UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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COLOMBIÈRES

Canton de Trévières

Les habitants de Colombières sont appelés les  ...


Février 1843   -  Nouvelles Locale.   -  A l'audience du 7 courant, le tribunal de police correctionnelle de Bayeux a prononcé les condamnations suivantes : Un mois d'emprisonnement , contre Jacques Tirel, domestique à Sallen, prévenu d'avoir porté des coups et blessures au sieur Hermine, de cette commune.

  Treize mois de la même peine ont été infligés à Pierre Asse, dit Lerat, journalier à Blay, pour vols de vaches.

 La femme Colombe, couturière, de Colombières, paiera dix francs d'amende, pour s'être approprié un morceau de mousseline brodée appartenant à la femme Cohuet. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Avril 1844   -  Nouvelles locales.  -   Voici les noms de MM. les jurés de l'arrondissement de Bayeux, qui sont sortis de l'urne, pour la prochaine session des assises du Calvados qui s'ouvrira à Caen, le 6 mai prochain :

MM. Deslandes, maire à Saint-Marcouf-du-Rochy. — Jourdain, cultivateur à Ryes.  — Henri, maire à Hottot.   Frestel, avoué à Bayeux. —  Pillet, percepteur à Bayeux.   Philippe-Grandchamp, propriétaire à Colombières. —  Fleuriot, propriétaire à Castillon. —  Tardif, propriétaire, à Bayeux.    Loynel, propriétaire à Littry. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Septembre 1872   -  Incendie.  -  Un incendie a éclaté, mardi, à Colombières, et a consumé une maison d'habitation, cellier, étables et remise, appartenant à Mme Welleinson et occupée par le sieur Adolphe Manoury, fermier. La perte, couverte par des assurances, est évaluée, pour le propriétaire à 14.000 fr., et à 7.000 fr. pour le fermier. Les causes sont accidentelles, la malveillance y est étrangère.  

Février 1880  -  Télégraphe.  -  La création de bureaux télégraphiques municipaux a été autorisée, dans la commune de Colombières.  

Juin 1881  -  Instruction et service militaire.  -  La Chambre des députés vient de repousser le projet de loi qui avait pour but de réduire à 3 ans la durée du service militaire. La loi établissant l'enseignement primaire gratuit dans toutes les écoles publiques vient d'être promulguée et sera mise en vigueur à la rentrée prochaine. 

Juin 1881  -  Mort accidentelle.  -  Mercredi, à Colombières, le nommé Aristide Gouye, âgé de 26 ans, propriétaire à Mestry, est tombé avec sa voiture chargée de sable de mer et attelée de deux chevaux qu'il conduisait, l'une des roues lui a passé sur le cou. La mort a été instantanée.

Juin 1881  -  La comète.  -  Une comète est en ce moment visible. Les superstitieux voient à tort dans l'apparition de cet astre un présage de calamité publique. Les comètes sont un monde en feu, comme l'a été autrefois la terre. La queue de la comète actuelle est de plusieurs millions de lieus. Elle est très éloignée de la terre, et sa marche est vertigineuse.  

Mars 1890  -  Trouble-fête.  -  Ces jours-ci se célébrait, à l'église de Balleroy, le mariage du sieur Léon Genest, jardinier à Colombières, et de la demoiselle L'hôtellier. Après la cérémonie religieuse, comme le cortège nuptial descendait la rue des Forges, la femme Enouf ,sœur de la mariée, s'élança au-devant de celle-ci, l'insultant de la plus grossière façon et essayant de lui arracher sa couronne. Puis tout à coup, fendant la foule, survint un sieur Léopold L'hôtellier, journalier à Balleroy, qui, sans provocation aucune, assaillit le marié, lui administra une dégelée de coups de poing et lui mit le visage en sang. 

Août 1891  -  Un joli monde.  -  C es jours-ci, le nommé Isidore Larue, 46 ans, journalier à Colombières, eut une querelle avec sa concubine, la fille Pauline Marie, 37 ans. Il voulait la  mettre à la porte, et, comme elle s'y refusait, Larue arracha une poignée de paille de sa paillasse, l'alluma à la chandelle et s'avança sur la fille Pauline pour la brûler. Cette malheureuse, effrayée, s'échappa chez les époux Richer. Larue l'y poursuivit et lui dit que si elle ne rentrait pas chez lui il allait brûler tout. La dame Richer, effrayée, envoya chercher le garde champêtre qui parvint à mettre Larue en état d'arrestation, aidé d'un habitant du pays.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1893  -  Dénonciation.  -  Plusieurs procès-verbaux ont été dressés contre les femmes Lamy, ménagère à Colombières ; Haucher, ménagère à Vierville, et Lefamet, ménagère à Ecrammeville, pour avoir accouché de nombreuses femmes du pays.

