Édition de Dives-sur-Mer                                                                                                                                                                                                                          Édition du 7 novembre 2018

DIVES  s/ MER

Canton de Dozulé

Les habitants de la commune sont des Divais, Divaises


Janvier 1940  -  Une partie de billard qui finit mal.  -  Le 24 décembre 1939, dans un débit de Dives-sur-Mer, le sieur Pizzuto Narcisse, sujet italien, 42 Ans, maçon, demeurant à Dives rue des frères Bisson, faisait une partie de billard en compagnie de M. Louis Caillon. Pizzuto s’étant permis de boire dans son verre, Caillon échangea avec lui quelques propos aigres-doux. La discussion s'envenima et Pizzuto, en fin de compte envoya son interlocuteur sur le sol d'un magistral coup de poing. Ce geste brutal lui vaut aujourd'hui une condamnation à 50 francs d'amende.

 

Février 1940  -  Vandalisme.  -  Vendredi soir, vers 22 h. 45, arrivaient au café de l'Hôtel de Normandie cinq individus qui, l'heure de fermeture étant arrivée, ne voulurent pas sortir. Après avoir insisté, Mme Paignon, propriétaire, qui était seule avec sa fille, son mari étant malade dut téléphoner la gendarmerie.

Pendant ce temps, les récalcitrants avaient arraché un porte-manteau et l'avait fait brûlé dans le poêle, ils avaient aussi tenté de casser une glace du café, puis, sans attendre l'arrivée des gendarmes, s'étalent éclipsée.

A la suite de l'enquête menée par la gendarmerie de Dives, il s'agi t de cinq ouvriers d'usine. Le Niobey René, 33 ans, qui a brûlé le porte-manteau ; Giffard Roger, 22 ans ; Servanti, 18 ans, sujet italien ; Lebaron Henri, 18 ans, et Chartrain, 36 ans.
Ils ont fait l'objet d'un procès-verbal pour infraction à la police des cafés et bris volontaire d'objets.

 

Février 1940  -  Trop susceptible.  -   Mohamed Ben Ahmed, 29 ans, ouvrier d'usine à Dives, rue Saint-Pierre, vexé d'une remarque désobligeante relative à son travail, faite par un camarade, M. Leconte, lui porta trois coups de poing au côté gauche le 7 Janvier. 16 francs d'amende.

 

Juin 1940   -   L'heure allemande.  -   On sait que l'Allemagne est à l'Est de la France et que, par conséquent, le soleil  s'y lève plus tôt. La différence est assez grande pour faire un écart d'une heure entre Paris et Berlin. Aussi nous a-t-on invités à avancer nos montres et nos horloges dans la nuit de lundi à mardi. Nous étions déjà pourtant à l'heure d'été ! Qu'importe, en cette belle saison que nous lever une heure plus tôt !   On sait que l'Allemagne est à l'Est de la France et que, par conséquent, le soleil  s'y lève plus tôt. La différence est assez grande pour faire un écart d'une heure entre Paris et Berlin. Aussi nous a-t-on invités à avancer nos montres et nos horloges dans la nuit de lundi à mardi. Nous étions déjà pourtant à l'heure d'été ! Qu'importe, en cette belle saison que nous lever une heure plus tôt !

 

Août 1940   -    Déclaration des récoltes.  -   Tout détenteur, à quelque titre que ce soit, d'une quantité supérieure à cinq quintaux d'avoine, de maïs, d'orge ou de seigle, est tenu d'en faire la déclaration à la mairie de sa résidence, avant le 1er septembre 1940.

La libre circulation des céréales : avoine, maïs, orge et seigle, est interdite. Elle ne pourra être autorisée que dans les conditions qui seront fixées dans un arrêté ultérieur.

 

Août 1940   -   Interdiction des battages.   -   La Feldkommandantur du Calvados a changé la direction des services agricoles de faire connaître que l'autorité militaire allemande a décrété une interdiction générale des battages.

Les battages de la récolte de cette année ne commenceront qu'après un ordre formel des autorités militaires allemandes. Il est seulement permis actuellement de battre l'avoine nécessaire aux troupes d'occupation.

