La BREVIÈRE

Canton de Mézidon-Canon

Les habitants de la commune de La Brévière sont des


Juillet 1875   -   Danger des armes à feu.  -  Mercredi, à trois heures du soir, le nommé Ferdinand Hervieu, âgé de 16 ans et demi, journalier chez ses parents, à la Brevière, près Livarot, était à faucher avec son père, dans un pré, sur la commune de Saint-Ouen-le-Houx. Profitant du sommeil de ce dernier, il s'arma d'un fusil à un coup et se mit à chasser, étant arrivé dans un champ de blé et entendant venir du monde de son côté, il voulut cacher son arme dans une haie, la crosse la première, en tenant le canon de la main gauche, le chien du fusil se trouva accroché et fit partir le coup. Hervieu reçut toute la charge au-dessus du cœur, ce qui provoqua une hémorragie intérieure,  le malheureux jeune homme marcha encore l'espace d'environ dix mètres, puis vint tomber aux pieds d'un aveugle, auquel il raconta ce que nous avons relaté ci-dessus. Hervieu est mort aussitôt en prononçant le nom de son père.

 

Juillet 1891  -  Nécrologie.  -  La commune de la Brevière vient de perdre son excellent maire, M. Alphonse Leclerc, ancien juge de paix du canton de Livarot. M. Leclerc habitait Versailles. Le 14 juillet dernier il s'était rendu à la revue de Longchamps. Il était depuis quelques minutes, installé dans une tribune, quand tout à coup de sa tête se renversa, il était mort.

M. Leclerc avait succombé à une crise subite d'angine de poitrine. Les restes du défunt, ont été transportés à St-Ouen-le-Houx, sa paroisse, où le service et l'inhumation ont eu lieu en présence d'une assistance nombreuse.

 

Février 1940  -  Crêpage de chignons.  -  Mme Denise Leboisne, 38 ans, employée chez M. Moulinet, demeurant à La Brévière, a porté plainte pour coups et blessures contre Mme Juliette Moulins, âgée de 39 ans, demeurant également à La Brèvière.
Celle-ci interrogée a nié les faite, mais a, par contre, déclaré que c'était Mme Leboisne qui l'avait frappée.
Une enquête est ouverte par la gendarmerie de Livarot pour éclaircir cette affaire.

Mars 1940  -  Crêpage de chignons.  -  Mlle Juliette Moulin, 39 ans, journalière et Mme Denise Leboisle, 28 ans, domestique, demeurant toutes les deux à la Bréviére, ont porté plainte réciproquement pour coups.
De l'enquête et aussi des débats de l'audience, il résulte que seule la femme Leboisle a porté des coups et que Mlle Moulin n'a fait que se défendre. C'est pourquoi le tribunal, après avoir entendu la plaidoirie de Me Le Bray pour Mlle Moulin, acquitte cette dernière et condamne Mme Leboisle à 25 fr. d'amende avec sursis. 

6   EN NORMANDIE   -   Le Cidre.   -   Mise en sac des Pommes.   -   ND

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