UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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CARCAGNY

Canton de Tilly-sur-Seulles

Les habitants de la commune sont des Carcois, Carcoises


Mars 1867   -   Le printemps en avance.   -   La végétation est tellement avancé dans notre contrée que les abricotiers sont en fleurs. D'ici huit jours au plus, les poiriers et les guiguiers vont épanouir leurs boutons nombreux cette année. Si la fin de l'hiver et le commencement du printemps sont favorables, il y aura une récolte abondante.

L'herbe pousse...... Les gros bœufs reparaissent...... Les dindes s'en vont avec les gras jours.

 

Mars 1867   -   Un décret.   -   Par décret impérial du 23 février 1867, la commune de Carcagny est autorisée à emprunter la somme de 1100 francs, pour travaux de réparation au presbytère.

 

Octobre 1868   -   Bureau de poste.   -   M. le ministre des finances a décidé que les bureaux de distribution de poste de Saint-Léger-Carcagny et de Saint-Julien-le-Faucon seront convertis en recettes de plein exercice, à partir de l'année 1869.

 

Novembre 1871   -  Fait divers.   -  Le 5 de ce mois, vers 11 heures du soir, un incendie, dont la cause est inconnue, a détruit, à Carcagny, un bâtiment à usage de grange et d'écurie, renfermant du blé et du foin, appartenant su nommé François Larue, cultivateur. 

 

Février 1872   -  Fait divers.   -  Par un arrêté du 9 février, M. le préfet du Calvados a prononcé, pour inexécution des règlements, la fermeture d'un débit de boissons tenu à Mosles par le seur X…...., et d'un autre tenu à Carcagny.  

 

Décembre 1882  -  Passage de Vénus. -  Le 6 décembre, dix commissions scientifiques françaises étaient éparpillées sur la surface du globe terrestre, pour lorgner Vénus passant devant le soleil. Nous ne savons si le travail de toutes ces lorgnettes vaudra la surcharge dont elles pèsent au budget, les nuages ayant contrarié les observateurs.

 

Décembre 1882  -  Incendie. -  Dans la nuit de mercredi, une tentative d'incendie a eu lieu en la commune de Carcagny, au domicile du sieur Daigremont, cultivateur. Une poignée  de blé enflammée, dont un reste a été trouvé en dedans, auprès de la porte de l'écurie, aura été coulée sous cette porte et aura communiqué le feu à la paille d'avoine placée derrière les chevaux, toutes les ouvertures étaient closes, le feu s'est éteint en consumant une partie de la litière, les deux chevaux ont été asphyxiés par la fumée. La perte est évaluée à 1 200 fr.

 

Mai 1896  -  Tentative de meurtre.  -  A la suite d'une discussion que Jean Lesage, 65 ans, ancien débitant à Carcagny, avait eu avec Césaire dit Pambon, 28 ans, journalier, Lesage s'empara de son fusil et tira sur Pambon, qui fut atteint par un certain nombre de plombs aux bras et dans la région des reins. Pambon était venu voir sa mère qui vit chez Lesage, et c'est parce-qu'il ne voulait pas se retirer que Lesage, qui était couché et qui est paralysé, a tiré sur Pambon. La blessure est grave. Lesage est arrêté. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Septembre 1897  -  Les manœuvres de septembre.  -  La 10e  brigade d'infanterie exécutera du 6 au 15 septembre des manœuvres au nord de Caen. Le 11e régiment d'artillerie a quitté Versailles le 28 août, il arrivera à Cheux et Bénouville le 7 septembre. Le 5, le 129e partira du Havre pour Trouville par bateau et cantonnera à Touques et Bonneville. Les deux escadrons du 6e dragons quitteront Evreux le 3 septembre et seront le 7 à Saint-Manvieu et Hérouville. 

