CRÉPON 

Canton de Ryes

Les habitants de la commune de Crépon sont des Créponais, Créponaises.


Octobre 1866   -    Un incendie.   -   Dimanche, à huit heures du soir, en la commune de Crépon, un incendie s'est déclaré dans une grange appartenant au sieur Basley, charpentier. Le feu s'est immédiatement communiqué à un vaste appartement renfermant environ cinq mille bourrées pour un boulanger, le sieur Lécolant. Les flammes ravivées par ce nouvel aliment, se répandirent en lueurs sinistres et menaçantes. Heureusement qu'il y avait absence de vent, sans quoi l'incendie eut pu prendre des proportions désastreuses, son foyer étant situé au centre du village.

Grâce à de prompts et énergiques secours apportés par la gendarmerie et les pompiers de Creully, aidés des pompes de Ver et de Graye, on a pu concentrer le sinistre et s'en rendre maître vers trois heures du matin.

Aussitôt l'alarme donnée, les nombreux élèves du séminaire de Villiers, conduits par leurs supérieurs, sont accourus sur le lieu du sinistre. Leur intervention active et zélée a été des plus efficaces pour former la chaîne et alimenter les pompes. L'eau se trouvant à une assez grande distance. Tous les habitants de la commune les ont gravement secondés. À la tête des travailleurs, se trouvaient M. le curé, M. le maire de Crépon, M. Le Moutier, notaire, animant le dévouement de tous de leur exemple et de leurs paroles encourageantes. Chacun a fait son devoir.

Une partie de la perte causée par cet incendie, est couverte par l'assurance. On attribue, dit-on, à une prudence. Lundi matin, la justice de Bayeux se livrait, sur le lieu, à une enquête sur la cause réelle du sinistre.  

 

Mai 1874   -   Les suites de l’ivresse.  -  Le sieur Jean Loisel, facteur des postes à Crépon, venant de remettre ses dépêches au bureau de Creully, était monté dans la voiture du sieur Vincent, couvreur à Crépon, pour regagner son domicile. Celui-ci, légèrement échauffé par la boisson, fouetta son cheval, qui prit le galop, loin de tenir compte des observations de Loisel, il l'excita davantage, et, à la hauteur de la ferme de M. Pierre Roussel, à la rencontre de la route de Villers et de celle d'Arromanches, la voiture lancée à toute vitesse, toucha une borne et versa si malheureusement que Loisel eut dans cette chute, la jambe droite fracturée au dessous du genou. Cet infortuné est père de six enfants en bas âge et ses modiques appointements faisaient vivre sa famille. Vincent n'a eu que des contusions sans aucune gravité.  

Juillet 1874   -   Le réchauffement climatique.   -  La comète n'est pas étrangère aux grandes chaleurs que nous subissons. En 1811, une comète fut visible, et les chaleurs et la sécheresse furent telles qu'un grand nombre de rivière tarirent, en 1846,  nouvelle comète, nouvelle sécheresse, l'eau devint tellement rare dans certains endroits que des bestiaux périrent de soif. En 1811 comme en 1846, le vin fut abondant et d'une qualité supérieure, on espère qu'il en sera de même en 1874, aussi les cours des vins sont-ils en baisse de 10 fr. par hectolitre. A Marseille, le thermomètre a marqué, à l'ombre, 40 degrés, à Paris, au soleil, 44 degrés. De nombreux cas d'insolation sont signalés.

 

Août 1874   -   Meurtre.  -  Un individu atteint de folie furieuse, le sieur Vincent, couvreur à Crépon, à poursuivi  M. le curé de Meuvaines  jusque dans son presbytère. Le vénérable ecclésiastique parvint a se dérober aux atteintes de ce forcené, celui-ci se retourna alors contre la servante du presbytère, la demoiselle Madeleine Henry, âgée de 83 ans. Il la renversa à terre et lui asséna un coup de pied dans la figure. M. le curé, en rentrant chez lui, trouva la victime étendue sans vie, la tête dans une mare de sang. Vincent a été garrotté et transporté à Bayeux, où il est mort à l'hôpital général des suites de la fatale maladie qui lui avait bouleversé le cerveau.