Dénoncées par une sage-femme nouvellement établie à Trévières, l'une d'elles, la femme Lamy, assure avoir, depuis quarante ans, accouché plus de 300 femmes et cela avec l'assentiment des médecins de la contrée. Cela est bien, mais l'inflexible loi est là, et on est obligé de l’appliquer. (Source : Le Bonhomme Normand)  

Novembre 1893  -  Conscrit retenu malgré eux en leurs foyers.  -  Dimanche, Auguste Eude, 21 ans, au Gast, conscrit de 1892, devait rejoindre, le 14, un régiment de cuirassiers en garnison à Paris. Il voulut tuer une volaille. A cet effet, il s'empara d'un vieux fusil double à piston, mit le volatile en joue et lâcha la détente de l'arme, mais le canon, qui était vieux et usé, éclata entre ses mains et lui causa des blessures assez graves à la main gauche. Il eut notamment l’auriculaire coupé jusqu'à la première phalange, et le bout de l’annulaire fut enlevé jusqu'au-dessous de l'ongle.

— Le sieur Octave Gibon, 21 ans, demeurant à Colombières, est un autre conscrit qui devait partir le même jour. Il était monté dans un arbre, il est tombé de la hauteur de 10 mètres, par suite de la rupture d'une branche, et s'est cassé les bras.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1896  -  Mauvais traitements sur des enfants.  -  La femme Becquert, 25 ans, ménagère à Orbec, a trois jeunes enfants qu'elle a de la peine à élever. Malgré cette situation, qui était bien connue, on lui a donné à élever deux nourrissons de l'hospice d'Orbec. Ces pauvres petits êtres, au dire de leurs voisins, furent souvent l'objet de mauvais traitements, ils restaient enfermés parfois des jours entiers, seuls dans une chambre, et, à d'autres moments, les coups ne leur étaient pas ménagés. La femme Becquert nie absolument les faits qui lui sont reprochés, ce qui n'a pas empêché le tribunal de Lisieux de la condamner à trois semaines de prison. 

— Les époux Le Monnier, demeurant à Colombières, prévenus d'avoir brutalisé et frappé leur enfant avec une violence inouïe, ont été condamnés par le tribunal de Bayeux : la femme à  huit jours de prison, le mari à 16 fr. d'amende. 

— La dame Almire Desrochers, 33 ans, blanchisseuse, rue St-Jean, 174, à Caen, est poursuivie pour coups et blessures sur son fils Jules, âgé de 16 ans. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mai 1898  -  Chute mortelle.  -  Le sieur Jacques Abraham, journalier à Colombières s’est tué en tombant d'un pommier où il arrachait du gui. La chute de ce malheureux est sans doute due à une attaque d'apoplexie ou à la rupture d'un anévrisme. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Septembre 1898  -  Mauvais parents.   -   La gendarmerie d'Orbec procède à une enquête sur les époux Roussel, journaliers à Saint-Pierre-de-Mailloc, prévenus d'avoir exercé de mauvais traitements sur leurs enfants. Ces misérables poussaient la cruauté jusqu'à lier une de leurs fillettes, presque nue à un arbre, avec une branche d'osier. 

— La femme Leprévost, de Colombières, près Trévières, dont le mari est actuellement à la prison de Bayeux, ne cesse, pendant cette absence, de rouer de coups le jeune Louis, 8 ans, issu d'un premier mariage de son mari. Le pauvre enfant n'a même pas la nourriture nécessaire, il est obligé d'aller la mendier. On fait une enquête. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1899  -  Faites donc le bien !   -   Une dame veuve Dansos, propriétaire à Colombières, près Trevières, employait chez elle par charité un enfant abandonné, surnommé Pierrot, aujourd'hui âgé de 19 ans. Pendant longtemps, il se comporta assez bien, mais, ayant fait la connaissance d'Amand Leclerc, 30 ans, et d'une veuve Adèle Prevel, 31 ans, il se mit à voler sa bienfaitrice.

C'est ainsi que disparurent une grande quantité de volailles de toute espèce. Pierrot ayant été pincé a prétendu qu'il avait été conseillé par Leclerc et par la veuve Prevel, auxquels il remettait les animaux volés.

Le tribunal de Bayeux a condamné la veuve Prevel à trois mois de prison et Leclerc à quinze jours.

