COMMES

Canton de Ryes

Les habitants de la commune sont des Commésiens, Commésiennes


Mars 1869   -   Un accident.   -   Jeudi dernier, vers les six heures et demie du soir, le nommé Vieillard Théodore, âgé de 35 ans, forgeron à Bayeux, conduisait une voiture publique sur la route départementale n° 6, arrivé sur le territoire de la commune de Commes, il est tombé accidentellement du siège où il était monté.

Dans sa chute, il a eu leur étroite presque coupée. Transporté à son domicile à Bayeux, il a reçu les soins d'un médecin qui a jugé nécessaire de finir de lui couper l'oreille.

Cet accident est dû aux nombreuses libations auxquelles Vieillard s'était livré dans la journée.  

 

Décembre 1869   -   Fait divers.   -  Le 22 décembre, on a trouvé dans la rivière d'Aure, sur la commune de Commes, le cadavre de la femme Pelcot, demeurant à Longues. Cette mort est purement accidentelle.

 

Décembre 1873   -   Visites du premier janvier.   -  C’est le moment, ou jamais, de s’occuper des cartes qu’il est dans l’usage d’échanger à l’occasion du premier de l’an. C’est seulement à l’époque du 1er  janvier qu’on peut envoyer des cartes par la poste, c’est-à-dire sous enveloppe. Les cartes envoyées sous enveloppe doivent être affranchies à 5 cent, pour le rayon du bureau de distribution, en dehors du bureau de distribution, l’affranchissement est de 10 cent. Les cartes ne doivent porter que le nom, la profession et l’adresse. On peut en mettre deux sous la même enveloppe. Une dame ne peut envoyer sa carte à un homme non marié, une demoiselle, quel que soit son âge, n’envoie jamais de carte.

 

Décembre 1873   -   Attaque sur la voie publique.   -  Dimanche, vers 9 heures du soir, le nommé Auguste Halley, grand valet à Commes, revenait en voiture avec le jeune Blanchard, petit valet dans la même commune. Arrivés à 500 mètres du hameau d’Escures, ils furent dépassés par un individu qui, après les avoir insultés grossièrement, sauta de voiture, porta un violent coup de poing à Halley, le saisit à la gorge et lui lança deux coups de pied sur les côtes. Puis le brutal agresseur le laissa sur place après lui avoir enlevé sa montre et après avoir cherché avec une lanterne le petit Blanchard, qui, transi de peur, s’était caché dans un fossé. On croit connaître l’auteur de cette inconcevable sauvagerie, ce serait un propriétaire de Longues, près Bayeux, qui a déjà été condamné.  

 

Mars 1874   -   Giboulées de mars.  -  Les prédictions de M. Sainte-Claire Deville se sont réalisées. Du 9 au 13, avait dit le directeur des stations météorologiques, nous aurons un grand abaissement de température, avec neige et grésil, et le 9, la neige commençait à tomber. Dans la campagne, elle a atteint une épaisseur de plusieurs centimètres, mais elle a fondu rapidement.

 

Mars 1874   -   Vol.  -  Depuis trois ou quatre ans, M. le vicomte de Sommières, propriétaire à Commes, canton de Ryes, s'apercevait que son bois était dévasté par des maraudeurs. Fatigué de ces déprédations, il se plaignit à la gendarmerie, qui a surpris en flagrant délit l'auteur de ces vols. C'est un nommé Jean Bellanger, tailleur et aubergiste à Commes.  

 

Avril 1880  -  Fait divers.  -   M. Lemonnier, le maire de Commes, l'heureux gagnant du lot de 100 000 fr. à la loterie franco-espagnole, avait fait venir 50 billets pour diverses personnes de sa commune. Très peu voulurent s'en livrer, la presque totalité des billets lui resta donc, dans le nombre s'est trouvé le billet gagnant. 

 

Octobre 1880  -  Un curé qui a de la poigne.  -  M. le maire de Commes devrait bien prélever sur le gros lot qu'il a gagné dernièrement une légère somme pour acheter un harmonium à son curé. Ce dernier prétendait que l'harmonium placé dans l'école lui appartenait. L'instituteur était d'un tout, autre avis. Pour trancher cette question de propriété, le curé est entré lundi de la semaine dernière dans l'école, assisté de son bedeau. Celui-ci a enlevé l'harmonium pendant que le curé maintenait l'instituteur crucifié contre le mur. Voilà des procédés qui ne sont admis.  