— Les manœuvres commenceront le lundi 6 septembre. Les cantonnements sont ainsi fixés : le 6, l'état-major et le 36e de ligne à Tilly-sur-Seulles ; le 159e à Bavent et à Varaville ; le 11e d'artillerie à Argences, le 6e dragons à Troarn. Le 7 et le 8, l'état-major à Mathieu, le 36« a Cheux, St-Manvieu et Norrey le 129' à Beuville et environs ; l'artillerie à Cheux et Bénouville : les dragons à St-Manvieu et Hérouville. Le 9 et le 10, l'état-major et le 129e à Courseulles ; le 36e à Cambes, Anisy et Mathieu ; l'artillerie à Mathieu et Bemières ; les dragons à Périers et Graye. Le 11, l'état-major à Courseulles; le 36e à Bernières et St-Aubin ; le 129e à Courseulles, St-Manvieu et Ryes ; l'artillerie à Graye et Sommervieu ; les dragons à Courseulles et Ryes. Le dimanche 12, toutes les troupes seront concentrées a Bayeux et commenceront les manœuvres de brigade contre un ennemi figuré ;Le 13, les troupes cantonneront a Sainte-Croix, Loucelles. Brouay, Martragny, Rots, Carcagny, etc…. Le 14, aura lieu la revue finale à Caen et le 15 repos à Caen, puis dislocation de la brigade. Le 16, le 129e cantonnera à Dozulé, l'artillerie à Mézidon, les dragons à Cambremer, le train à Argences. Les 14 et 15, 2 450 hommes, 520 chevaux et 44 voitures cantonneront à Caen. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juillet 1898  -  Suicides.    Le sieur Émile Gautier, entrepreneur de bâtiments à Littry, qui se rendait à Cairon, s'est coupé la gorge avec son couteau dans un herbage, à Carcagny. Cet acte désespéré est attribué à une maladie noire dont le malheureux était atteint depuis environ trente ans. Il avait déjà, plusieurs fois, tenté de se donner la mort. 

— Le sieur Paul Aubraye, propriétaire à Saon, près Trévières, dans un accès subit de fièvre chaude, s'est suicidé en se tirant un coup de fusil, pendant que sa femme était partie lui cueillir des fraises pour son dessert. 

— Le sieur Gustave Halley, 31 ans, domicilié à Beaumont-en-Auge, s'est pendu à l'aide d'une ceinture à un sapin contigu au cimetière. Il souffrait de veines varices. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1900   -   Il était temps.  -   La semaine dernière, on venait prévenir le  sieur Alfred Maudeville, demeurant à Carcagny, canton de Tilly, qu'un individu emmenait l'une de ses vaches qu'il avait mises à l'herbe dans l'un de ces herbages. Le sieur Maudeville y courut et vit, en effet, un individu qui emmenait une vache. Il cria : « Au voleur ! » Aussitôt l'individu abandonna la vache sur la route et prit la fuite en courant sans être reconnu. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Novembre 1901    -   Voleur de vaches condamné.  -  Pierre Masson, 53 ans, domestique à Croisilles, près Harcourt, est un voleur incorrigible. En 1878, Masson était condamné à six mois de prison pour vol de deux pouliches, en 1888, il était condamné à quinze mois de prison et 16 fr. d'amende pour vol d'une vache au sieur Rouillier, propriétaire à Bavent. Enfin, aujourd’hui Masson comparait pour le même fait devant le tribunal de Caen.

Masson se trouvait sur le marché de Villers-Bocage avec une vache de 400 fr. volée au sieur Lebouleur, 38 ans, cultivateur à Carcagny. Malheureusement pour lui, Masson s'adressa au sieur Lebouleur lui-même, venu au marché.

— « Combien la vache ? » demanda le sieur Lebouleur.

— « 230 fr. » répondit Masson.

Mais le sieur Lebouleur, au lieu de donner l'argent, prévint les gendarmes et Masson fut arrêté et a été condamné à deux ans de prison. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1902  -  Grave accident.  -   Le 26, le maire, M. Blet, va livrer à son collègue de Bretteville-l'Orgueilleuse, M. Geffroy, une charretée de "bourrées" pour les pauvres de sa commune. Au retour, le cheval s'emballe. M. Blet, qui le conduisait à pied, passe sous une roue et meurt la poitrine écrasée.