 

Juillet 1940  -  Propos malheureux.  -  Mme Fernande Satis, 30 ans, institutrice à Dives-sur-Mer a tenu des propos malheureux dans un car qui allait de Dives-sur-Mer à Mézidon, ce au mois de janvier..  -  Mme Fernande Satis, 30 ans, institutrice à Dives-sur-Mer a tenu des propos malheureux dans un car qui allait de Dives-sur-Mer à Mézidon, ce au mois de janvier.

Elle reconduisait son mari, qui repartait au front avec d'autres militaires. Le temps était précieux, il ne fallait pas manquer la correspondance. Le contrôleur ne voulut pas céder et contrôla. Il retarda. Excédée, inquiète, elle le traita d'embusqué. Il se crut outragé, il n'était pas mobilisable ayant 51 ans.  16 francs avec sursis.  

 

Septembre 1940   -   La Garde Civile.   -   Par ordre de la kommandantur, une garde civile, composée de citoyens français seulement, a été constituée dans la ville de Dives à dater du 12 septembre 1940. Elle sera chargée de la surveillance des fils téléphoniques en particulier de ceux situés sur la voie ferrée entre le passage à niveau n° 79 et le pont de fer de Periers.   -   Par ordre de la kommandantur, une garde civile, composée de citoyens français seulement, a été constituée dans la ville de Dives à dater du 12 septembre 1940. Elle sera chargée de la surveillance des fils téléphoniques en particulier de ceux situés sur la voie ferrée entre le passage à niveau n° 79 et le pont de fer de Periers.

En conséquence, le maire a réquisitionné à cet effet, tous les hommes de 20 à 45 ans. Ils prendront un tour de garde de 24 heures et leur propre responsabilité sera engagée.

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandantur du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.    -   La Feldkommandantur du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.

 

Septembre 1941   -  Les sanctions.  -  Un câble téléphonique des troupes d'occupation ayant été trouvé sectionné près de Dives, lieu-dit « les Trois Acres », une garde de ces câbles a été ordonnée, à laquelle participeront tous les hommes de Dives, de 17 à 60 ans.

Par contre, à Baveux, la sanction interdisant la circulation en ville après 19 h. a été levée.

 

Novembre 1941   -   Un sauvetage   -   Péchant en mer, le patron Charles Lemoine et ses deux matelots, Louis Pontain et Roger Questier, de Dives, à bord de la barque « Le D. L. ». sauvent une périssoire en détresse, montée par trois soldats allemands..  

Décembre 1941   -   Avis à la population.   -   Le chef des Services régionaux de transmission des troupes d'occupation a pris l'arrêté suivant : « Des aviateurs anglais lancent depuis quelque temps au-dessus des départements du Calvados, de l'Orne et de la Manche des pigeons-voyageurs et invitent la population française à renvoyer ces pigeons avec des nouvelles.

Nous espérons que la population française, songeant aux graves conséquences de son geste, ne se prêtera pas à cette manœuvre, mais livrera ces pigeons et tous leurs accessoires au bureau militaire allemand le plus proche ou à la mairie.

A l'avenir, toute personne qui livrera des pigeons-voyageurs ou le matériel servant à la transmission des nouvelles ou au lancement à terre du pigeon recevra une récompense par l'intermédiaire des Feldkommandanturs des départements du Calvados, de l'Orne et de la Manche.

Je compte sur la loyauté de la population et j'attends de toute personne qui découvrira des pigeons-voyageurs, etc., qu'elle les remette sans délai aux autorités allemandes ». 

 

Janvier 1942   -   L'entrée en zone interdite.    -  La préfecture rappelle que toutes les demandes d'autorisation d'entrée ou de séjour dans la zone côtière interdite du Calvados doivent être adressées par l'intermédiaire du maire de la commune, aux Kreiskmmandant compétentes. Par conséquent, les intéressés ne doivent en aucun cas s'adresser directement ou se présenter à la Feldkommandantur.