 

Mars 1881  -  Parents, veillez.  -   Mercredi, à Commes, vers les cinq heures du soir, deux petits enfants s'amusaient non loin de leurs mères, sur le bord d'un abreuvoir où celles-ci étaient occupées à laver du linge. Tout alla bien d'abord entre les deux enfants, mais un panier étant devenu l'objet de leurs convoitises, il fallut se l'arracher, et dans la lutte le plus faible, le jeune Mulot, âgé de deux ans et quelques mois, fut repoussé si brusquement par son camarade, qu'il s'en alla roulant sur la pente de l'abreuvoir, où il fut précipité. Les deux femmes s'élancèrent au secours du pauvre petit. Mais malgré la promptitude des secours, on ne put retirer de l'eau qu'un cadavre.  

 

Avril 1881  -  Cruauté envers une petite fille.  -  Un individu de la commune de Commes, arrondissement de Bayeux, a des relations avec une femme, domestique à Vaux-sur-Aure. De cette liaison est née une petite fille, mais, malheureusement, cette femme avait eu précédemment une fille dont la garde était confiée à son amant. Toutes les tendresses de celui-ci étaient pour sa propre fille, quant à l'autre, elle a toujours été l'objet de mauvais traitements. Pendant longtemps, la pauvre petite a été attachée au mur d'un misérable appentis à l'aide d'une chaîne et d'un anneau passé au pied, elle n'avait pour vêtements que des haillons, du fumier pour couche, et pour nourriture quelques morceaux de pain qu'on lui jetait par un trou. L'homme est craint dans le pays, voilà sans doute pourquoi le parquet n'a pas été plus tôt prévenu. Aujourd'hui, ce misérable est entre les mains de la justice. La petite fille, pour les jours de laquelle on à craint, est hors de danger, grâce aux soins qui lui ont été prodigués à l'hospice de Bayeux où elle a été transportée.  

 

Août 1883  -  Suicide.    Le sieur Ygnouf, propriétaire à Commes, c'est suicidé en s'étendant dans la citerne de son jardin. Tout indique qu'il s'est donné la mort sous le coup d'un accès de fièvre chaude.  

 

Juillet 1886  -  Orages.  -  Depuis quelques jours, le temps menaçait, l'orage a éclaté lundi soir sur l’arrondissement de Bayeux et s'est dirigé sur Mantes où il a de nouveau éclaté. La foudre est tombée à Commes, près Bayeux sur un peuplier. L'arbre, brisé d'abord à hauteur d'environ huit mètres du sol, a été pour ainsi dire comme élagué dans toute sa partie inférieure. M Mériel, qui passait en voiture avec son domestique, à l’instant même où le fluide électrique frappait l'arbre, a ressenti une violente commotion. Le cheval a pour ainsi dire été retourné mais personne n'a été atteint.  

 

Juin 1887  -  Les fortes chaleurs.  -  Les fortes chaleurs que nous subissons ne sont rien auprès de celles que nos pères eurent à supporter. Ainsi, en 1803, la Normandie vit s'écouler une période de quatre-vingt-quinze jours sans pluie. En 1811, année de la fameuse comète, les rivières tarirent dans plusieurs départements. En 1844, nouvelles chaleurs, le thermomètre resta stationnaire entre 50 et 60 degrés. Dans quelques départements, les bestiaux périrent faute d'eau. En 1859, 1860, 1869 et 1874, le thermomètre monta à 38 degrés. L'année dernière, il y eut 20 degrés au mois d'octobre, température exceptionnelle pour la saison.

 

Juillet 1887  -  La sécheresse.  -  Si le temps devenu si chaud, si serein, n'est pas défavorable aux céréales, la maraicherie se plaint vivement de la sécheresse prolongée, les légumes et les fruits ont soif. D'autre part, les vers rongeurs, qui font, sous terre, la guerre à nos récoltes, se développent à l'aise, la pluie ne venant plus les noyer. On demande un peu d'eau.

