CRÈVECŒUR - en - AUGE

Canton de Mézidon-Canon

Les habitants de la commune sont des Crévigoriens, Crévigoriennes


Juin 1867   -   La Saint-Médard.   -   Le lundi 10 juin, se tiendra à Crèvecœur la foire dite de Saint-Médard. Cette fête, quoique d'établissement fort récent, a déjà acquis une certaine importance, car elle répond à un besoin réel du pays.

L'année dernière, plus de 300 bœufs et vaches maigres ont été amenés sur le champ de foire et ont été vendus à des prix satisfaisants, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs.

Comme l'année dernière, des primes seront décernées cette année, aux propriétaires des meilleurs animaux exposés.

Une prime spéciale sera attribuée au propriétaire du plus beau lot de poules dite de Crèvecoeur.  

 

Septembre 1867   -   La récolte.   -   L'état actuel des récoltes en France : Décidément l'année agricole 1867, n'aura pas donné une récolte moyenne en blé. Les pluies, l'absence de chaleur, la carie, la rouille sont les causes principales du déficit que l'on constate partout. Quant aux avoines, seigles, orges, c'est à peine aussi si la moyenne est dépassée. Les pommes de terre ont été fortement atteintes par la maladie, et la vigne souffre beaucoup de la réapparition de l'oïdium. La betterave donnera, nous l'espérons, un produit moyen.

 

Avril 1868   -   La récolte.   -   Nous recevons du Pays d'Auge les nouvelles les plus rassurantes sur l'apparence des récoltes.

Les pommiers sont couverts de bourgeons, et, si le temps est favorable, il y aura une abondante moisson.

 

Mai 1868   -   Le climat.   -   L'élévation de la température qui n'a cessé de régner pendant la majeure partie du mois qui se termine, est un événement assez rare dans nos climats, où la chaleur n'atteint son maximum que vers le mois de juillet.

Voici à cette occasion la nomenclature des plus fortes chaleurs observées depuis un siècle et demi :

En 1702, le thermomètre monta à 39 degrés centigrades au dessus de zéro.

En 1753 et 1793, à 38 degrés.

En 1825, à 37 degrés.

En 1800 et en 1830, à 36 degrés.

La moyenne de la chaleur des étés et de 30 degrés. Cette moyenne à presque été atteinte dans la dernière quinzaine de mai 1868.

 

Mai 1868   -   Un dicton populaire.   -   Si ce dicton populaire : Année de hannetons, année de pommes, est vrai, l'année présente devra être d'une abondance exceptionnelle à l'égard de ce produit, car, depuis que la température s'est adoucie, les hannetons se sont montrés en si grande quantité, que les arbres en sont littéralement chargés. Le soir, à la chute du jour, ces insectes se répandent dans l'air et font entendre un bourdonnement véritablement assourdissant.

Il est vrai que nous avons eu abondance de pommes dans des années où l'on ne voyait guère de hannetons, ce qui donne à supposer que leur présence n'est pour rien dans la production de ce fruit, mais, ce qu'il y a de certain, c'est que les arbres à fruits et les pommiers à cidre sont d'une beauté incomparable, et que leur rameaux sont courbés sous le poids des fleurs. Si le temps les favorise dans leur floraison, on peut espérer avoir une abondance de fruits à l'automne prochain.

 

Novembre 1869   -   Fait divers.   -  Le dimanche 21 de ce mois sera célébrée la fête Sainte-Cécile de Crévecœur. Bal à sept heures du soir dans la halle richement décorée. Illumination et feux de Bengale fournis par la maison Cravel et Alliot. 

 

Août 1873   -   Les présages.   -   Un immense vol de corbeaux a passé sur Paris, se dirigeant vers le sud-ouest. On eût dit un nuage noir en forme de triangle, fendant l'étendue avec une vitesse de locomotive.  C'est signe de grand froid pour l'hiver, quand les vols de corbeaux passent aussi tôt. Pour les personnes superstitieuses, c'est signe de malheur.

 

Septembre 1873   -   Les pluies.   -   Nous voici revenu aux pluies. Depuis trois semaines, des ondées n'ont cessé de tomber. S'il faut en croire l'Observatoire, le mois de septembre finira comme il a commencé, celui d'octobre est annoncé comme très humide. Depuis quelques jours souffle aussi sur nos côtes un vent d'une extrême violence, la mer, exceptionnellement agitée semble parfois remué, jusque dans ses profondeurs. 