 

Janvier 1907  -  Sauvage agression.  -  Le Jeune André Anne, âgé de quatorze ans, demeurant chez ses parents à Carcagny, traversait dimanche soir, vers Cinq heures et demie, la rue des Teinturiers, à Bayeux, lorsqu'il fut attaqué par un garçon âgé de vingt ans, Georges Noël, qui demeure à Bayeux, où il n'exerce aucune profession. Sans mot dire, Noël se jeta sur le petit Anne le terrassa et lui porta un coup de talon en pleine figure. Des voisins s'empressèrent autour du malheureux enfant dont la figure était tout ensanglantée et qui portait une sérieuse blessure à la tête.

Cette affaire aura son dénouement devant la justice. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1924  -  Une terrible explosion à Carcagny.  -  Hier, un accident terrible s'est produit à la fromagerie de Carcagny. Le personnel venait de quitter l'usine vers midi. Seuls, deux ouvriers  s’étaient installés auprès de la chaudière qui alimente la force motrice de la fromagerie, ils prenaient leur repas apporté le matin. Tout à coup une explosion formidable se produisit. Le mur de la pièce céda sous la violence de cette explosion entraînant l'écroulement du bâtiment principal.
L'alarme fut aussitôt donnée et les pompiers arrivèrent sur les lieux de la catastrophe. Après une heure de travail, on réussit à dégager les malheureux ouvriers, dont l'état est grave mais non désespéré.
Les dégâts matériels causés par l'explosion atteignent un chiffre considérable.  

 

Février 1936  -  L’accident mortel de Carcagny.  -   Le 3 octobre, un peu avant 6 heures du matin, un facteur auxiliaire de Carcagny quittait le domicile de sa mère et sortait sa motocyclette pour se rendre, comme chaque matin, à la gare d'Audrieu, prendre le courrier et le ramener au bureau de poste de Carcagny.

Après avoir mis sa machine en route, M Diaune continua, et là fut son tort, à rouler à faible allure sur le côte gauche de la route.

Il voyait cependant venir un gros camion, roulant avec son éclairage en pleine intensité dans la direction de Cherbourg.

Cela ne l'empêcha pas de tenter de quitter la gauche de la chaussée pour prendre sa droite au moment où le lourd véhicule arrivait sur lui.

En apercevant le motocycliste, la manœuvre du conducteur fut désespérée. Par un brusque coup de volant, le chauffeur du camion, M. Michel Elie, 33 ans, chauffeur à Caen, rue de la Marne, projeta son véhicule sur le coté gauche de la route.

Sur une distance de 50 mètres environ, il laboura profondément le talus, brisant au passage un poteau en bois servant au soutien des lignes électriques. C'est miracle qu'à ce moment-là, le lourd véhicule, chargé à plus de 6 tonnes, ne se soit pas renversé. Cette manœuvre devait cependant s'avérer inutile.

Au dernier moment, en effet, le motocycliste avait encore marqué une hésitation, si bien qu'il fut happé par le côté droit du camion qui l'écrasa.

Malgré un rapport favorable de M. Panel, expert, le Parquet de Caen avait retenu à la charge du chauffeur une vitesse exagérée, un défaut d'éclairage et une manœuvre imprudente.

Après une habile plaidoirie de Me Dyvrande, qui, avec précision, combattit les trois fautes reprochées à M. Michel Elie, le Tribunal, faisant droit aux conclusions du défenseur, prononça l'acquittement pur et simple du chauffeur contre lequel aucune imprudence ne peut être relevée. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Juillet 1936  -  Une grave collision.  - M. Delalande, pharmacien à Bayeux, conseiller municipal et son gendre, M. Régner, professeur au Collège de Boulogne-sur-Mer, ont été hier matin, vers 10 h. 45, victimes d'un grave accident qui s'est produit entre Saint-Léger-Carcagny et Vieux Pont, à un kilomètre de la côte, à la suite d’une collision entre l'auto de M. Joseph Lebailly, herbager à Bayeux et celle de M. Delalande.