 

Août 1887  -  Incendie et dévouement.  -  Mardi matin, le feu a pris dans une maison située à Commes. Les principaux locataires étaient absents, et sans le dévouement de M. Henry, instituteur à Condé-sur-Ifs, deux tous jeunes enfants et un vieillard de près de 80 ans, aveugle et ayant une jambe de bois, périssaient dans les flammes. Le feu s'est communiqué à une maison voisine où logeait un vieillard de 89 ans, qui a été sauvé grâce au courage du sieur Pierre James, journalier à Commes, qui a retiré ce malheureux au péril de sa vie.  

 

Juillet 1891  -  Suicide.  -  On a retiré d'un fossé entourant la propriété de M. de Chanteraine, propriétaire à Commes, le cadavre de la femme Croquevielle, servante chez Mme veuve Marie, cultivatrice. 

Depuis quelque temps, cette femme donnait des signes de dérangement d'esprit. Elle se plaignait d'être malheureuse, ne mangeait plus et avait manifesté l'intention de se suicider. Elle a mis son funeste projet à exécution.

 

Juillet 1891  -  Orages.  -  Pendant qu'une pluie diluvienne tombait sur notre région, la grêle faisait d'irréparables dégâts du côté de Rouen et dans le Midi.  

 

Septembre 1893  -  Accouchée dans un couloir.  -  Lundi, à Bayeux, la nommée Louise Firmin, de Commes, a mis au monde un enfant, dans le couloir d'une maison de la route de Port. (Source B.N.)  

Mars 1894  -  Pas bête, M. Grandmougin.  -  Deux billets de banque avaient été volés à M. Grandmougin, cultivateur à Commes. Ayant des soupçons, il usa d'un stratagème. Il donna 20 fr. à son domestique pour aller faire la noce avec sa servante. Tous les deux partirent aussitôt à Port-en-Bessin et y dépensèrent ensemble cette somme. Quand elle fut épuisée, le domestique prévint sa compagne qu'il n'avait plus d'argent pour régler les dépenses, « Qu'à c'ha n'tienne, répondit la servante, j'sais yoù m'en procurer ». Là-dessus, elle alla chercher un des billets soustraits à M. Gandmougin. Le domestique, ayant conté la chose à son maître, la demoiselle a été arrêtée. (Source B.N.)

 

Janvier 1899  -  Tentative de viol.  -  Mardi dernier, vers 5 h. 1/2 de l'après-midi, Georgina Esther, âgée de 13 ans et demi, servante chez M. Xavier Marie, fermier à Commes, se rendait dans la campagne pour y chercher les moutons de ses maîtres.  Arrivée à une certaine distance de la ferme, elle fut brusquement saisie par un individu, sortant d'un fossé où il était caché. La fillette prise de peur, se mit à crier, mais son agresseur la paralysa en la menaçant de mort. Il lui arracha sa coiffure en l'ayant fait agenouiller, lui coupa les cheveux derrière la tête sans qu'elle puisse se rendre compte de ce qui se passait ; puis il la violenta.

 

Janvier 1904  -  Un beau coup de fusil. -  On annonce que M. Boisramey, instituteur à Commes, qui se trouvait, il y a quelques jours, dans les bois du Bosq, où il avait l'intention de tuer des pigeons, a abattu un magnifique aigle, mesurant 1 m. 40 d'envergure. Voilà ce qu'on peut appeler un beau coup de fusil.

 

Juin 1913  -  Funèbre découverte.  -  Sur le rivage de la mer, à Commes, près Port-en-Bessin, on avait vu errer, l'air sombre, une femme d'une trentaine d'années. Le lendemain, on a retrouvé son cadavre sur la grève.

La malheureuse avait dû se jeter à la mer vers minuit, à l'heure de la marée. On croyait que c’était la dame Moussard, demeurant à Caen, dont nous avions signalé la disparition. Mais elle a été reconnue pour une dame Longuet, 42 ans, femme d'un cultivateur d'Arganchy, qui avait quitté sa maison peu avant. Cette dame avait subi, il y a deux ans, une opération.

