Édition du Colleville-sur-Orne                                                                                                                                                                                                            Édition du 15 au 28 octobre 2017

COLLEVILLE - MONTGOMERY

Canton de Ouistreham

Les habitants de la commune sont des Collevillais, Collevillaises


Décembre 1865 - un incendie. - Le 26 décembre, à Colleville-sur-Orne, une grange renfermant du blé et du foin, a été détruite par les flammes. On estime la perte à 860 francs.

 

Décembre 1865 - Encore un incendie. - Le 27 décembre à Colleville, le feu s'est déclaré dans un corps de bâtiment qui a été à peu prés complètement détruit. La perte est de 1 830 francs.

Ces deux immeubles appartenaient au même propriétaire, M. Marie Rémy.

 

Décembre 1868   -   Un accident.   -   Dimanche, vers six heures du matin, sur le chemin vicinal de la mer, à Colleville-sur-Orne, et sur le territoire de cette commune, le sieur Armand Ferdinand Lerenard, âgé de 34 ans, cultivateur, a été trouvé écrasé par les roues de sa voiture, chargée de sable et attelée de deux chevaux.

Lerenard avait quitté son domicile à quatre heures du matin, pour aller chercher du sable à la mer.

Cette mort est volontaire, car Lerenard s'est jeté à trois reprises différentes sous les roues de sa voiture. La première fois, il a eu la tête et l'épaule écorchées, la dernière fois la roue lui a passé sur le coup et la mort a été un instantanée.

La cause de ce suicide serait la mésintelligence qui existait depuis quelque temps entre cet homme et sa femme.  

 

Mars 1869   -   Une condamnation.   -   Etienne Seigle, boucher à Colleville, âgé de 55 ans, convaincu d'avoir outragé par paroles le garde champêtre en le traitant de fainéant et de propre à rien, a été condamné à 100 francs d'amende.  

 

Avril 1869   -   La mer et les naufrages.   -   Le brick goélette anglais « Ann-White », capitaine Philips, allant sur lest à Swansea, désemparée de ses voiles, a dû se mettre à la côte sous la redoute de Colleville. L'équipage est sauvé, et comme l'échouement a eu lieu au plein, sur fond de sable fin, le navire n'a pas souffert et sera facilement renfloué, aussitôt que la mer va prendre du revif.  

 

Février 1870   -   Fait divers.   -   Le froid de ces derniers jours a été tel, que sur notre littoral, entre Courseulles et Ouistreham, les congres, étrilles, crabes et autres coquillages saisis par le froid, venaient échouer sur la grève. Des cultivateurs des environs ont enlevé ces animaux, qui seront utilisés à l'engraissement des terres.  

 

Juin 1871   -  Fait divers.   -   Le 8 juin, vers six Heures du soir, le nommé Louis Lambert, âgé de 77 ans, propriétaire à Colleville-sur-Orne, est tombé accidentellement dans un étang, et s'y est noyé. Son cadavre a été retrouvé le lendemain, vers neuf heures du matin.  

 

Août 1883  -  Ascension.    Le ballon la

« Ville-de-Caen », lancé à Caen, est descendu à Colleville-sur-Orne. Il était monté par M. et Mme Mangin, accompagnés de MM. Chauvin, buraliste à la gare, et Sosson, fils du conseiller municipal. Ce ballon qui est d'une capacité de 1 208 mètres de gaz a une surface de 502 mètres carrés, son diamètre, 13 mètres 40 cent., la circonférence, 42 mètres 07 cent. II peut emporter un poids de 850 kilos.  

 

Mai 1884  -  Écharpe et étole.    Des veinards, ce sont les amoureux de Colleville-sur-Orne. Désormais, pour se marier, ils n'auront pas besoin de frapper à deux portes. Le conseil a choisi, en effet, pour adjoint, M. l'abbé Le Bâtard de l'Isle, qui, après avoir uni les fiancés au nom de la loi, pourra les unir au nom de l'Église : il lui suffira pour cela de remplacer son écharpe par une étole.  

 

Août 1886  -  Étouffé par sa mère.  -  Dimanche, à Colleville-sur-Orne, la nommée Henriette-Françoise Piéplu, 18 ans, fille-mère, atteinte d'épilepsie, était dans une étable, assise sur une chaise, ayant son enfant, de 21 mois couché à ses pieds, lorsqu'elle fut atteinte par une crises. Elle tomba, sur son enfant, et, revenue à elle, s'aperçut qu'elle l'avait involontairement étouffé.  