 

Janvier 1942   -   Les tickets de charcuterie.   -   Le Préfet a arrêté que les tickets BA et BB de la feuille de viande du mois de janvier 1942 auront chacune une valeur de 90 gr. Ils seront utilisés en principe pour la charcuterie.

Les tickets-lettres, BC, BD et BE de cette même feuille sont provisoirement sans valeur.

 

Janvier 1942   -   Le feu.   -   Tandis que M. Lorette, cultivateur à Dives, était aux champs, le feu s'est déclaré à sa ferme, chemin de Bernières. Bientôt, la maison d'habitation était détruite et les immeubles voisins menacés.

Les pompiers arrivés tardivement ne purent que circonscrire le sinistre qui avait été préalablement combattu avec énergie par des voisins et des gendarmes. Quelques meubles, outils et provisions ne purent être sauvés. Les dégâts sont très importants

 

Janvier 1942   -   Tickets de sucre.   -   Les tickets spéciaux de sucre de 50 gr. du 4e trimestre 1941 (titre C. 185) ont leur validité prorogée jusqu'à nouvel ordre, et seront employés pour les régimes concurremment avec les nouveaux tickets de 500 gr. du Premier trimestre 1942 (titre C. 205)

 

Janvier 1942   -   Grande pêche et pêche côtière.    -    L'exercice de la grande pêche et de la pêche côtière est soumis à l'autorisation écrite des Marinebefehlshaber Kanalkuste und Westfrankreich (Commandant en chef de la Marine allemande sur la côte de la Manche et de la France occidentale), qui, chacun pour sa circonscription, établiront les permis de pêche par les soins des services désignés par eux à cet effet.   -    L'exercice de la grande pêche et de la pêche côtière est soumis à l'autorisation écrite des Marinebefehlshaber Kanalkuste und Westfrankreich (Commandant en chef de la Marine allemande sur la côte de la Manche et de la France occidentale), qui, chacun pour sa circonscription, établiront les permis de pêche par les soins des services désignés par eux à cet effet.

  Ce permis entraînera les obligations suivantes : a) les patrons des bâtiments doivent annoncer auprès du Service de surveillance compétent ; le départ, en temps opportun et aussitôt rentrés, le retour de leur bâtiment, en spécifiant le résultat de la pêche. b) il est interdit de le garder à bord d'un bâtiment de pêche des postes émetteurs de T. S. F.. c) La pêche ne peut être exercée que pendant les heures fixées et au dedans des rayons délimités par les  « Marinebefehlshaber Kanalkuste und Westfrankreich ».

   Les Marinebefehlshaber Kanalkuste und Westfrankreich donneront les ordres détaillés pour leurs circonscriptions après s'être mis d'accord avec le Militaerbeflshaber in Frankreich.  

 

Avril 1943   -   Pêcheurs à pied.   -   Avis aux pêcheurs à pied, professionnels, en vue de l’intégration dans la Corporation maritime des Pêches : « Les pêcheurs à pied se livrant à la pêche aux coquillages (moules, coques, couteaux, clams) dans la zone comprise entre Dives et Courseulles, ne pourront exercer leur profession que sur présentation de la carte professionnelle qui' est délivrée par M. A. Tribouillard, 82. rue de la Grève, Ouistreham.

Le montant de la carte est de 96 fr. pour l'année. Les agents de la répartition ne devront accepter les coquillages qu'aux personnes munies de leurs cartes. Entrée en application : 20 avril 1943.

 

Avril 1943   -   Évacuation partielle de la zone côtière.  -   En exécution des instructions reçues de la Feldkommandantur 723 de Caen, certaines mesures d'évacuation partielle doivent être envisagées pour la sauvegarde et dans l'intérêt de la population française en cas d'événements graves dans les communes de Cabourg, Dives, etc.. jusqu'à Trouville inclus, où il va être procède à un recensement des personnes dont la présence n'est pas indispensable à la marche des services publics, à celle de certaines entreprises industrielles, agricoles, forestières ou au ravitaillement, qui devront avoir quitté ces communes avant le 30 avril 1943.  