Mai 1915  -  Mort glorieuse.  -  Est mort pour la patrie : M. Léon Ledevin, de Commes, soldat au 236e.

 

Juin 1916  -  Le temps qu’il fait.  -  Il a plu le jour de Saint-Médard, grand pleurard, mais, Il n'est rien tombé le jour de Saint-Barnabé, pour la bonne raison que ce saint a été, cette année, rayé de la plupart des calendriers, on ne sait trop pourquoi. Les savants expliquent que les périodes de mauvais temps actuelles sont dues aux immenses champs et montagnes de glaces détachés, brusquement du pôle par les chaleurs anormales d'il y a quelques semaines. Le Gulf-Stream a entraîné ces glaces jusque dans les mers tempérées. L'activité calorique du soleil, particulièrement intense cette année, a causé ces ruptures, et les glaces, au lieu de fondre la-haut, ont fondu sur nous. Cela revient à dire que, s'il fait si froid, c'est parce que le soleil chauffe trop. Qu'il se calme donc un peu pour qu'où sue !

 

Juin 1916  -  Le curé fossoyeur.  -  La main d’œuvre est rare en ce moment, et dans nos campagnes plus que partout ailleurs. C'est à ce point que, ces jours ci, à Commes, près Bayeux, il a été impossible de trouver quelqu'un pour creuser la tombe d'une personne décédée. En vain le maire a-t-il sollicité différents travailleurs et réquisitionné un ouvrier. Celui-ci a refusé formellement de faire ce travail. Voyant cela et ne voulant pas laisser un mort sans sépulture, le curé lui-même s'y est mis et a creusé la fosse. Malgré que le sujet ne se prête guère à la plaisanterie, nous ne pouvons nous retenir de féliciter le brave prêtre-terrassier qui a si bien répondu à la pelle.

 

Octobre 1923  -  Une sexagénaire impotente est brûlée vive.  -  Le 19 octobre, vers 13 heures, Mme Desrivière, institutrice à Commes, aperçut de la fumée sortant de la maison de sa voisine, Mme Vve Guesnon, âgée de 75 ans.
Elle appela plusieurs voisins qui pénétrèrent dans la maison et découvrirent Mme Guesnon gisant sur deux chaises à demi consumées près du lit qui était brûlé. La sexagénaire, dont les vêtements étaient carbonisés, ne donnait plus signe de vie.
La cause du sinistre est due à ce fait que Mme Guesnon avait posé une lampe à alcool sur le plancher pour faire chauffer son lait. Elle communiqua le feu à ses vêtements.
M. le docteur Dietz constata le décès de la malheureuse femme qui était impotente.

 

Juillet 1926  -  Une étudiante se noie.  -  Mlle Germaine Pierre, 22 ans, habitant rue de Miromesnil, à Paris, étudiante à l'Institut Catholique de la même ville, se baignait jeudi soir, avec sa sœur Odette, 20 ans, au lieu dit Le Bouffay, près Commes. Tout à coup elle fut frappée de congestion et malgré les efforts de sa sœur pour la sauver, elle disparut sous les flots, l'entraînant avec elle. Un jeune homme, témoin de la scène, et qui se trouvait à proximité, s'élança au secours des deux jeunes filles. Il put ramener saine et sauve Mlle Odette, puis plongeant à nouveau, il retrouva Mlle Germaine Pierre, mais elle avait cessé de vivre.

Les docteurs Leboucher et Desprairies, de Bayeux appelés, firent les constatations d'usage. L'infortunée jeune fille était la cousine de M. Tierce, directeur de la Société Electro-Mécanique, qui se trouvait à Port-en-Bessin pour l'installation de l'électricité dans le secteur Maisons-Port.

 

Novembre 1926  -  Inauguration du monument aux morts.  -  Demain dimanche, 21 novembre, inauguration du monument aux morts de la guerre, sous la présidence de M. le baron François rard, député, président d'honneur de la sous-section de Commes de l'U. N. C. et en présence de M. le docteur Michel Dansac, conseiller général, de M. Ernult, maire de Bayeux, chevalier de la Légion d'honneur, président de la section de l'Union Nationale des Combattants, des autorités et des délégations d'Anciens Combattants.
10 h. 30, Service funèbre.