 

Mai 1887  -  Encore un crime !  -  Jeudi, à Colleville-sur-Orne, les restes d'un enfant ont été trouvés dans un petit bois, à 200 mètres du bourg. Le cadavre qui avait été à peine enfoui, avait été déterré par les chiens et était devenu la proie des animaux. On a retrouvé des langes en étoffe noire et un morceau de toile marquée L.J. ou l.M. qui avaient servi à envelopper l’enfant. On a d'abord soupçonner une servante de la contrée d'être accouchée clandestinement et d'avoir enterré son enfant vivant, mais  aujourd'hui croit avoir la certitude que ce petit cadavre a été enfoui là par une bande de bohémiens qu'on a vus rôder par là, il y a quelques mois.

 

Janvier 1889  -  Mort accidentelle  -  Jeudi matin, le corps du sieur François Dubosq, 51 ans, rentier et conseiller municipal à Colleville-sur-Orne, a été trouvé sans vie dans sa cour, au-dessous  de la fenêtre de sa chambre à coucher. Cet homme, veuf depuis longtemps, vivait seul. Atteint depuis deux ou trois jours de l'influenza, il recevait journellement des soins de l'un de ses fils habitant ladite commune, c'est ce dernier, qui, venant comme de coutume voir son père le matin, l'a trouvé mort. On suppose que Dubosq, réveillé dans la nuit par des branches de vigne qui frappaient dans sa fenêtre, aura voulu les rattacher et perdant, l'équilibre, aura été précipité sur le sol d'une hauteur de 3 m. 50. 

 

Septembre 1890  -  Manœuvre dans le Calvados.  -  Les manœuvres de la 10e brigade d'infanterie ont lieu en ce moment dans la partie de la plaine de Caen, située au nord de la voie ferrée « Paris-Cherbourg » et limitée à l'est par !a ligne « Troarn-Varaville » et à l'Ouest par la ligne « Arromanches-Ryes ». 

Vendredi 12, repos. - Samedi 13, concentration du 36e, quatre pièces, du 129e, deux pièce, rencontre entre Colomby, Courseulles et Bény. - Dimanche 14, opérations entre Ouistreham et Arromanches. - Lundi 15, opérations sur les rives de l'Orne : Colleville, Pérriers, Beuville, Saint-Aubin, etc…... - Le mardi 16, repos. - Le 17, les opérations se poursuivent pour se terminer à Cuverville-la-Grosse-Tour, où le général Jamais passe la revue des troupes.  (Source B.N.)

 

Septembre 1890  -  Grandes manœuvres.  -  Les mouvements des troupes, pour les grandes manœuvres, commencent le 6 septembre. Le 129e  venant du Havre, débarquera à Trouville et se rendra à Varaville, d'où il s'avancera par journées, en manœuvrant vers Douvres. Le 36e se rendra d'abord à Creully et manœuvrera dans les environs pendant deux ou trois jours.  

Les deux régiments opéreront l'un contre l'autre pendant 2 jours. Enfin, la brigade, réunie sous les ordres du général Jamais, avec une batterie d'artillerie et un petit détachement de cavalerie, opérera contre un ennemi masqué. Le 14, autour de Colomby,  le 15, entre Périers et Ouistreham, le 17, autour de Cuverville-la-Grosse-Tour, village près duquel aura lieu la revue finale. Aussitôt après, les troupes sa disperseront. 

Toutes les communes à partir de Honfleur jusqu'à Arromanches pourront être soumises au droit de réquisition. Nous crayons être utiles aux habitants des localités que les troupes traverseront et dans lesquelles elles feront halte, en leur conseillant de faire d'avance pour cette occasion des approvisionnements de pain, viande, charcuterie, boisson et autres.   (Source B.N.)

 

Septembre 1891  - Enfant noyée dans un puits.  -  La petite Louise Madeline, âgée de 3 ans, dont les parents habitent Colleville-sur-Orne, était montée pour s'amuser sur de la paille qui couvrait un puits, la paille ayant manqué sous ses pieds, la pauvre petite est tombée, dans ce puits, profond d'environ 8 mètres, dont 2 mètres 50 d'eau. Quand on l'a retirée, elle ne donnait plus aucun signe de vie.   (Source B.N.)

