CHAMP - du - BOULT

Canton de Saint-Sever-Calvados

     Les habitants de la commune sont des Chambourins, Chambourines     


Janvier 1866  -  Un incendie.  -  Dans la matinée du 25 décembre, un incendie, à Champ-du-Boult, résultant probablement encore de l'imprudence qu'on a généralement dans les campagnes de laisser des allumettes chimiques à la portée des enfants, a détruit douze mètres de bâtiment à usage de granges et d'écurie, au préjudice du sieur Juhel Pierre, cultivateur.

La promptitude des secours a permis de sauver le bétail et la plus grand partie du mobilier. La perte occasionnée par ce sinistre s'élève à 1 450 francs environ et rien n'est assuré.

 

Juillet 1869   -   Fait divers.   -  Une enfant de l'école de filles de Champ-du-Boult, la jeune Maria Letréguilly, voulant consacrer par une bonne oeuvre le jour de sa première communion, a remis à son institutrice une somme de 12 fr. pour l'amélioration du mobilier de l'école. Ce bon exemple a été suivi par plusieurs autres élèves, et le chiffre des dons s'est élevé à 40 fr.

 

Février 1870   -   Fait divers.   -  Bans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 janvier, vers minuit, un incendie a éclaté en la commune de Champ-du-Boult, et a détruit un corps de bâtiment à usage de ferme, appartenant au sieur François Barbet, et dont l'usufruit appartient à la dame veuve Patrie, et occupé par un fermier, le sieur Jacques Dodeman, tous cultivateurs audit lieu. Les pertes totales s'élèvent à 1.880 fr., dont 1.700 fr. pour le propriétaire, qui est assure, et 180 fr, pour le fermier, qui ne l'est pas.

La cause de ce sinistre est attribuée à la malveillance, car avant de mettre le feu à l'écurie où il a pris naissance, on avait eu soin de faire sortir un cheval et deux génisses que l'on a retrouvés dans un plant pendant l'incendie, ayant encore au cou les liens qui les tenaient attachés dans l'étable. L'auteur est inconnu. La justice informe  

 

Mars 1870   -   Nécrologie.   -   On annonce la mort de plusieurs prêtres du diocèse de Bayeux : M. le curé Le Doyer, curé de Cagny depuis 1832, âgé de 71 ans ; M. l'abbé Deschamps, vicaire de Champ-du-Boult, à peine âgé de 31 ans, décédés l'un et l'autre le 20 de ce mois, et M. l'abbé Durand, curé d'Hérouvillette depuis 1829, décédé presque subitement lundi dernier, à l'âge de 74 ans, après 41 ans d'exercice dans celte paroisse. Ce vénérable prêtre était le premier curé qui ait rouvert l'église d'Hérouvillette après la Révolution. 

 

Février 1888  -  Vol qualifié.  -  Lucien Colace a 18 ans, il boit, il a mauvaise tête et est brutal. Il était en service chez les époux Lebouvier, meuniers à Saint-Manvieu. Il le renvoyèrent pour brutalité envers les chevaux. Il jura de se venger. Un jour, il s'introduisit dans le moulin et enleva 1 300 fr., puis il partit pour Paris et revint chez son père, à Champ-du-Boult,  auquel il avoua son vol, en lui  remettant 890 fr. qui lui restaient. Son père le conduisit à la gendarmerie. Colace a été condamné à deux ans.  

 

Juin 1888  -  Mauvais instincts !  -  Eugène Olivier, 18 ans, domestique à Champ-du-Boult, est brutal, paresseux, ivrogne. Sans aucun motif explicable, il s'est jeté sur un sieur Langevin, son camarade, et furieux d'avoir eu le dessous dans une première lutte, il lui a porté un coup de couteau à la main gauche. Le tendon  extenseur du médius a été coupé et le doigt restera paralysé. Olivier a les plus mauvais instincts. Un jour il a traîné sa mère par des cheveux dans le bourg de Champ-du-Boult, chez une femme Geffroy, demeurant à la Guilmoisière, il a volé une pièce de dix francs. Olivier n'a été condamné qu'à quatre mois de prison. Qu'il ne se plaigne pas.  

