoltante, et l'a sérieusement blessée à la tête et au ventre.

Mars 1919  -  Arrestation de prisonniers de guerre. - Deux prisonniers de guerre, qui s'étaient évadés du camp anglais de Deauville, l’adjudant Robert Grever et le caporal Henri Borowski, ont été arrêtés, mercredi, à Blonville-sur-mer, par les gendarmes de Villers. er. Les Boches se rendirent sans difficultés aux gendarmes.

Avril 1919  -  Le vandalisme de deux Boches.  -  Les deux prisonniers de guerre, Grayer  et Borowski, dont nous avons annoncé l'arrestation, ont été capturés dans les conditions suivantes : M. Aimé Marie, propriétaire à Blonville-sur-Mer, s'était rendu, mercredi, avec son ouvrier, Alfred Lesieur, à sa villa « La Famille », située rue de la ……., qui n'est habitée que l'été et qu'il ne visite que rarement.  Un  carreau était brisé  : le chauffe-bain avait été détérioré : la batterie de cuisine venait d’être utilisée et des meubles avaient été brûlés pour faire du feu ; aux étages les matelas, les Oreillers, les traversins étaient souillés : les rideaux avaient été déchirés. Une chambre du 2eme étage fermée à double tour.  En prêtant l'oreille M. Marie entendit des pas. Immédiatement, avec le concours des voisins, la villa fut cernée pendant qu'un autre prévenait par téléphone les gendarmes de Villers-sur-M

Mai 1919  -  Médaille militaire. -  La, médaille militaire vient d'être décernée à M. Adolphe Lamy, de Blonville, avec la citation suivante : « Conducteur qui a fait preuve de beaucoup de courage et de dévouement dans l'accomplissement de son devoir. A été grièvement blessé, le 16 avril 1917, à Braines. Énucléation de l’œil gauche ».  

 

Juin 1940   -   Lasses de la vie.   -   Dernièrement, deux étrangères, réfugiées en Normandie, Mme Mendel, 54 ans, et sa fille Suzanne, 27 ans, ont tenté de se jeter à la mer à Blonville.

Repêchées, elles furent conduites à l'hôpital de Blonville, aux Mlle Suzanne Mendel déclara qu'elles avaient décidé toutes deux d'en finir avec l'existence. Mme Mendel mère a dû être hospitalisée à Pont-l'évêque où son état a été jugé sérieux.  

 

Août 1941   -   Plus d'estivants sur la côte.  -  Conformément aux instructions du chef de l'Armée d'Occupation en France et des Feldkommandanten locaux, l'interdiction des séjours d'estivants dans les régions côtières vient d'entrer effectivement en vigueur dans toute la zone du littoral dans la France occupée.

Des dispositions locales prises, il convient de retenir qu'est interdite pour toutes les agglomérations situées sur la côte ou à proximité de la cote, l'installation : des estivants ou baigneurs ; des propriétaires de villas ou maisons qui n'ont pas leur domicile dans la commune où est située cette dite villa ou maison. En conséquence, les personnes qui se seraient déjà installées ont dû avoir quitté la zone côtière pour le 31 juillet 1941.

Dans chaque département, l'autorité fixe, par des dispositions précises, les cantons qui doivent être considérés comme zone côtière. Il est précisé que les contrevenants aux prescriptions édictées sont punissables en vertu de l'ordonnance allemande relative aux déclarations obligatoires et aux séjours interdits en date du 9 novembre 1940 (« Journal Officiel des Ordonnances », p. 143.)

En outre, sont interdits dans la zone côtière indiquée ci-dessus, les camps de tous genres, tels que camps de jeunesse, foyers pour enfants, colonies de vacances, etc., étrangers à la commune, ainsi que les camps de travailleurs agricoles. Tous les camps existants doivent être fermés poulie 20 août prochain.

 

Mai 1942   -   Fait divers.   -    Au soir du 21 mai, à Blonville, des voisins de Mme Pasck, 44 ans, femme d'un prisonnier de guerre en Allemagne, étonnés de ne pas la voir, se rendirent chez elle. Ils la trouvèrent inanimée, en chemise de nuit, sur le seuil de sa porte. La mort remontait à plusieurs heures.

Gênée dans la nuit précédente par une fuite de gaz provenant du sous-sol, Mme Pasck avait voulu sortir de sa chambre, mais trop tard. L'asphyxie avait commencé son oeuvre.  

 

Juillet 1943   -   Fait divers.   -   A Blonville, deux villas ont été cambriolées : Celle de M. Masson, de Paris, où M. Maigon, agent de location, avait entreposé un important mobilier. 40.000 fr. de lingerie, tissus d'ameublement, 10 descentes de lit, valises, vêtements et divers objets ont été enlevés.