 

Avril 1892  -  Excitation de mineurs à la débauche.  -  Les jeunes gens de tout âge trouvaient chez deux demoiselles de Colleville-sur-Orne, Marie Desmaisons, 23 ans, et Alphonsine Marie, 21 ans, une hospitalité aussi complète qu'intéressée.

N'importe à quelle heure on frappait, la porte s'ouvrait toujours. Plainte ayant été portée, Marie Desmaisons a été condamnée à un mois et Alphonsine Marie à 15 jours, pour excitation de mineurs à la débauche. (Source B.N.)  

 

Août 1892  -  Attentats à la pudeur.  -  Georges Lécolaut, 43 ans, ouvrier charpentier à Colleville-sur-Orne, a commis plusieurs attentats sur de jeunes garçons de la commune. Il a été condamné à 6 ans de réclusion. (Source B.N.)  

 

Juillet 1893  -  Tramway Decauville.  -  La ligne de Caen à Bénouville fonctionne. Ce tramway dessert, d'un côté : Caen, Calix, Hérouville, Blainville et Bénouville ; de l'autre : Ouistreham, Riva-Bella, Colleville, Bréche-d'Hermanville, Lion et le Haut-Lion. 

Enfin, de l'autre côté du Canal : Ranville, Amfréville, Sallenelles, Merville, Le Home et Cabourg, avec correspondances avec les lignes de l'Ouest et de la Mer. Dimanche, il y a eu foule de voyageurs. (Source B.N.)  

 

Octobre 1893  -  Fête.  -  Colleville-sur-Orne, fête du 15 octobre en l'honneur de l'arrivée de l'escadre russe a Toulon : jeux et divertissements variés, concert par la fanfare Belle-Plage, banquet, illumination, bal et feu d'artifice fourni par la maison du Bonhomme normand. (Source B.N.)  

 

Mai 1894  -  Santé publique.  -  Une épidémie de variole sévit à Ouistreham et, jusqu'à ce moment, aucune mesure n'a été prise, quelques cas sont également signalés à Colleville.

 

Avril 1899  -  Blessure par imprudence.  -  Mardi 11 avril, vers 1 heure du soir, le nommé François Brisset, carrier, demeurant à Colleville-sur-Orne, avait préparé une mine pour extraire de la pierre. Au moment où il mettait le feu à la mèche, une étincelle d'allumette à communiqué le feu à la poudre placée à 0, 25 centimètres de lui, dans une boîte non couverte, qu'il avait oublié de retirer. Il y avait environ 2 kilos de poudre, tout à fait explosion et le malheureux carrier a été atteint grièvement à la figure, aux mains et à différentes parties du corps.  Cependant ses jours ne sont pas en danger.  

 

Février 1901 -  Une femme tuée par son mari.  -  Le nommé Grevir, maçon à Colleville est âgé de 39 ans, marié et père de cinq enfants, trois de ceux-ci sont placés comme domestique, les deux plus jeunes sont restés à la maison.

Le ménage Grevir n'est pas des plus unis, le mari est un alcoolique invétéré et lorsqu'il est gris sa femme et ses enfants sont l'objet de brutalités et de violences de toutes sortes.

Lundi soir, Grevir rentrait chez lui vers 7 heures après avoir fait de copieuses libations dans les cabarets du voisinage. Il était complètement gris et selon son habitude, il chercha querelle à sa malheureuse femme qu'il mit ainsi que ses deux jeunes enfants, à la porte du domicile conjugal. Une heure après, celle -ci voulut revenir pour se coucher, mais son mari entra à nouveau dans une colère épouvantable ; il la bouscula, et, lui ayant jeté un tabouret qui la fit tomber, il se précipita sur elle et à coups de talon de bottes, il lui laboura toute la région intestinale.

Quelques instants après, cette malheureuse rendait le dernier soupir. Grevir a été mis  en état d'arrestation. Dans le premier interrogatoire qu'on lui a fait subir il a nié formellement avoir tué sa femme, il a  prétendu que celle -ci était tombée dans ses bras sans connaissance et qu'elle était morte sans avoir repris ses sens. Mais l'autopsie à laquelle s'est livré, le docteur Catois, médecin légiste, a démontré que la mort de la femme Grevir était due aux coups qu'elle avait reçu et qui lui avaient écrasé le foie.