A midi Banquet.
A 14 h. -15 Vêpres. Bénédiction et inauguration du monument.

 

Juillet 1927  -  Toujours les passages à niveau !  -  Au moment où l'auto de M. Esnault, entrepreneur de maçonnerie, venait de Commes, s'engageait sur la route de Bayeux, elle a été tamponnée par la locomotive d'un train spécial des chemins de fer du Calvados, organisé à l'occasion des courses de Bayeux.

La voiture a été traînée pendant quelques mètres et écrasé entre la locomotive et le mur de la propriété de Mme de Manneville. Par miracle, aucun voyageur n'a été blessé.

 

Mai 1940   -   Camouflez vos lumières.   -   Il est encore des gens qui n'ont pas compris qu'ils devaient, la nuit venue, camoufler totalement leurs lumières malgré les avis qui ont été donné et souvent même à eux en particulier. C'est ainsi que des procès-verbaux viennent d’être dressés à ce sujet, contre :  Mme Lucie Cuvalacci, à St-Laurent-sur-Mer ; M. Emile Etasse, canicien, à Saint-Laurent-sur-Mer ; Mme Henri Potignon, à Longues-sur-Mer ; Mme veuve Astor, à Commes.

 

Janvier 1941 - Pêche macabre. - On a découvert sous les rochers, au bord de la mer, à Commes, le cadavre d'une femme mutilée, en décomposition avancée. L'inconnue, naturellement, n'a pu être identifiée.

On suppose qu'il s'agit d'une naufragée, lors de l'évacuation de juin dernier. Le corps a été inhumé dans le cimetière de Commes.

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandantur du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.

 

Septembre 1941   -  L'inconvénient de manger la grenouille.  -  M. Jules Gamache, 63 ans, ouvrier agricole à Commes, était réputé dans le pays, non seulement pour ses habitudes d'intempérance, mais encore pour avoir la passion d'avaler des grenouilles vivantes. Ce qui prouve en passant qu'on peut avoir des grenouilles dans le corps sans être pour autant un buveur d'eau.

Alors que M. Gamache se trouvait dans un champ d'avoine à travailler avec son patron et des camarades, il ramassa une grenouille qu'il fit aussitôt disparaître dans sa bouche selon son habitude. Mais, cette fois, il se prit subitement à étouffer. Son patron et les témoins de la scène s'empressèrent autour de lui et tentèrent de le ranimer. Tout fut inutile, et le malheureux ne tarda pas à succomber à une congestion, avant même l'arrivée d'un médecin.

 

Mai 1944  -  La pêche aux moules.  -  La pêche des moules est autorisée du lever au coucher du soleil sur les moulières ci-après désignées du 30 avril au 31 octobre, L'Aiguillon, Lion-sur-Mer (partie salubre), Hermanville, la Ronde, Colleville du 1er mai au 30 septembre, la Fosse, Guinehaut-Est, Guinehaut West ; 1er mai au 30 novembre, Longues-sur Mer, Marigny, Commes, Huppain ; 15 mai au 15 septembre, Le Ratier; 15 mai au 30 septembre, Gonneville, Auberville, Villers (dite du Plateau).

L'exploitation est rigoureusement interdite sur les moulières ci-après Vierville, les Essarts, la Caillotuière, le Rocher, la Roque, le Pontiers, Port-en-Bessin Est et West, Sainte-Honorine-des-Pertes, le Figard, le Capet, le Vilain, la Folie, Villerville, le Quilhoc, L'Anguille, les Iles, le Gruin, l'Epée, Lion-sur-Mer (partie insalubre).

133.   Environs de BAYEUX  -  COMMES  -  Le Manoir (Côté Nord)

1.   Le Bosc  -  COMMES

134  Environs de Bayeux  -  COMMES  -  L'Eglise

23.    1. Le Manoir de Commes

Escalier et Croix romane du Cimetière de COMMES

Château du BOSQ  -  Les Communs

Château du BOSQ  -  La Tour de l'Horloge et les Communs

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