 

Juillet 1888  -  Mort accidentelle.  -   Le fils Eudes, demeurant à Champ-du-Boult, venait à Vire pour vendre une voiture de cerises qu'il n'avait pas pu écouler à Saint-Sever. En face le château de M. Barbot, maire de Clinchamps, il a manqué le marchepied en remontant dans sa voiture et est tombé. La roue gauche lui a passé sur le corps, lui a cassé plusieurs côtes et lui a écrasé un poumon Il est mort peu d'heures après.  

 

Octobre 1890  -  Bêtise humaine.  -  Le sieur R…….. qui habite Champ-du-Boult, près Saint-Sever, croit qu'on lui a jeté un sort. Ça lui fait perdre la tête et, naturellement, il voit et fait tout de travers. Sur les avis d'un sorcier du pays, il a creusé un trou devant sa porte pour y dénicher un crapaud, cause de tout le mal. Il n'a rien trouvé et se croit de plus en plus hanté. En désespoir de cause, il doit se rendre aux environs de Lisieux, afin d'y consulter un devin, célèbre parmi les niais, pour qu'il le débarrasse de son sort.  

 

Décembre 1890  -  Conducteur tué.  -  Le sieur Léon Lecourt, demeurant à Mésnil-Clinchamps, allait chercher de la pierre à Mont joie, pour le compte du sieur Beslon. Arrivé au pied de la montée qui aboutit directement à Champ-du-Boult, il donna, à un de ses chevaux, un coup de fouet pour l'exciter, l'animal fit un rapide écart et le timon de la charrette vint frapper le conducteur dans l'estomac. Lecourt s'affaissa aussitôt, vomissant le sang à pleine bouche. On le porta chez M. Juel au bourg du Champ-du-Boult, où les premiers soins lui furent prodigués. Malheureusement ils furent inutiles, le blessé expira le soir même. C'était un bon travailleur et surtout un bon père de famille qui laisse une veuve et trois petits  orphelins, dont l'aîné a à peine neuf ans. 

Après la chute de son conducteur, le cheval est parti seul, entraînant le chargement. On ne sait comment cela s'est fait, mais on l'a retrouvé dételé à moitié route de Champ-du-Boult à Clinchamps. La voiture est restée sur la route, le bras de limon brisé.   (Source B-N)

 

Juin 1891  -  Incendie.  -  Un incendie attribué à la malveillance a détruit, à Champ-du-Boult, deux bâtiments appartenant au sieur Stanislas Eulde, propriétaire. Un moment, on a craint pour les autres maisons du bourg, mais l'incendie a pu être circonscrit. Les pertes sont considérables.   (Source B-N)

 

Juin 1891  -  Les orages.  -  Les derniers orages ont occasionné de grands ravages dans notre contrée. Ces orages se sont fait sentir dans toute la France. A Limoges, les recolles ont été détruites par la grêle. 

— Près de Château-Thierry, une femme a été tuée par les grêlons. 

— C'était lundi la Saint-Médard, il a plu. En aurons-nous pour 40 jours ?   (Source B-N)

 

Juillet 1891  -  Encore le feu.  -  Il y a quinze jours, un incendie considérable dévorait plusieurs corps de bâtiments dans la commune de Champ-du-Boult. On attribuait ce désastre à la malveillance. Un nouvel incendie vient de se déclarer dans la même commune. Le bâtiment où le feu a pris n'était heureusement pas habité. Il a été entièrement consumé. Il appartenait à la veuve Chalmé. Cet immeuble, estimé 3 200 fr.   (Source B-N)

 

Novembre 1891  -  Accident de voiture.  -  La veuve Duval, 47 ans, à Champ-du-Boult, étant tombée sous les roues de sa voiture, est morte quelques heures plus tard de ses blessures. 