M. Delalande se dirigeait sur Caen alors que M. Lebailly revenait à Bayeux.

M. Delalande a reçu diverses contusions à la tête et M. Régner a eu la jambe droite fracturée. Les deux blessés ont été transportés à la clinique de la rue d'Aprigny.

M. Lebailly a été également contusionné à la tête et se plaint de douleurs internes. Il a été reconduit à son domicile.

On ignore les causes de l'accident. Les deux voitures ont subi de graves avaries. Celle de M. Delalande notamment, a été mise hors d'usage.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Septembre 1937  -  Une auto tombe dans un fossé.  -  Un accident s'est produit sur la route de Bayeux à Caen, dans la côte de Vieux-Pont, dans les circonstances suivantes : 

Une automobile, conduite par M. Germain Rault, demeurant à Châtillon-sous-Bagneux (Seine) revenait de villégiature à Portbail, et l'entrait chez lui, lorsque dans ladite côte arriva en sens inverse une cycliste, Mme Morin, demeurant à Vaucelles. Il semble que celle-ci, arrivée à hauteur de l'automobile, fit un écart sur la gauche, et M. Rault, pour l'éviter, donna un coup de frein brutal qui déporta la voiture, laquelle alla verser dans le fossé gauche de la route. 

Par miracle, le conducteur, sa fille qui était assise près de lui, son gendre et les trois enfants qui se trouvaient à l'arrière, n'ont été qu'assez superficiellement blessés. Ils ont été ramenés à Bayeux où après avoir été soignés et pansés, ils étaient prêts à repartir. L'automobile, par contre, a subi de sérieux dégâts.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1938  -  Un cycliste est renversé par une automobile.  -  Hier matin, dimanche, vers 10 h. 30, M. Joseph Renouf, 18 ans, boulanger à Carcagny, allant effectuer à bicyclette une livraison à St-Léger, débouchait sur la route de Caen et s'apprêtait à tournée en direction de Bayeux, lorsqu'il se trouva en présence d'une automobile qui venait en sens inverse.

M. Lucien Valhevke, fils de l'entrepreneur de transport, rue Amiral-Lhermite, à Coutances, qui conduisait ce véhicule, tenta une manœuvre à gauche pour éviter le cycliste, mais la collision se produisit néanmoins et tandis que M. Renouf restait étendu à terre, l'automobile alla verser dans le fossé, sur le côté gauche de la route. Heureusement, les huit occupants furent indemnes.

Quant au jeune cycliste, qui paraissait gravement blessé, il fut transporté à la clinique de la rue d'Aprigny, à Bayeux, par un automobiliste qui passait. Le docteur Jeanne a constaté une double fracture ouverte de l'avant-bras droit et de fortes contusions à la tête et sur le corps.

Dans cet accident, l'automobile de M. Valhevke a subi de sérieux dommages et la bicyclette de M. Renouf est hors d'usage. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Janvier 1939   -   Quatre blessés dans une collision.   -   Un grave accident s'est produit sur la route de Caen à Bayeux, sur le territoire de Saint-Léger-Carcagny. M. Denize, demeurant à Caen venait de Bayeux se dirigeant sur Caen. Dans sa voiture avaient pris place, sa femme et deux amis, M. Redellet, instituteur à Frénouville et Mme. Quand il arriva en haut de la côte de Saint-Léger, une effroyable collision se produisit avec la voiture de M. Pezet, demeurant à Cherbourg, conduite par lui-même et dans laquelle avait pris place M. Paris Roger, demeurant lui aussi à Cherbourg.