Ces changements de temps s'expliquent facilement d'ailleurs par l'approche de l’équinoxe, c'est-à-dire de la période où, par suite du mouvement de rotation de la terre autour du soleil, les journées auront, pendant deux ou trois jours, la même duré que les nuits.  Vers le 23 septembre, les jours et les nuits ont exactement douze heures, puis les jours diminuent. Dans les premiers jours de septembre, les jours ont treize heures et demie. A la fin du mois, ils n'auront plus que onze heures trois quarts.

 

Septembre 1873   -   Coups a des gendarmes.   -   Samedi, les gendarmes de la brigade de Mézidon étaient en tournée de nuit, lorsqu'ils aperçurent une voiture non éclairée. L’un d'eux se dirigea vers le conducteur de la voilure pour constater cette contravention, lorsqu'il reçut un violent coup de fouet au visage, aussitôt la voiture s'éloigna. L'autre gendarme poursuivit  la voiture et ses conducteurs, il les rejoignit bientôt, et sommés de s'arrêter,  ils y répondirent en frappant de nouveau les gendarmes, l'un de ces derniers tira alors son sabre pour effrayer les auteurs de cette lâche agression, aussitôt il reçut un violent coup de bâton sur le bras qui lui fit lâcher son arme. Les individus s'éloignèrent de nouveau, mais les deux gendarmes les poursuivirent et furent assez heureux pour les atteindre à l'entrée du bourg de Crèvecoeur, et, après avoir soutenu une lutte assez vive, les conduisirent au poste de sûreté, où ils attendirent leur transfèrement à la maison d'arrêt de Lisieux. Pour ces faits, Athanase Gervais, 33 ans, cultivateur à Notre-Dame-d'Estrées, a été condamné à 132 fr. d'amende et à 4 mois de prison, et Léonor Vaulier, 59 ans, journalier à Méry-Corbon, à 5 mois de prison et 16 fr. d'amende.

 

Décembre 1875   -  Scandale.  -  Roussel, 47 ans, né à Saint-Clair-de-Hallouze, faisait du bruit, dimanche, dans l'église de Crèvecœur, le sieur Samson, sacristain, voulut le faire sortir, mais Roussel le frappa, le garde champêtre Corset intervint, mais il fut insulté par cet individu qui était en état d'ivresse manifeste, et qui lui opposa la résistance la plus vive. Cet homme, qui est un repris de justice, a été condamné à 8 mois de prison, 16 f. d'amende et aux dépens.  

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Lisieux : Marolles, école de garçons ; Lisieux, école de garçons ; Mesnil-Eudes, école mixte ; Saint-Pierre-des-Ifs, école mixte ; Le Pré-d'Auge, école de filles ; Prêtreville, les deux écoles ; Livarot, école de filles ; Fervaques, école de garçons et une école de filles ; Sainte-Foy-de-Montgommery, école mixte ; Mesnil-Duraud, école de filles ; Ouville, école de filles, Saint-Michel-de-Livet, école mixte ; Tortisambert, école mixte ; Mézidon, les deux écoles ; Crèvecoeur, école de filles ; Croissanville, école de garçons ; Saint-Julien-le-Faucon, école de garçons. etc.....

 

Mai 1879   -  Chute mortelle.  -  Vendredi, vers 4 heures du soir, sur la route nationale n° 13, territoire de la commune de Crèvecœur, le nommé Arnaud Corset, âgé de 42 ans, garde champêtre, est tombé de la voiture qu'il conduisait. Il a reçu, dans sa chute, une blessure à la tète tellement grave, qu'il est mort peu d'instants après son arrivée à son domicile.

 

Mai 1879   -  Télégraphe.  -  Le bureau télégraphique de Crèvecœur (arrondissement de Lisieux) est ouvert depuis quelques jours.  

 

Août 1879  -  La Poste.  -  Les bureaux de poste et les bureaux télégraphiques ont été fusionnés à Vire, Condé, Orbec, Dives, Livarot, Argences, Dozulé et Évrecy. La fusion sera bientôt à Honfleur un fait accompli.