— Un soir de la semaine dernière, une voiture dans laquelle se trouvaient le curé de Montjoie, son neveu et ses deux nièces, est tombée dans une tranchée ouverte sur la route, entre Tessy et Pontfarcy, et qui n'était pas éclairée, la lanterne étant éteinte. Ils n'ont eu que des contusions. 

— L'autre mardi, à Neuville, le sieur Henry,  conduisait une charrette chargée d'ardoises, trois personnes étaient dans la voiture. Le cheval fit un écart, et la voiture versa. Les voyageurs n'eurent que quelques contusions, mais Henry eut une énorme contusion au front et une luxation de l'épaule droite. 

— La semaine dernière, le nommé Mirlet, camionneur à Lisieux, était à Cesny-aux-Vignes, avec une voiture, la nuit arrivant, il eut peur de s'endormir et voulut descendre. Sa blouse s'accrocha, il resta un moment suspendu et, l'étoffe ayant cédé, il tomba et eut le pied écrasé.  (Source B-N)

 

Février 1893  -  Incendie.  -  A Champ-du-Boult, un incendie a consumé un bâtiment d'habitation, grange, étable et hangar, appartenant à Mme veuve Lefructueux, et habité par la veuve Cossé, cultivatrice. Pertes 2 600 fr. pour le bâtiment et 2 600 fr. pour le mobilier et le fourrage. (Source B.N.)  

 

Mai 1893  -  La sécheresse.  -  Dimanche, dans toutes les églises du diocèse, on a donné lecture d’une lettre de l’évêque de Bayeux, prescrivant des prière pour obtenir la Cessation de la sécheresse. (Source B.N.)

 

Mai 1893  -  Mandats-Poste.  -  Sous peu, le paiement des mandats-poste pourra être fait à domicile par les facteurs. (Source B.N.)

 

Mai 1893  -  Le déchet.  -  minimum 100 grammes de plus que son poids réel, autrement le commissaire du poids public fait diminuer 1/3 kilog., il est donc urgent que les expéditeurs de beurre mettent à chaque motte 150 grammes en plus, car, par les tempes de chaleur, il est certain que le déchet de route est bien plus fort que lorsqu'il fait froid. (Source B.N.)

 

Juin 1893  -  Trop tard !  -  Edmond Danjou, 17 ans, ouvrier maréchal à Champ-du-Boult, aime bien à boire un coup de bon cidre. Ces jours-ci, il rencontra sur son chemin un habitant de Neuville dont l'intelligence est plus que médiocre. D'un commun accord, ils se dirigèrent vers St-Martin-de-Tallevende et allèrent chez le sieur Georges Mauduit, dans l'intention d'y faire un achat de cidre. 

Le fermier leur en fit déguster de quatre tonneaux différents et, après discussion de prix, Danjou fit l'acquisition de deux, moyennant 280 fr. 

Après le marché conclu, il fallut, selon la coutume, faire la collation et ensuite prendre une bonne tasse de café. Danjou avait dit au sieur Mauduit qu'il était débitant et demeurait à Tinchebray. Cependant, après le départ de ces deux acheteurs, un doute tardif vint à l'esprit de Mauduit, il s'en fut à leur poursuite et trouva Danjou ivre-mort. Il le hissa dans une voiture et le conduisit à Vire, où il a été condamné à 6 jours de prison avec bénéfice de la loi Bérenger.  (Source B.N.)

 

Avril 1914  -  Incendie. -  Samedi dernier vers 9 heures et demie du soir, un incendie s'est déclaré chez M. Honoré Bazin, au village de l'Aubedière, commune de Champ-du-Boult. Le feu s'est communiqué sans doute par la lanterne dont on s'était servi pour aller soigner les bestiaux, ne tarda pas à envahir la toiture en chaume d'un bâtiment comprenant maison d'habitation, grange et étable. La jeune servante de M. Bazin eut en se sauvant une partie de ses vêtements brûlés. Malgré les secours des voisins arrivés aussitôt sur les lieux du sinistre, il fut impossible d'arrêter le feu ni de rien sauver. Une vache périt dans les flammes. Le reste des récoltes, paille, foin, et grain, ainsi que le mobilier, tout a été détruit.  