 

Septembre 1876   -  Taureau furieux.  -  La semaine dernière, Joseph Valois, domestique chez M. Prempain, maire de Crépon, se rendait, accompagné d'un autre homme, à la gare d'Audrieu, pour y conduire un taureau, quand en passant à Saint-Gabriel, hameau de Brécy, l'animal devenu furieux, se jeta sur lui et le pressa avec ses cornes contre le talus d'un fossé. L'individu qui accompagnait Valois, voyant le danger que courait son camarade, frappa le taureau à coups de bâton et lui fit lâcher prise. Valois, déjà sérieusement blessé, mais stimulé par la frayeur, eut encore la force de grimper dans un arbre, ainsi que l'autre homme. Mais le malheureux, épuisé par la souffrance, allait infailliblement se laisser tomber à terre et succomber sous les coups du taureau, lorsque, fort heureusement, l'animal abandonna ses deux conducteurs pour s'élancer dans un herbage où paissaient des vaches. On vint aussitôt au secours de Joseph Valois, qui avait une profonde blessure à la jambe et plusieurs côtes enfoncées, il fut transporté avec les plus grands soins à Crépon. L'état de ce pauvre garçon est assez grave.  

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -   Arrondissement de Bayeux : Tracy, école de garçons ; Vaux-sur-Aure, école mixte ; La Bazoque, école mixte ; Graye, école de garçons ; Vaucelles, école mixte ; Ranchy, école mixte ; Castilly, école de garçons ; Saint-Germain-du-Pert, école mixte ; Crépon, les deux écoles.  

 

Avril 1879  -  Écoles de filles, répartition de secours.  - Le Conseil, conformément au rapport de M. le Préfet, répartit une somme de 2 500 fr. à prendre sur le crédit de 5 000 fr. inscrit au budget de 1879, pour établissement et entretien d'écoles de filles. Crépon, 385 habitants, Mme Heudier (Louise), 16 élèves payantes, 7 gratuites ; 450 fr. de traitement en 1878 ; indemnité personnelle accordée. 75 fr.

 

Janvier 1880  -  Échenillage.  -  C'est dans 18 courant de février, que tout propriétaire, fermier ou locataire est tenu d'écheniller les arbres, haies ou buissons, sur les propriétés qu'il exploite où qu'il occupe.

 

Mars 1880  -  Mort accidentelle.  -  Un triste accident est arrivé la semaine dernière chez M. Camille Prempain, cultivateur, à Crépon. Alfred Jeanne, son premier valet de ferme faisait trotter un cheval, lorsque, par un coup de pied à la tète, il fut renversé et a succombé à ses blessures. Alfred Jeanne n’était âgé que de 35 ans. Il laisse une veuve et trois jeunes enfants.  

Février 1881  -  Un singulier oubli.  -  Un sieur X…..., oubliant sans doute, qu'il avait donné sa démission de conseiller municipal, s'était, sa voix aidant, fait renommer maire de la commune de Crépon. Mais le Préfet ayant pris au sérieux cette démission, les électeurs, vont être convoqués afin d'élire un dixième conseiller, un dit même que pour entrer dans les vues du démissionnaire, ils sont décidés à ne pas le réélire.  

 

Mars 1885  -  Distinctions.  -   dailles d'argent à M. Guillaume Vesque, sous-lieutenant des sapeurs-pompiers de Bonnebosq, et Constant Trolong, sergent de pompiers à Beaumont-en-Auge.  Médaille honorable à M. Célestin Sophie, à Crépon, qui a arraché à une mort certaine un enfant aux prises avec un chien de forte taille.  

 

Novembre 1885  -  Incendie.  -  A Crépon, cinq maisons couvertes en chaume ont été brûlées. Elles appartenaient à M. Auguste Thomas Michel ; M. Doulon, de Creully ; Mme veuve Lamy, et M. Nicolle, médecin. La cause est attribuée à la négligence d'un fumeur qui aurait laissé tomber une allumette enflammée le long de la grange où le feu a pris.  