Tous les deux ont déjà été condamnés pour vol, mais avec la loi Bérenger. Quant à Pierrot, il est aussi condamné à trois mois, qu'il ne fera que s'il recommence, comme ses complices, car le tribunal lui a accordé le bénéfice de la loi de sursis. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Décembre 1899   -   Adultère.  -  Procés-verbal a été dressé pour délit d'adultère et complicité contre la femme René Déméautis, 20 ans, journalière, et Auguste Lebosquain, 24 ans,  garçon boulanger, demeurant tous deux à Colombières. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1900  -  Un enlèvement. -  Dimanche, trois jeunes gens, dont une jeune fille, domiciliée à Colombières, partaient en voiture de chez Mme, de Saint-Jean-le-Savigny, dont l'un des enfants faisait sa première communion. Vers 10 heures du soir, ils rencontrèrent sur la route de Cerisy-la-Forêt, au bas de la côte Jourdan, à Sainte-Marguerite-d'Elle, un individu qui leur demanda à monter avec eux. Ils y consentirent et les deux jeunes gens, profitant de l'arrêt du cheval, descendirent pour satisfaire un besoin. Pendant ce temps, l'inconnu monta dans la voiture, ou était restée la jeune fille, cingla le cheval d'un coup de fouet et partit à fond de train. Les jeunes gens coururent après, mais en  vain. La jeune fille épouvantée, sauta à terre, abandonnant l'étranger, qui continua sa course. Dans la nuit, le propriétaire fut surpris de voir rentrer sont cheval et sa voiture sans conducteur. L'auteur de cet acte inqualifiable a été arrêté ; C'est un nommé Pierre Dassoulles, 28 ans, journalier à la Folie. Il prétend qu'il était ivre et qu'il a agi inconsciemment.

 

Août 1900   -   Suicides.  -  La femme Marie Moisson, 49 ans, journalière à Maisy, près Grandcamp, a été trouvée, par son mari, pendue dans son grenier. Son suicide est dû aux terribles souffrances qu'elle éprouvait.

— Le sieur Adolphe Ruault, 20 ans, fauchait un pré appartenant au sieur Lemagnen, à Colombières, près Trévières, et situé sur le bord de la rivière.

Le soir venu, sans que les autres ouvriers puissent soupçonner son funeste dessein, il alla s'y précipiter.

Le lendemain, on repêchait son cadavre. Le malheureux avant de se noyer, avait pris soin de dissimuler sous un tas de foin, près de l'eau, sa blouse, sa chemise et son chapeau.

— Le sieur Pierre Le Bas, 80 ans, ancien jardinier à Varaville, près Cabourg, s'est suicidé avec un instrument tranchant. Causes inconnues. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Septembre 1900   -   Coup de pistolets.   -   Le sieur Jules Margueritte, journalier à Colombières, près Trévières, a été blessé au visage par un coup de pistolet que lui aurait tiré Albert Lemagnen, domestique à Neuilly-la-Forêt, près Isigny. L'enquête, à laquelle on procède, établira si Lemagnen est coupable. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Octobre 1900   -   Acte de sauvagerie.  -   Léon Clément, journalier, travaillant en ce moment à Colombières, près Trévières, rencontrait sur la route, le soir vers sept heures, le sieur  Alexandre Leprieur, cultivateur à Colombières en compagnie de sa sœur et de sa servante. Le sieur Leprieur chantait. 

Cela déplut à Clément qui était pris de boisson. Il se jeta sur le sieur Leprieur pour lui prendre le bâton qu'il avait à la main. Par suite de la poussée, Leprieur tomba sans lâcher son bâton. Clément le mordit à l'un des doigts en le menaçant de lui manger la main s'il ne lâchait pas. Leprieur quitta le bâton et la scène s'arrêta là. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Mai 1901   -   Coup de bâton.   -   A la suite d'une discussion, sur le champ de foire de Saint-Lô, entre le sieur Emile Martine, marchand de vaches à Cahagnes, et le sieur Victor Lemonnier, toucheur de bestiaux à Colombières, près Trévières, celui-ci a été frappé d'un coup de bâton à la tête. Il a porté plainte à la gendarmerie de Saint-Lô. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Août 1901   -   Accidents.  -   La dame veuve Catherine, âgée de 75 ans, gardienne du musée, à Lisieux, s'étant trouvée enfermée dans l'escalier, eut la malencontreuse idée de vouloir sauter par la fenêtre de l'entresol. Elle s'abattit lourdement à terre. 0n la releva gravement blessée à la tête, à une épaule et à un genou. Elle a, en outre, une jambe fracturée à plusieurs endroits. Son état est très grave.

— Le sieur Arthur Jacqueline, cultivateur à Colombières, traversait une haie avec un fusil sous le bras. La gâchette, se trouvant prise dans les branches, fit partir le coup. Le sieur Jacqueline a reçu la charge dans le bras qui a été complètement mutilé.