Deux bureaux télégraphiques ont été ouverts à Ryes et à Crèvecœur. Un bureau permanent a été substitué au bureau temporaire de Cabourg. Le bureau de Deauville va être incessamment réouvert et transféré au bureau de poste.

Enfin, des études se poursuivent pour doter d'un bureau télégraphique les communes de Saint-Aubin, Morteaux-Coulibœuf, Clécy, Bonnebosq, Lison et Bonneville-la-Louvet.

 

Octobre 1883  -  Pauvres enfants.    Le bourg de Crèvecoeur possède une magnifique école de garçons, il est vrai, mais il y manque bien des choses. C'est d'abord un préau sous lequel les enfants puissent se mettre à l'abri et un local où ils puissent déposer leurs manteaux. 

Tous ces jours qu'il à fait un temps épouvantable, l'instituteur les a mis à la porte à midi, en leur disant que l'école n'était pas faite pour y manger. Et les pauvres petits âgés de 6 ans (ainsi le veut la loi ), qui fréquentent l'école et qui habitent trop loin pour aller chez eux pendant la suspension des classes, sont restés à grelotter sous l'eau. Que fait la délégation cantonale ?

 

Novembre 1883  -  Correspondance.    M. Lefèvre, délégué cantonal à Crèvecœur nous écrit que  la délégation, cantonale a, dès le mois de juillet, réclamé la construction d'un préau, couvert à l'école de Crèvecœur, pour mettre les élèves à l'abri pendant les mauvais temps. Elle ne pouvait faire davantage. C'est a la municipalité de Crèvecœur de faire exécuter des travaux que la délégation considère comme indispensables et de la plus grande urgence à l'entrée de l’hiver.

 

Janvier 1886  -  Outrages.  -  Alexandre Schmit, 53 ans, mécanicien, a été arrêté sous la prévention d'outrages à l'adjoint et au garde champêtre de Crèvecœur.  

 

Mars 1888  -  Condamnation à perpétuité.  -  Le nommé Nicolas, charron à Crèvecoeur, vient d'être condamné par la cour d'assises de la Manche aux travaux forcés à perpétuité. On se rappelle qu'au cours de l'année dernière, Nicolas avait voulu tuer sa femme et sa belle-mère, mais celles-ci avaient pu échapper à la fureur de ce mauvais sujet qui quitta le pays. Il y a quelque temps, on apprit que Nicolas, qui s'était retiré à Granville, venait d'assassiner un ouvrier, c'est pour ce fait qu'il vient d'être condamné,  

 

Février 1891  -  Un gargantua.  -  Mercredi, à Crèvecœur, un propriétaire des environs a parié qu'il mangerait, avant déjeuner, douze œufs durs sans boire. Il tint parole et avala même le treizième par dessus le marché. Ll a ensuite déjeuné copieusement.

 

Mai 1891   -   Destruction des chardons.   -   Le Préfet du Calvados vient de prendre l’arrêté suivant, approuvé par le ministre de l’agriculture.

Art. 1er .  -   Il est enjoint à tous les propriétaires, fermiers ou locataires de détruire les chardons excrus sur les terres qui leur appartiennent ou qu’ils exploitent.

 (Pour éviter la propagation de cette plante adventice, le mieux, si l’on ne peut l’arracher partout ou elle se trouve, est de la couper entre deux terres, ou de l’écimer à plusieurs reprises, de manière à empêcher la floraison et, par suite, la dissémination des graines.)

L’État, les communes et les établissements publics et privés sont astreints aux mêmes obligations sur les propriétés leur appartenant.

Art. 2.  -  Tout chardon en fleurs constituera une contravention à la charge du propriétaire, fermier ou locataire exploitant.  

 

Mars 1892  -  Trop de zèle.  -  Les gendarmes de Mézidon sont en ce moment remplis de zèle et les procès-verbaux pleuvent comme neige sur le canton. A la dernière audience de la justice de paix, il y avait quarante affaires au rôle.