 

Mai 1892  -  Fête. -  Crépon. Fête St-Médard, le dimanche 29 mai, jeux et divertissements, mât de cocagne, surprises diaboliques, baiser de la tuile, concert, retraite aux flambeaux avec embrasements et feu d'artifice fourni par la maison du Bonhomme.   (Source B.N.)  

Août 1892  -  Orages et foudre.  -  Un orage épouvantable s'est abattu sur la France vendredi et samedi. Après avoir fait de très sérieux dégâts dans la Manche, le fléau a atteint le Calvados et s'est étendu sur presque toute la France en faisant des victimes et en occasionnant des pertes immenses.

A Caen et dans l'arrondissement, rien de grave heureusement. A Villers-Bocage cependant, deux vaches appartenant au sieur Delaunay ont été foudroyées dans un herbage où elles étaient à pâturer.

A Authie, la foudre a tué un cheval dans un herbage. A Bayeux, elle est tombée dans les herbages de M. Langlois, boulevard de la Gare. A Bellefontaine, elle est tombée sur la maison inhabitée appartenant à Mme Duperron et connue sous le nom de « Maison hantée, ou « Maison du Diable ». Elle a démoli un tuyau de cheminée et fait deux brèches assez larges à la toiture.

A Sully, dans un herbage, une vache appartenant à M. Jacques Lefèvre, de Ranchy, a été tuée.

A Ver, la foudre est tombée chez le sieur Ponty, menuisier, mais n'a fait que des dégâts insignifiants. Personne n'a été attrapé sauf un ouvrier qui s'est plaint d'avoir reçu une commotion dans les reins. : A Crépon, la foudre est tombée sur un veau qu’elle à tué et sur une maison dont elle a abattu la cheminée.

A Vire, l'orage a été d'une violence inouïe. La foudre a tué deux personnes sur le champ de foire. Ce sont les sieurs Sourdeval fils, 20 ans, à Saint-Martin-de-Tallevende, et Lechevalier, 50 ans, cultivateur, demeurant à Pleines-Oeuvres, qui s'étaient retirés sous les marronniers. Une femme qui se trouvait près d'eux est tombée sans faire le moindre mouvement, et a été portée à l'hospice. Elle n'est pas morte, et la paralysie des jambes qu'on a crainte ne se produira pas. Elle sera quitte pour la peur. Plusieurs bestiaux ont été foudroyés à Roullours, la foudre, a incendié la ferme du sieur Briard. Les pertes sont importantes, assuré. La foudre est tombée également à Neuville, à St-Germain-de-Tallevende, à St-Martin-de-Chaulieu où elle a tué des bestiaux. A Pont-Erembourg, elle a mis le feu à la filature Baron-Langlois, mais l'incendie a été rapidement éteint. Elle est tombée également dans un champ où elle a brûlé des gerbes de seigle.

A Saint-Pierre-sur-Dives, la foudre est tombée par deux fois sur l'église, où elle a fait des dégâts considérables, découvrant une partie de la tour du milieu, crevassant les murs en nombreux endroits et endommageant la charpente et faisant de grands dégâts dans l'intérieur de l'église. MM. Lechoisne et Lecerf étaient montés sur la grosse tour, comme ils en descendaient, Un coup de tonnerre les renversa. M. Lechoisne se releva avec un bras endolori, M. Lecerf fut quelque temps avant de reprendre connaissance. Il n'a eu d'ailleurs aucun mal. Une religieuse qui priait a été renversée sans avoir aucun mal. La foudre est tombée également sur l'école des garçons et plusieurs habitations. Dans les environs, il y a eu des gerbes de blé de brûlées, sur la route de Crèvecoeur, les poteaux du téléphone de M. Lepetit ainsi que plusieurs peupliers ont été atteints et teillés. A Victot-Pontfol, le tonnerre est tombé sur une jument, que M. Marie venait de dételer, elle a été tuée net.