— Léopold Roussel, ouvrier couvreur à Falaise, réparant une toiture à Guibray, est tombé d'une hauteur de 8 mètres. Il a eu une côte cassée. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Janvier 1904  -   Porcs empoissonnés.   -   Chez la dame Dansos, à Colombières, près Trévières, une quarantaine de porcs ont été empoisonnés ensemble. Dix-huit sont morts, ce qui cause une perte de 600 fr. à leur propriétaire. Les auteurs de cet empoisonnement sont activement recherchés. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Janvier 1907  -  Vol.  -   Le jeudi 10 janvier courant vers cinq heures et demie du matin, M. Léon Lecomte, journalier à Colombieres, quittait son domicile pour se rendre à sa journée.

Il rentra le soir vers huit heures et il alluma une lumière, il vit aussitôt le tiroir de sa table de nuit ouvert et constata qu'on lui avait soustrait les 3 francs qu'il contenait.

Il  s'aperçut ensuite que la porte de sa cave était ouverte et qu'on était entré chez lui après avoir brisé un carreau à sa croisée. Les tiroirs de sa commode avaient été ouverts et une  somme de 18 francs, contenue dans une petite botte en carton, avait disparu. Une douzaine de cuillers à café en métal blanc et divers autres objets ont été également soustraits. 

 Le malfaiteur s'est coupé en brisant le carreau de la fenêtre, car M. Lecomte a remarqué du sang en divers endroits. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1915  -  Plaquez-vous :  -  Les cyclistes savent-ils bien que tout vélocipède ne peut être sorti, même devant la porte du domicile de son propriétaire pour être nettoyé, ni même conduit à la main chez le mécanicien pour être réparé, sans être muni de la plaque de contrôle de 1915 ?

 

Janvier 1915  -  Les désespérés.  -  En l'absence de sa femme, partie à Mestry voir son fils malade, le sieur Paul Bazire, 61 ans, charpentier à Colombières, près Trèvières, s'est pendu dans son cellier. On attribue ce suicide à la crainte que Bazire avait de manquer de bois pour travailler. 

— Un soldat du 22e  d'artillerie, Victor Monique, en permission, était venu voir son ancien patron, M. Duvet, cultivateur à Vaudry, près Vire. Après avoir fait la collation ensemble, les deux hommes se séparèrent. Mais, au lieu d'aller prendre le train, comme le lui avait conseillé M. Duvet, Monique pénétra, sans être vu, dans la grange de la ferme et se pendit à une  échelle. On ne découvrit son cadavre que le lendemain matin. On ignore les motifs de ce suicide  

 

Août 1915  -  Les braves.  -  Ont été cités à l'ordre du jour : MM. Louis Leblond, de Colomblères ; le capitaine Grandsart, frère de M. Grandsart, avocat à la Cour d'appel de Caen.

 

Mars 1917  -  Après une scène.  -  L'autre soir, le sieur Ferdinand Banse, 51 ans, cantonnier à Colombières, fit, en rentrant, une telle scène à sa femme, que la malheureuse dut fuir avec ses deux enfants et se réfugia chez une voisine. Dans la nuit, Mme Banse rentra chez elle, mais elle n'y retrouva pas son mari, et elle ignore ce qu'il est devenu depuis. 

 

Juin 1939  -  Encore une lamentable affaire.   -  Une enquête vient d'être ouverte par les gendarmes de Trévières sur une nouvelle affaire d'attentats aux mœurs dans laquelle est compromis le nommé Marcel M…….., carrier à Colombières. La rumeur, publique, l'accuse de s'être livré sur sa fillette, âgée de 12 ans, à des actes immoraux, faits d'ailleurs confirmés par l'enfant. Celle-ci,  d'une conduite déplorable, aurait débauché les enfants de l'école, dont l'un a même avoué avoir dérobé de l'argent à son père pour offrir des bonbons à l'infernale gamine.

M……... nie les faits qui lui sont reprochés, cependant, voici quelques jours, il tenta de se pendre. Sa femme survint, juste à temps pour l'en empêcher.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Décembre 1946  -  Un énergumène.  -   En allant traire, Mme Renée Jullien, 20 ans, cultivatrice à Colombières, a été assaillie par un tâcheron de la commune, Fernand Mahaux, 29 ans.

Dans la soirée, l’individu vint chez la fermière mais, en présence du mari de celle-ci il jugea bon de prendre la fuite. Ce qui ne l’empêcha pas, quelques instants après de faire prévenir les époux Jullien par sa femme qu’il allait faire sauter leur exploitation. 

Mahaux aurait agi sous l’emprise  de l’ivresse. Un médecin qui a examiné Mme Jullien, estime que les coups qu’elle a reçus pourraient avoir de graves conséquences étant donné l’état de grossesse de la victime. (Source : Le Bonhomme Libre)

COLOMBIÈRES (Calvados)   -  l'Église

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