 

Janvier 1905  -  L'élection d'un maire.  -  Dimanche dernier, le Conseil municipal s'est réuni pour procéder à l'élection d'un Maire, en remplacement du regretté M. Vasnier.

C'est M. Denis, fermier de Mme Marcotte, propriétaire à Lion-sur-mer, qui a été élu.

On se rappelle que M. Denis avait refusé de vendre une parcelle de terrain nécessaire pour mener à bonne fin le projet de l'autodrome. À moins d'un revirement, que nous ne pouvons  prévoir, ce fameux projet a les chances d'être classé parmi les morts-nés.

 

Mai 1906  -  Incendies.  -  Encore un, deux, trois incendies : allumées par qui je vous demande ?  -  Heureusement le feu a pu être circonscrit autrement toutes les maisons attenant à la  commune y auraient passé.

 

Décembre 1913  -  Au conseil municipal.  -  Dans sa dernière séance le conseil municipal a émis - 1° Un vœu de protestation énergique contre le projet de diminuer le nombre de gendarme ; 2° Le vœu que toutes les brigades de gendarmerie soient dotées du téléphone ; 3° Le vœu que pour enrayer l'alcoolisme le Parlement impose l'alcool de droits considérables.

 

Avril 1914  -  Chien enragé. -  Le 12 avril, un chien a été reconnu enragé et a été abattue sur le champ.

 

Janvier 1915  -  Générosité d’enfants.  -  Les fillettes de l'école de Colleville-sur-Orne, dirigée par Mme  Pain, ont confectionné pour nos soldats : 6 cache-nez, 2 passe-montagne, 2 paires chaussettes, 1 paire mitaines, 1 paire moufles, 1 paire gants, 1 paire manchettes, 1 chemise usagée, 14 grandes bandes, 6 mouchoirs.  

 

Juin 1915  -  Morts glorieuses.  -  Sont morts pour la patrie : MM. Emile Durand-Viel, de Honfleur, neveu de feu Albert Sorel, de l'Académie Française ; Alfred Beauvais, de Pertheville-Ners, du 161e ; Eugène Mouchel, domestique à Bayeux ; Amand Pain, instituteur à Colleville-sur-Orne, sergent au 36e, fils du directeur de l'école de la rue du Général-Decaen ; D'AIvimare de Feuquères, capitaine, et Pierre de Longuemare, lieutenant, tous deux du 236e.  

 

Janvier 1916  -  Générosité d’enfants.  -  Les fillettes de l'école de Colleville-sur-Orne, dirigée par Mme Pain, ont confectionné pour nos soldats : 6 cache-nez, 2 passe-montagne, 2 paires chaussettes. 1 paire de mitaines, l paire de moufles, 1 paire de gants, 1 paire de manchettes. 1 chemise usagée, 14 grandes bandes, 6 mouchoirs.

 

Mai 1924  -  Incident électoral à la mairie.  -  Dimanche dernier, un incident, a marqué les opérations électorales à la mairie de Colleville-sur-Orne. Le maire, M. Vervoort présidait le bureau électoral, lorsqu'un habitant de Lion-sur-Mer, M. Vivant, vint dans la cour de la mairie et réclama à M. Vervoort une certaine somme d'argent qu'il prétendait lui être due. Le garde-champêtre renvoya l'intrus qui, pendant un long moment, continua à proférer des injures contre le maire de Colleville. Interrogé par les gendarmes de Ouistreham, M. Vivant a déclaré qu'il avait tout simplement voulu se faire régler ce qui lui était mais qu'il n'avait pas adressé de menaces à M. Vervoort.

 

Octobre 1926  -  Carte d'identité.  -  Adolphe Tanquerel, 53 ans, marchand de moules, sans domicile fixe, et sa femme, Berthe Legassson, ainsi que le nommé Eugène Lehodry, 38 ans, sont condamnés pour défaut de carnet anthropométrique d'identité, chacun à 15 jours de prison.

 

Novembre 1926  -  Le lait falsifié.  -  Mme Marie Lepeltier, femme Marécal, 67 ans, cultivatrice à Colleville-sur-Orne, est inculpée pour la deuxième fois de mouillage de lait. Elle avait été condamnée à un mois de prison et 300 francs d'amende.

De nouveau poursuivit, elle avoue avoir additionné le lait qu'elle livrait dans une proportion de 15 une petite pinte, dit-elle.