A Méry-Corbon, M. Semaison, l'éleveur bien connu, a eu un cheval de course, d'une très grande valeur, tué par la foudre dans un herbage.

A Coulibœuf, la foudre est tombée sur un poteau près de la gare et a interrompu les communications télégraphiques avec Falaise.

A Urville, la foudre est tombée sur le calvaire en contournant le fût de la croix, elle a détaché le Christ qui, est resté suspendu par un bras. Même commune, trois bestiaux ont été tués dans l'herbage de M. Macé.

Les campagnes sont dévastées et les récoltes entièrement perdues.  

 

Décembre 1892  -  Incendiaire. -  Plusieurs incendies s'étaient déclarés à Crépon. Il était certain qu'ils étaient dus à la malveillance. On soupçonnait bien une femme Gournay, 52 ans, méchante, vindicative, ivrognesse, ayant déjà subi sept condamnations, mais on ne pouvait pas la pincer. Enfin, le 22 septembre, une tentative d'incendie avait lieu chez le sieur Jeanne. La femme Gournay a nié encore à l'audience. Le bâton muni de paille, avec lequel on avait essayé d'allumer l'incendie, venait du jardin de la femme Gournay, les cordons de bonnet et de tablier qui y étaient fixés lui appartenaient. Le jury n'a eu aucun doute et la femme Gournay a été condamnée à 10 ans de travaux forcés. (Source B.N.)  

 

Juin 1893  -  A propos de sécheresse.  -  La plus grande que nous avions eue en Normandie est celle de 1559. De Pâques à la Toussaint la chaleur fut fort grande, dit M. de Bras. Le temps était toujours à l'orage et, pendant plus de six mois, il ne tomba pas, ou très peu d'eau. L'hiver qui suivit fut très doux et les violettes de mars parurent en janvier. Les arbres, trop avancés, donnèrent peu de fruits. (Source B.N.)

 

Juin 1893  -  Une fête troublée.  -  Dimanche, à la fête de Crépon, le sieur Léon Coudray, 27 ans, n'ayant pas mis une mèche assez longue à un pierrier, n'a pas eu le temps de s'éloigner et a reçu la charge en pleine figure. Aujourd'hui, ce jeune homme est hors de danger. Cet accident a vivement impressionné les nombreuses personnes présentes à cette fête. (Source B.N.)  

 

Août 1893  -  Cour d'assises du Calvados.   -  Vol qualifié.  -   Paul Louis, 25 ans, né à Vire, sans-profession ni domicile, pénétra le 10 mai dans l'église de Crépon. Il fit sauter la serrure du tronc de l'église, mais il ne trouva pas d'argent. Le lendemain, il s'introduisait chez l'instituteur à Nouant, puis de là dans la salle de la mairie et y enlevait une somme de 140 fr. Le même jour, pendant les vêpres, il escaladait le mur d'entrée du presbytère de Saint-Manvieu, fouillait et, brisait la plupart des meubles, mais, ne trouvant pas d’argent, il était obligé de repartir sans rien. Paul Louis, qui a déjà subi cinq condamnations, est condamné à 8 ans de travaux forcés.  (Source B.N.)

Juillet 1914  -  Accident.  -  Mme veuve Bouet, propriétaire à Asnelles, conduisant une voiture attelée d'un cheval passait au carrefour de Crépon lorsque survinrent deux cyclistes allant  à une très vive allure. L'un d'eux passa près de la voiture mais l'autre vint heurter violemment le flanc du cheval et tomba. L'animal s'emballa et la voiture alla donner contre une borne. Dans le choc, un marchepied et un frein furent tordus et brisés. Le cycliste qui était tombé, Xavier Martin, 16 ans, domestique à Ver-sur-Mer, n'a eu que de légères blessures mais sa machine a été fortement endommagée.  

 

Juillet 1929  -  La température.  -  La chaleur après laquelle tout le monde aspirait en raison des vacances et pour la maturité des récoltes, est survenue brutalement. Et c'est  maintenant une température torride que nous avons à subir, avec des 30° et même plus à l'ombre.