Mme Denize souffre de forte douleurs internes, son mari et ses amis n'ont reçu que des blessures à la face sans gravité, ainsi que M. Paris qui était dans la voiture de M. Pezet. Seul, celui-ci est sorti indemne de l'accident. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Juillet 1939  -  Un mort et huit blessés dans un accrochage d’autos.  -   Un très grave accident s'est produit à Carcagny, devant le bureau de poste du hameau de « Saint-Léger ». M. Élie Brandon, de Paris, circulait au volant de son automobile en direction de Bayeux, accompagné de cinq personnes, lorsque, pour une cause qui n'a pu être exactement établie, sa voiture entra en collision avec celle de Mme Trinité, demeurant au château de Vaux-sur-Seulles qui, se rendant à Caen, venait en sens inverse. En plus du chauffeur, M. Fernand Rault,  trois personnes se trouvaient dans le dernier véhicule.

Le choc fut extrêmement violent, coincé par son volant, M. Brandon fut tué sur le coup.

Presque tous les autres occupants ont été blessés. Mme Brandon, qui se trouvait à côté de son mari, a été, gravement atteinte ainsi que ses parents, demeurant à Chantilly, qui avaient pris place à l’arrière de la voiture. Les deux autres occupants de la voiture, M. André Fargès, gardien de prison à Caen et sa femme ont été également blessés, mais moins gravement.

Dans l’autre voiture, Mme Trinité a eu un bras fracturé et, sa petite-fille, ainsi que son petit-fils ont été blessés. Le chauffeur, M. Rault, se plaint de douleurs à la poitrine.   (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1940  -  Les baptêmes interdits.  -  Yvonne Marie, femme Lenoir, 24 ans, cultivatrice à Carcagny, a été surprise en flagrant délit de falsification par addition d'eau dans la proportion de 32 % environ, du lait destiné à être vendu.

Il lui en coûte un mois d'emprisonnement avec sursis. Elle devra en outre payer 16 francs d'amende.  

 

Septembre 1942   -   Pour les prisonniers.   -   A Carcagny, grande kermesse le 13 septembre, dont le profit servira à venir en aide aux prisonniers de guerre et à leurs familles.

A 11 h. (officielle), messe en musique avec le concours d'artistes réputés. A 14 h. 30, grande fête champêtre dans le parc du château. Les jeunes gens et jeunes filles, costumés en normands et normandes,  accueilleront les visiteurs.

Nombreux comptoirs ou ceux-ci pourront acheter les différents produits de la ferme  tant recherchés en ce moment. Le théâtre au village donnera plusieurs représentations.  Tombola, avec de nombreux lots, vente aux enchères et à l'américaine. Des attractions inédites complèteront le programme de cette journée au cours de laquelle tous pourront s'amuser et se ravitailler en faisant une bonne action.  

 

Juillet 1943   -   Lutte contre le doryphore.   -   Conformément aux instructions de la Feldkommandantur, la troisième pulvérisation devra commencer le 10 juillet, se terminer le 16 juillet au soir. La 4eme pulvérisation devra débuter le 18 juillet et se poursuivre jusqu'au 24 juillet au soir. Les agents de la force publique sont chargés de veiller à l'application de cette disposition.

Par ailleurs, la Feldgendarmerie a reçu l'ordre de surveiller les pulvérisations et de dresser des procès-verbaux à l’encontre des contrevenants.

 

Juillet 1943   -   Fait divers.   -   Une série d'intoxications par de la viande avariée, vient d'être constatée à Bayeux, St-Manvieux, Carcagny et Longues, intoxications suivies d'un décès, celui de M. Marcel Lefévre, 51 ans , ouvrier agricole chez M, Chàtel, cultivateur à Longues. La viande avariée proviendrait d'un boucher de Bayeux. Cette affaire a provoqué une certaine émotion dans la région, mais il convient d'attendre les résultats de l'autopsie et de l'enquête judiciaire.

 

Mars 1945  -  Les victimes des mines.  -  M. Boisramé, 24 ans, de Carcagny, a été tué par l’explosion d’une mine dans un herbage voisin de la route de Bayeux.

CARCAGNY  -  La Laiterie

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