Du côté de Crèvecoeur, deux de ces messieurs se présentent chez un maire, l'air souriant : « C'est à vous, demandent les gendarmes, le verger en face ? » 

Sur la réponse affirmative du maire, ils lui déclarèrent un procès pour n’avoir pas coupé le gui, conformément à l'arrêté préfectoral. S'il n'y avait qu'aux maires qu'ils dressent des procès pour cette cause, il n'y aurait que demi-mal, car eux, au moins, connaissent les arrêtés, puisqu'ils les reçoivent. Mais, pendant qu'ils étaient en train, messieurs les gendarmes en font à tous les propriétaires, dont la plupart ignorent l'arrêté et se demandent ce que cela veut dire. (Source B.N.)

 

Mars 1901  -  Vol de tripes.   -  Un individu profitant de l'absence de Mme Bellières, propriétaire, est entré chez elle et s'est emparé d'une certaine quantité de tripes valant une vingtaine de francs. Plainte a  été portée.

 

Septembre 1908  -  Élection d'un maire.  -  M. Delalande a été élu maire de Crèvecœur le 17 courant par 7 voix sur 1à votants, en remplacement de M. Lamare Aumont, décédé. 

 

Août 1912  -  Arrestation d'un fou  -  Mardi dernier, des gendarmes en tournée dans la commune de Crèvecœur, étaient prévenus qu'un homme à moitié nu se promenait depuis le matin dans cette commune. S'étant mis à sa recherche, ils le trouvèrent bientôt et l'appréhendèrent. A ce moment il n'était vêtu que d'une chemise. Après l'avoir interrogé, les gendarmes constatèrent qu'il était frappé d'aliénation mentale. Il a déclaré se nommer Alexandre A., Âgé de 53 ans, demeurant à Coudray, être marié et père de quatre enfants. Il a été placé dans un local en attendant son transfert dans une maison de santé.  

 

Mai 1915  -  Mort glorieuse.  -  Sont morts pour la patrie : MM. Marcel Bigot, 19 ans, infirmier au 62e, fils de l'instituteur de Crévecoeur-en-Auge, Jules Jeanmasson, sergent mitrailleur, ancien élève de la Faculté des Sciences de Caen, Georges Leneveu, fils d'un professeur du Collège de Falaise, le lieutenant Paul Leroy, de Caen, Duval, frère de M. Duval, pharmacien à Falaise.

 

Mars 1923  -  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  Agression.  -  Mme Marie Maillant, journalière, sortait avec quelques amis du débit Prunier, quand elle reçut soudain un coup de gourdin de la part d'un nommé Auvray, domestique à Tordouet qui la prit ensuite la gorge. Cet individu frappa également sans raison, M. Huet. La gendarmerie a été saisie de cette affaire.  

 

Avril 1927  -  Incident de route.  -  A la sortie de Crevecœur-en-Auge, en voulant doubler l'attelage de M. Fautré, cultivateur, un automobiliste, M. Louis Bertot, éleveur au Mesnil-Mauger, a accroché la voiture puis est allé se jeter sur un arbre. Il a été blessé à la tête et à la jambe.  

 

Mars 1940  -  Propos défaitistes.  -  Le 15 mars dernier, les gendarmes de la brigade de Mézidon étaient alertés au sujet d'un individu, Maurice Doulay, 51 ans, journalier, sans domicile fixe qui venait de tenir des propos défaitistes dans un bit de Crèvecœur-en-Auge. S'étant rendus sur les lieux, ils appréhendèrent l'homme et le déférèrent au Parquet d'où il fut transféré à la maison d'arrêt et écroué.
Comparaissant devant le tribunal pour ces propos défaitistes tenus dans un lieu public, mais aussi pour mendicité et vagabondage, Boulay qui a passé de très nombreuses années de sa vie dans l'armée, récolte un mois de prison.

 

Septembre 1943    -   Fait divers.   -   A la suite de la découverte dans un jardin de Crèvecoeur-en-Auge, près du Vieux-Château, en bordure de la route nationale Paris-Cherbourg, du cadavre d'un inconnu, une enquête a été ouverte.

Elle a permis d'établir que le mort était un nommé Alfred Lucien, 28 ans, demeurant à Airan qui était venu travailler chez M. Moulin, cordonnier à Crèvecoeur-en-Auge. Le médecin chargé d'examiner le cadavre a conclu à une mort due à une absorption exagérée d'alcool.

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