L'absence de vent rend encore cette chaleur plus difficile à supporter et les travaux des champs sont devenus très pénibles dans cette véritable fournaise. Cependant, mardi, le ciel commençait à se couvrir et l'orage semblait proche. Espérons que des pluies viendront rafraîchir la température, mais souhaitons cependant qu'elles ne soient pas trop fréquentes et que nous ayons un été suffisamment sec.

 

Septembre 1929  -  La sécheresse.  -  Le temps magnifique dont nous jouissons a aussi ses inconvénients. Aux cas d'insolation toujours possibles et aux véritables souffrances  physiques que cause une température aussi élevée, il faut ajouter le manque d'eau qui commence à inquiéter sérieusement les agriculteurs.

Non seulement, il ne pleut pas depuis plusieurs jours, mais l'année presque entière a été d'une sécheresse inaccoutumée. A la campagne, les cultivateurs qui n'ont pas de source sur leur propriété, ou de puits,  sont obligés d'aller chercher l'eau à la rivière pour les besoins de leur ménage et pour abreuver les bestiaux, et de la faire charrier à des distances quelquefois très grandes, d'où une gêne sensible et des dépenses considérables.

Les villes ne sont pas moins à plaindre. Pour abattre la poussière et donner un peu de fraîcheur dans les rues, elles sont obligées de faire arroser, ce qui grève incontestablement le budget.

Août 1930   -   Le danger des armes à feu.   -   Trois jeunes gens, MM. Octave Lair, ouvrier boulanger à Crépon, Briand et Guesnon, domestiques à Colombiers-sur-Seulles, s'amusaient avec une carabine dans le jardin des époux Lair. Un garçonnet, le petit Briard, 12 ans, se trouvait avec eux. M. Lair eut la fâcheuse idée de lui remettre l'arme, en lui recommandant toutefois de prendre garde celle -ci étant chargée.

En dépit du conseil de prudence qui lui avait été donné, l'enfant épaula et pressa la gâchette. La balle alla frapper une fillette, Marguerite Lair, 5 ans, jouant à proximité. Très grièvement blessée à l’œil droit, la fillette a été transporté à l'hôpital de Caen. 

 

Février 1943   -   Fait divers.   -   Samedi, vers 16 h ., la petite Christiane Pelhale, fille de cultivateurs de Crépon, aperçut des flammes sortant d'un bâtiment de la ferme exploitée par ses parents, et appartenant à M. Chapelle, boucher à Asnelles. L'alerte fut immédiatement donnée. Les pompiers du bourg réussirent, avec du matériel réduit, à épargner la maison d'habitation contiguë en attendant l’arrivée des pompiers de Bayeux.

Ce bâtiment à usage d’habitation, cave, étable, hangar, qui contenait 3000 kilos de foin, 1 000 kilos de paille et 20 tonnes de betteraves environ, avait une longueur de 20 mètres et fut détruit avec tout son contenu.

On devait malheureusement découvrir, dans les décombres, le cadavre du petit Jacques Pelhale, 6 ans, complètement carbonisé. On suppose que c'est l'enfant qui, en jouant, aura mis le feu à un tas de paille se trouvant à l'entrée de la grange. Les flammes l'ayant alors immédiatement environné, il ne put sortir de la grange et essaya de se sauver par une lucarne, mais celle-ci était fermée à l'aide d’une barre de fer. Le père de l'infortuné bambin est, actuellement prisonnier de guerre et, au moment de l'incendie, la cultivatrice. Mme Pelhate, rentrait de Bayeux. Ce drame a causé dans la région une émotion bien compréhensible.  

 

Juin 1944  -  Bataille de Normandie.  -  Les soldats britanniques débarqués à Gold Beach ont libéré le village dès l'après-midi du 6 juin 1944.

CRÉPON (Calvados)  -  Le Lavoir

Environs d'Arromanches-les-Bains.  -  L'Église de Crépon

Commentaires et informations  :  Facebook @