Dans un jugement aux considérants sévèrement motivés, le Tribunal qualifie sans ménagements la conduite de la récidiviste qui est condamnée à deux mois de prison et 500 francs d'amende.

Septembre 1928  -  Noyé dans un puits.   -   Lundi dernier, M. Urbain Delaplace, âgé de 68 ans, jardinier à Colleville-sur-Orne, quittait son domicile, comme à l'habitude, pour se rendre à Ouistreham il est occupé trois jours par semaine, chez M. Chauffrée. Il avait laissé sa femme, souffrante depuis quelque temps, elle subissait les affres d'une maladie de cœur.
Rentrant chez lui vers 19 heures 30, mercredi soir, il fut tout surpris de constater l'absence de sa femme, sortie, pensait-il, laissant, toute des portes ouvertes. Il se renseigna auprès des voisins qui lui certifièrent avoir vu Mme Delaplace dans le courant de la matinée. Il entreprit des recherches qui restèrent sans résultat.
Il fit part de la disparition de sa femme à M. Adrien Eveno, adjoint au maire de Colleville. Celui-ci eut l'idée de fouiller, à l'aide d'une corde et de crochets, un puits se trouvant dans la cour de l'habitation des époux Delaplace, et retira le cadavre de sa femme.
Mme Delaplace, qui était âgée de 53 ans, était sujette à des étourdissements. On croit qu'en voulant puiser un seau d'eau, elle aura fait un faux mouvement et sera tombée au fond du puits.

 

Septembre 1942   -   Pour prendre date.   -   La commune de Colleville-sur-Orne, le 13 septembre, grandes fêtes villageoise organisée par le Comité des Oeuvres de guerre. 

 

Mai 1944  -  La pêche aux moules.  -  La pêche des moules est autorisée du lever au coucher du soleil sur les moulières ci-après désignées du 30 avril au 31 octobre, L'Aiguillon, Lion-sur-Mer (partie salubre), Hermanville, la Ronde, Colleville du 1er mai au 30 septembre, la Fosse, Guinehaut-Est, Guinehaut West ; 1er mai au 30 novembre, Longues-sur Mer, Marigny, Commes, Huppain ; 15 mai au 15 septembre, Le Ratier; 15 mai au 30 septembre, Gonneville, Auberville, Villers (dite du Plateau).

L'exploitation est rigoureusement interdite sur les moulières ci-après Vierville, les Essarts, la Caillotuière, le Rocher, la Roque, le Pontiers, Port-en-Bessin Est et West, Sainte-Honorine-des-Pertes, le Figard, le Capet, le Vilain, la Folie, Villerville, le Quilhoc, L'Anguille, les Iles, le Gruin, l'Epée, Lion-sur-Mer (partie insalubre).  

 

Mars 1945  -  Les zones de relogement.  -  Un arrêté préfectoral dispose que dans les communes de Courseulles, Bernières-sur-Mer, St-Aubin-sur-Mer, Langrune, Douvres, Luc, Lion, Hermanville, Colleville, Ouistreham-Riva-Bella, Merville-Franceville, Cabourg, Dives, Houlgate, les immeubles à usage d’habitation actuellement vacants et ceux qui viendront à l’être sont  réservés, en priorité, pour le logement des réfugiés et sinistrés du département, des services publics, des employés et ouvriers devant participer aux travaux de reconstruction.

Tant que ce but n’est pas atteint, il est interdit aux personnes domiciliées hors du département d’occuper, même temporairement, un immeuble dans l’une quelconque des localités ci-dessus visées si leur profession ou leur fonction n’exige pas leur présence dans cette commune.

 

Août 1945  -  Commune de Colleville-sur-Orne, dénomination.  -  Un projet de délibération au nom de la commission d'Administration générale, sur le changement de dénomination de la commune de Colleville-sur-Orne.

La commune de Colleville-sur-Orne, désirant commémorer le débarquement sur son territoire des premières troupes du Maréchal Montgomery et du Commando du Capitaine Kieffer, a demandé qu'au nom de « Colleville-sur-Orne » soit substitué celui de « Colleville-Montgomery».

Le Conseil général, émet un avis favorable à ce changement de dénomination, est heureux de la circonstance qui lui est offerte d'exprimer au Commandant Kieffer sa fierté de le compter parmi ses membres. Le projet de délibération est adopté.

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