 

Octobre 1915  -  Au champ d’honneur.  -  M. Maurice Bonvoisin, classe 1915, …e d’infanterie, est mort à l’ennemi , le 10 août dernier.

 

Mai 1916  -  Chute mortelle.  -  Après son travail, M. Victor Legueult, 59 ans , tailleur de pierres à Champ-du-Boult, se rendit chez M. Delaunay, cultivateur, pour lui émonder deux arbres. A peine était-il monté au haut d’un frêne qu’il fut pris d’un étourdissement et s’abattit sur le sol d’une hauteur de 10 mètres. La mort fut instantanée.  

Juillet 1916  -  Imprudence d’enfant.  -  A Champ-du-Boult, canton de Saint-Sever, pendant que sa mère se reposait, le petit Marcel Billet, 6 ans, s'est amusé avec des allumettes et a mis le feu à un bâtiment. Les dégâts sont peu élevés.  

 

Décembre 1918  -  Infanticide.  -  La fille Marthe Michel, 31 ans, a accouché clandestinement d'un enfant qu'elle a enterré dans un champ appelé « La Lande ». Elle a prétendu que cet enfant était mort en naissant et, au cours de l'enquête de la gendarmerie de Saint-Sever, elle a disparu sans qu'on sache encore ce qu'elle est devenue.

 

Juillet 1922  -  Inauguration du monument aux morts.  -  Dimanche 23 juillet, avait lieu sous la présidence de M. Piton. sous-préfet de Vire, l'inauguration du monument aux morts. Malgré un temps pluvieux, une foule considérable assistait à la cérémonie. On remarquait le Sous-préfet, M. le Maire. MM. Jeanne, Tricault, conseillers généraux, Thomas Lacroix et Halbourt. conseillers d'arrondissement.

Le matin, il y eut une distribution de secours aux indigents et ce fut la réception de la Musique municipale de Vire, que dirigeait M. Montagne.

A 10 heures,  à la Mairie, les autorités étaient reçues par la municipalité et un drapeau, offert par les jeunes fille, fut remis aux démobilisés. Un service solennel fut ensuite célébré pour les soldats dans l'église qui avait reçu pour cette belle cérémonie une décoration du meilleur goût.

A midi, autorités et, démobilisés s'étaient réunis et un banquet à l'école des filles. Plusieurs discours furent prononcés et chaleureusement applaudis.

Après les vêpres, eut lieu l'inauguration et la bénédiction du monument puis un cortège se forma pour aller déposer au nouveau cimetière des gerbes de fleurs sur la tombe des soldats ramenés du front. Pendant tout le cour de cette journée. la Musique municipale fit entendre plusieurs jolis morceaux.

 

Octobre 1923  -  Cylindrage.  -  Du 24 octobre au 4 novembre, les travaux de cylindrage seront exécutées à Champ-du-Boult sur le chemin de grande communication 150 de Vire à Montjoie et 81 de Saint-Pois à Bény-Bocage.  

 