 

Juillet 1943   -   Fait divers.   -   Un tragique accident s'est produit le soir du 14 juillet à Dives : Deux enfants de 9 ans, Serge Jalovoi, et Michel Thomas, avaient trouvé au cours d'une promenade en barque sur le canal, un objet qui par sa forme bizarre les avait intrigués. Par malheur cet objet, ou plutôt cet engin, se trouvait être, suivant les dires de personnes qualifiées, un petit obus d'avion.

Ne soupçonnant pas le danger, les deux gosses jouèrent avec, cherchant à le démouler quand soudain l'obus fit explosion, tuant le jeune Jalovoi et blessant peu gravement heureusement, son jeune camarade.

 

Janvier 1944    -   Interdiction de circuler. — Sur l’ordre de la Feldkommandantur 723, la circulation générale est interdite entre 18 h. et 8 h. sur les roules nationales suivantes : N° 514 entre le Home-Varaville et Cabourg, N° 513, entre Varaville et Honfleur. Des barrages seront établis à chaque extrémité des sections sus-indiquées et des pancartes rappelleront ces prescriptions au public. Les riverains qui seraient dans l'obligation d'emprunter ces itinéraires, durant les heures interdites, devront s'adresser à la Standort-kommandantur compétente qui leur délivrera des permis.

 

.Mars 1944    -   Fait divers.   -   A Dives, les époux Sodotka, épiciers, rue Georges Clemenceau, sont attaqués par deux individus masqués et armés qui leur réclament leur argent. L'un d'eux tire sur l'épicier qui n'est pas atteint. Celui-ci se jette sur son agresseur et le désarme mais est atteint à la tête par une balle tirée par le second. Un voisin survient qui est aussi tenu en respect par les agresseurs qui s’enfuient s’en rien faire.

 

Décembre 1944   -   Le déminage des zones côtières.  -   Les populations côtières sont invitées à donner aux agents de l'Inscription Maritime dans les ports tous les détails sur les zones minées par les allemands ainsi que sur l'emplacement des mines isolées qu'elles peuvent connaître afin que des mesures de déminage soient entreprises.  

 

Février 1945  -  L’heure des comptes.  -  La Cour de Justice a condamné à 10 ans de bagne et à 50 ans d’interdiction de séjour, le polonais Auguste Lakota, 41 ans, tourneur à Dives-sur-Mer, convaincu d’avoir dénoncé des français aux allemands, et à 8 ans de travaux forcés et à l’indignité national la femme Deros, née Heuzé, 31 ans ouvrière de culture à Saint-Jean-de-Livet, qui livra à l’ennemi un parachutiste allié. L’ami de la femme Deros, Henri Gripon, 36 ans, journalier au même lieu, a été frappé de l’indignité nationale.  (Source B.N)

 

Mars 1945  -  Les zones de relogement.  -  Un arrêté préfectoral dispose que dans les communes de Courseulles, Bernières-sur-Mer, St-Aubin-sur-Mer, Langrune, Douvres, Luc, Lion, Hermanville, Colleville, Ouistreham-Riva-Bella, Merville-Franceville, Cabourg, Dives, Houlgate, les immeubles à usage d’habitation actuellement vacants et ceux qui viendront à l’être sont réservés, en priorité, pour le logement des réfugiés et sinistrés du département, des services publics, des employés et ouvriers devant participer aux travaux de reconstruction.

Tant que ce but n’est pas atteint, il est interdit aux personnes domiciliées hors du département d’occuper, même temporairement, un immeuble dans l’une quelconque des localités ci-dessus visées si leur profession ou leur fonction n’exige pas leur présence dans cette commune.   (Source B.N)

 

Mai 1945  -  Des patriotes à l’honneur.  -  Le Comité Départemental de Libération a cité à l’ordre du jour de sa séance plénière, avec inscription au procès-verbal :

Pour leur belle conduite durant l’occupation, et pendant le débarquement : MM. Antoine Tessier ; Vacher, libraire à Dives-sur-Mer ; Clouard Lucien, à Cabourg ; Lecuyer Yves, père et fils ; Lemesle ; Lefèvre Paul ; Bruneteau André ; Drouin, à Dives-sur-Mer ; Naver Julien, Lemoine Roger à Houlgate ; Frappier René, à Gonneville-St-Vaast. 