A la villa « Les Quatre-Vents », à M. Pijean, de Nancy, des déprédations ont été commises, et du tissu emporté.  

 

Août 1943    -   Fait divers.   -    Ayant trouvé un détonateur au Mont-Çanisy, le jeune Gino Barazetti l'emporta chez lui, à Blonville. Il voulut démonter l'engin, mais une forte explosion se produisit, qui déchiqueta 3 doigts du malheureux enfant.  

 

Septembre 1943    -   Un mitraillage.   -   Samedi, vers midi, un peut vapeur du port de Rouen, « Commandant-Donnoy », est venu s'échouer sur la plage de Blonville-sur-Mer. Il avait été mitraillé par des avions anglo-américains dans la baie de la Seine.

Sur les cinq hommes d'équipage, deux étaient tués, le capitaine du bateau, M. Yves Scouarnec, né en 1896 à Carantec, domicilié au Havre, et Paul Hervieu, pilote de la Seine, né en 1884, à Quillebœuf, et y demeurant. Deux marins étaient blessés, dont un grièvement, Cadet Guillaume, 31 ans, du Havre, qui fut transporté à la clinique de Deauville. Le malheureux  a dut subir l'amputation de la jambe droite et du bras droit.

 

Juin 1944   -   Sous la mitraille anglo-américaine.   -   Samedi soir, en trois vagues successives des avions anglo-américains ont arrosé de bombes de gros calibres, les agglomérations de Blonville-plage et de Bénerville. Une quarantaine de villes, plus l'école de Blonville ont été détruites et autant endommagées. La petite église de Bénerville a été sérieusement atteinte. Construite au début du XIe siècle, elle était l'une des plus anciennes églises du département. Elle s'élevait sur une falaise qui domine la mer et elle était, par son ancienneté une curiosité archéologique et, par le site environnant un centre touristique réputé. On ne déplore aucune victime.

 

Décembre 1944   -   Le déminage des zones côtières.  -   Les populations côtières sont invitées à donner aux agents de l'Inscription Maritime dans les ports tous les détails sur les zones minées par les allemands ainsi que sur l'emplacement des mines isolées qu'elles peuvent connaître afin que des mesures de déminage soient entreprises. 

 

Janvier 1945  -  Toujours les mines.  -  Un enfant de 9 ans, Henri Aupée, dont les parents demeurent rue de la Gare, à Blonville, traversait un chemin, lorsque le chien qui l’accompagnait heurta une mine. Blessé à la cuisse et au ventre et atteint d’une perforation de l’intestin, le malheureux garçonnet a été transporté dans une clinique de Deauville.

 

Mai 1945  -  Les engins de guerre ont fait de nouvelles victimes.  -  A Blonville, une équipe du centre de déminage de Cabourg procédait au nettoyage du quartier de la gare, lorsqu’une violente explosion se produisit, provoquant la mort de M. Jules Soyer, demeurant à Deauville.

Au lieu dit « Chesnay », à Bonville également, deux enfants, les frères Robert et Bernard Fasquet, 15 et 13 ans, ont été tués par l’explosion d’un obus qu’ils tentaient de désamorcer afin de se procurer de la poudre.

10.    BLONVILLE  -  Vue Générale

224     BLONVILLE-SUR-MER  -  Le Marché.  -  ND

BLONVILLE  -  Route de Villers.

 BLONVILLE-SUR-MER 

BLONVILLE-SUR-MER  -  La Plage

BLONVILLE-SUR-MER  -  Villa "Bon Papa"  -  Route de Trouville

BLONVILLE-SUR-MER  -  Route de Trouville

BLONVILLE-SUR-MER  -  Rue de la Mer

BLONVILLE-SUR-MER  (Calvados)

43   BLONVILLE.  -  Villa "Mylonguita"  et "Ki-san-Fou"

BLONVILLE-SUR-MER (Calvados)  -  Villa "L'Écran"  

BLONVILLE-SUR-MER  -  La Plage

BLONVILLE-SUR-MER  (Calvados)  -  Les Roches Noires

23   BLONVILLE-SUR-MER  -  Rue de la Mer

51.  -  BLONVILLE-sur-MER (Calvados)   -  Route de Villers  -  Hôtel du Casino

243    BLONVILLE-SUR-MER (Calvados)   -  Vieille Hostellerie.  -  ND

BLONVILLE-SUR-MER   -   Café de la Gare

BLONVILLE-SUR-MER (Calvados)   -   Route et Villas.  -  Villas Road.

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