Avril 1924  -   La folie du sabotier.  -  Mardi dernier les gendarmes de la brigade de Saint-Sever recevaient de M. Desmasures, maire de Champ-du-Boult, la communication suivante Liéron Albert, âgé de 31 ans, sabotier au village du « Bois-Normand » est devenu subitement fou et s'est dans sa maison avec sa femme et ses trois enfants en bas age. Il tire des coups de revolver et dispose, parait-il, de nombreuses cartouches. Aucune personne n'ose approcher de sa demeure et l'on craint qu'il ait tué sa famille et qu'ensuite il soit fait justice. Peu après la réception de cette communication les gendarmes arrivaient à la maison du fou régnait le plus grand silence. Tout était clos et les fenêtres étaient masquées par d'épais rideaux.
Le gendarme Dubois qui, en cette circonstance fit preuve d'une bravoure et d'un sang-froid dignes d'éloges, monta au grenier et chercha à se faire un passage dans le plancher, mais nie pouvant y parvenir faute d'outils, il s'arma d'une barre de fer et essaya d'enfoncer la porte. Sous la violence des coups, la c qui se trouvait dans la serrure, à l'intérieur, tomba et au moyen d'un fer fut saisie. Sans souci du danger les gendarmes pénétrèrent dans la maison régnait un désordre indescriptible. Autour du lit étaient placés les outils du sabotier, et
dans le lit cachés sous une couverture, se trouvaient le fou, sa femme et ses enfants qui ne donnaient plus signe de vie mais quand un des gendarme eut écarté la couverture, le fou se dressa subitement, pour se défendre férocement. Fort heureusement il fut vite mis dans l'impossibilité de nuire. Sa femme, qui paraît être atteinte également de folie, fut retirée du lit ainsi que les trois pauvres petite que la mort avait épargnée. Lorsque fut, connue l'arrestation de Liéron, ce fut dans la commune un véritable soulagement car on savait le sabotier violent et capable de commettre des meurtres.

 

Août 1926  -  Cantinier et cantinière poursuivis.  -  Le 15 juillet, Hulin Auguste, âgé de 52 ans, granitier au Bois Normand, en la commune de Champ-du-Boult, consommait à la cantine
tenue au Bois Normand par Chaserot Joseph, 51 ans et son amie, la femme Charpentier. A la suite de propos désobligeant adressés à la femme Charpentier, celle-ci se fâcha et frappa Hulin l'aide d'un bâton, tandis que Chaserot, d'un vigoureux coup de poing porté dans le dos, envoyait hors de son débit l'irrévérencieux client qui déposa une plainte.

Le tribunal condamne Chaserot et la femme Charpentier à 25 francs d'amende.

 

Mars 1928  -  Pauvre gosse !  -  Le 12 février dernier, un jeune collégien de Vire, Luc Bariol, 17 ans, qui se rendait à bicyclette chez ses parents à Champ-du-Boult, traversait Caen dans la nuit lorsque, au pont de la Fonderie, à l'entrée du canal, il a buté sur le trottoir et est tombé à l'eau.

Toutes les recherches étaient restées vaines, lorsque dernièrement, on a enfin retiré du canal le corps du malheureux jeune homme.

 

Janvier 1931  -  les aides aux jeunes filles.  -  Dots attribuées en 1930 aux jeunes filles de familles nombreuses. La Commission départementale, chargée de l’attribution des dots y a donc eu à se prononcer pour cinquante attributions sur soixante et onze dossiers constitués.

Champ-du-Boult. — Mlle Demasure Yvonne, âgée de 23 ans, appartient à une famille de 9 enfants vivants. Après avoir été placée comme domestique, l'intéressée a appris le métier  de couturière qu'elle a ensuite exercé. De bons renseignements ont été recueillis sur la candidate. Elle a épousé, le 25 octobre dernier, M. Cineux, ouvrier granitier.

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandànthï du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.

 

Juin 1941  -  Tragique fin de fête.  -   Étant allé voir des parents à Coulouvray (Manche), le dimanche 25 mai, M. Auguste Launay, 83 ans, rentier à Champ-du-Boult, rentrait chez lui ce soir-là quand, se trompant de route, il tomba dans une carrière désaffectée au lieu dit La Commune, en « Le Gast ». Son cadavre, le crâne brisé, ne devait être retrouvé que plusieurs jours après.

 

Décembre 1944   -   Les sinistrés se syndiquent.    -   Les sinistrés de Champ-du-Boult se sont réunis pour se constituer en syndicat. Leur bureau a été ainsi constitué : M. Louvel, président ; M. Lemoine, vice-président ; M. Hardy, secrétaire ; Mme Davy, trésorière.

CHAMP-DE-BOULT  - Place et Route de Vire

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