Tué à la tête de la première compagnie : Gardie Raymond, Bouin André à Cabourg.  

Nous pouvons être fiers des ces vaillants compatriotes.  (Source B.N)  

 

Janvier 1946  -  Un camion flambe.  -  Venant de Rouen, un camion chargé de literie pour le Centre d’apprentissage de Dives a flambé durant la nuit dans la cour de l’établissement. L’imprudence d’un fumeur serait la cause du sinistre. (source B. L.)  

 

Mars 1946  -  Une affaire qui fait du bruit.  -  C’est celle dont on parle dans la région de Dives-Cabourg à la suite de nombreuses plaintes déposées contre des employés du Service du Déminage pour « appropriation » d’objets mobiliers dans des villas de la côte. Cinquante procès-verbaux auraient, dit-on, été dressés. Bien qu’une liste de 14 inculpés ait été établie, les derniers résultats de l’enquête semblent indiquer que les faits seraient moins graves qu’on ne l’aurait supposé au début.

Les investigations actuellement en cours nous fixeront prochainement sur l’importance réelle de cette affaire. (Source B. L.)

 

Mars 1946  -  Des sanctions contre les parents négligents.  -  Les parents des enfants fréquentant les écoles sont informés que M. l’inspecteur d’Académie a décidé en application du Code de la famille, que 4 demi-absences non motivées dans un même mois entraîneraient la suppression des allocations familiales pour le mois en cours. (Source B. L.)  

 

Novembre 1946  -  Une noce mouvementée.  -   A la suite d’une boutade de mauvais goût, une rixe a mis aux prises, à Dives, les invités d’une noce venue d’Angerville pour se faire photographier et un boulanger trouvillais à l’aide duquel vint un divais. 

Chapeau cravates et habits de fête firent les frais de la bagarre. La police, intervenant, emmena les belligérants au commissariat, y compris le marié et la mariée. Rassurez-vous ! Tout le monde fut promptement en liberté et les nouveaux époux ne passèrent pas la nuit au poste ! (source B. L.)

DIVES  -  Vue Générale

3   DIVES.  -   L'Hostellerie Guillaume le Conquérant et la Rue Hastings  -  LL.

11   DIVES.  -  La Rue de la Gare et l'Hôtel de Ville.  -  LL.
45     DIVES-sur-MER  -  L'Abbaye
DIVES-sur-MER  -  L'Église

31    DIVES-SUR-MER  -  Ferme de Sarlabot.  -  LL.

78    DIVES-SUR-MER  -  Ferme de Sarlabot.  -  LL.

18  -  DIVES-SUR-MER (Calvados)

L'Hostellerie Guillaume le Conquérant

41     DIVES-SUR-MER  -  Halles, ensemble
DIVES  -  La Port
Dives  -  Le Marché
    41    DIVES-sur-MER (Calvados)  -  La Halle (XIIe siècle)
   DIVES-SUR-MER  -  L'Église, côté Ouest (XIe et XIVe siècles)

3032   DIVES-SUR-MER  -  Entrée de l'Hôtellerie

 de Guillaume-le-Conquérant.

   28    DIVES-SUR-MER  -  Le Château de Sarlabot.  -  LL.
    18   DIVES  -  L'Entrée de l'Usine
   DIVES-sur-MER  -  L'Église

DIVES-SUR-MER  La Gare

12.   DIVES-sur-MER  La Poste, Hôtel des Voyageurs

67   DIVES  L'Hôtel de Ville

19  DIVES  -  Vue Générale

1   DIVES-CABOURG  -  Panorama pris de la Propriété Foucher de Careil.  -  LL.

101  -   DIVES  L'Hôtel de Ville

75   DIVES.  -  L'Usine Métallurgique

9   DIVES             Entrée de l'Usine métallurgique

DIVES s/Mer             Le Port à Mer basse

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